Blogs DHNET.BE
DHNET.BE | Créer un Blog | Envoyer ce Blog à un ami | Avertir le modérateur

03/09/2015

LA MALADIE D’ÊTRE NOIR OU COMMENT GUERIR DE LA NEGROPHOBIE?

VERBATIM:

"Ceux qui ont écrit que les faits son têtus n'ont pas toujours tort. "La maladie d'être noir ou comment guérir de la négrophobie?" est un mélange ou un assemblage des quelques textes déjà publiés dans kilimandjero.blogs.dhnet. Sous l'impulsion des quelques visiteurs éclairés, j'en ai rassemblé et en ai fait un opuscule très édifiant sur certains faits accablants pour la société congolaise, africaine et mondiale. En le relisant moi-même, je les croyais écrits par une tiers personne, eh bien non, l'écriture surtout si elle est objective, se réfléchit comme sa propre image dans un miroir..."

Antoine-Dover OSONGO-LUKADI

Directeur-Administrateur kilimandjero.blogs.dhnet.be


LA MALADIE D’ÊTRE NOIR

 

Recette et recherche d’un vaccin pour guérir de la négrophobie

 

I

UN CURIEUX PRIVILEGE !

Le gouverneur de la capitale désormais aux prises avec de puissants lobbies qui s’apprêteraient à se liguer aux fins d’obtenir son limogeage. Lundi dernier le gouverneur de la ville de Kinshasa André Kimbuta Yango[1], est accusé de scier  la branche de l’arbre sur laquelle il est lui-même assis, a-t-on lu dans un journal local.

Non mais qu'est-ce que c'est que ce pays de merde?[2] Comment n'y arrive-t-on pas à respecter même le code de la route? Et pour qui se prennent ces idiots qui circulent sans plaque minéralogique? Sans assurance? Sans rien finalement? Mais ont-ils le sentiment que rouler sans plaque d'immatriculation sauve de la mort? On a beau insulter l'homme blanc, de l'accuser de tous les maux, et d'y avoir surtout la rancune tenace et ferme, avec recule, on ne peut pas considérer leur supériorité et leur niveau de civilité voire de modernité comme volé ou immérité. En effet, l'homme blanc est meilleur sur plusieurs aspects de la vie : sociale, politique, économique. Peut-être pas au niveau culturel au regard des anti-valeurs qu'il fait siennes, mais encore une fois les goûts et les couleurs ne se discutent jamais. Ici en Belgique, chez moi, les récalcitrants au code de la route sont sévèrement punis par la loi. Qu'on soit roi, prince (le futur Albert II en eût maille à parti!r justement), comte, baron, ministre, bourgmestre, gouverneur, ou je ne sais qui, on circule en ordre utile, on ne se met jamais en défaut ni volontairement ni involontairement, sans y avoir à rendre compte, et à payer des amandes hyper salées. Quand on débarque à la banque ou je ne sais où dans quelle administration, dans quel super marché, ou dans quel magasin, on fait la file comme tout le monde, on attend son tour, t'as pas à vouloir te mettre devant toutes les personnes que tu as trouvées là devant toi au nom que tu étais le fils ou la maman du ministre, ni encore moins le frère ou la sœur du chef de l'Etat, de toute façon tu finiras par te réviser toi-même de ton imbécilité, idiotie, inutilité, le tout couvert de honte et de dégénérescence ontologique.Personne ne t'interpellera. Mais seuls les regards des gens t'éduqueront. Et si tu débarquais d'Afrique noire, tu comprendras que l'Europe était un autre monde. Une civilisation à part de ce point de vue-là.

Ainsi n'étais-je pas sûr d'avoir compris qu'on reproche au gouverneur, dont je n'ai aucun souvenir commun avec lui, pour ne l'avoir tout simplement jamais rencontré, de monter au créneau pour promettre des sanctions à ceux qui gouvernent le Congo-Kinshasa, qui estiment que la seule façon d'affirmer leur pouvoir était de rouler dans une voiture sans plaque d'immatriculation et de teinter en noir les vitres de leurs voitures ! C'est absolument grotesque. Car le rôle d'une autorité est de parler en voix basse ou haute à tout le monde  usagers de la route ou simples riverains. Bien sûr monsieur le gouverneur travaille avec le pouvoir actuel. Mais peut-on ou doit-on lui interdire son rôle de régulateur? Ne doit-il pas prévenir que de guérir ? Que ses déclarations ne soient pas suivies de fait, comme cela arrive souvent dans ce pays, mais qu'il ait manifesté déjà son ras-le-bol n'était-ce pas un bon pas dans la bonne direction ? Je viens de découvrir dans un journal numéricable la mort d'une famille belgo-conglaise partie en vacances à Kinshasa, et qui justement à la suite de ces conducteurs moribonds vient d'être complètement décimée : il y avait là les deux parents et leurs deux enfants ! Ca me fait une peine terrible. Que les parents aient, eux, trouvés la mort, je comprendrais, parce que, même si finalement personne n'a le droit de mourir comme ça et n'importe comment, la mort des enfants m'attriste beaucoup, car eux avaient encore du chemin à faire ...

A Kinshasa, il est difficile de conduire, surtout pour ceux qui vivent en Europe civilisée, éduquée, et modernisée. On peut comme ça s'y retrouver, chemin faisant, avec plusieurs codes de conduite sur les artères, dont les plus connus sont francophone et anglophone ! La priorité de droite est totalement inexistante. Et, il n'y a pas de priorités du tout. La seule priorité qui a droit de citer est celle des voitures soi-disant officielles qui, en longueur des journées, sont en mode girroffard. Mais pour tout et rien du tout. Les voitures se ruent toutes vers l'avant. C'est le plus fort en intimidation qui a la priorité, c'est-à-dire qui passe, traverse, mieux, se précipite sur l'avenue, le boulevard, ou je ne sais quel tronçon le premier.Aucun fair play n'est connu des conducteurs congolais.On m'a souvent reproché de perdre plus de temps à laisser passer les piétons!!! Vous vous rendez compte les piétons? Ils sont les maillons faibles de la circulation. Ils sont ceux dont les chauffards congolais mettent en fuite le long des avenues, rues, et boulevards de la capitale; leur fantasme est de les voir déguerpir et à leur grand bonheur, cela arrive surtout aux piétons en chemise, cravate, et veste!!! On dirait que ces chauffards les défient voire leur reprochent de circuler comme ça, alors qu'ils auraient dû posséder une voiture ...Dès qu'ils en voient sur la chaussée, ils accélèrent et foncent en trombe! Résultat toujours plusieurs tués. On peut y dénombrer des centaines par jour. Surtout dans la commune de Limete au centre de Kinshasa où le tronçon nommé boulevard P-E. Lumumba en est un cimetière à ciel ouvert.  Fierté de la kabilie, et symbole de "Cinq Chantiers", les chauffards roulent trop vite. Mais ce n'est pas que de leur faute. Il y a également,qu' incultes à la circulation routière, les piétons traversent partout et n'importe comment. C'est surtout la nuit qu'il y avait plusieurs accidentés mortels. Trop de délits de fuite. La nuit c'est dangereux. C'est vrai car tellement difficile de bien distinguer les usagers. Parce que tout était noir, du macadam à l'homme comme arguait un automobiliste bruxellois qui avait marché mortellement sur un sénégalais trop foncé, à son goût, qu'il ne le vit jamais ... bla! bla! bla! A chacun de mes gestes de la main pour soit remercier un conducteur pour son flair-play, tous les chauffeurs de la capitale n'étant pas des chauffards, était considéré comme une perte de temps, et donc salué par un concert de klaxons. Intolérants, inconséquents, beaucoup ont des dos cassés par des hémorroïdes aha! 

Etonés, qu'ils étaient, plusieurs personnes de mon entourage ne comprenaient pas que je m'y sois très vite adapté au trafic kinois!Un collègue professeur qui y vit depuis toujours, ayant toutes les difficultés du monde à y arriver, voulût en savoir plus, comment j'y avais fait pour défier ces chauffards. Ma réponse était que parmi les sauvages, il faut arrêter d'être cohérent, rationnel, intelligent. Il faut être comme eux, et l'on se comprendra. Je puis comprendre que des professeurs, ou d'autres gens normaux tiennent à leur petite vie, et refusent le combat routier contre ces délinquants de la circulation, se protègent, s'y soumettent, et les laissent faire comme s'ils étaient couverts du seau de l'immortalité. Eh bien au début effectivement j'eus trop du mal. Mais pas après que je me mis dans la tête que quoi que j'y fasse je mourai toujours un jour, et qu'il m'appartenait en tant qu'homme de me prendre moi-même en charge, en attendant que mon créateur, s'il eût un, me retire de cette existence, je m'y laissé, moi également, y aller dans la délinquance routière : plus de fair-play, toujours pressé d'y être parmi les premiers à démarrer en trombe après les feux, les embouteillages, prêt à m'arrêter pour frapper ou faire escorter par des policiers des chauffards que je pensais vouloir faire corriger, et surtout à y adresser des doigts ou bras d'honneur, etc.Ca les mettait en étonnement, car d'habitude les conducteurs au volant des voitures plus présentables que les cercueils ambulants qu'ils traînent sur les chaussées de la capitale, évitent en général de s'y engager trop afin de ne pas s'y faire cabosser ci et là. Mais là avec moi, ils remarquèrent la différence. Depuis, les choses devinrent plus faciles et plus claires même si mes passagers s'en inquiéttaient beaucoup. Or, et ironie du sort, cette conduite sauvage me préserva, néanmoins, d'accident ! Et oui ! dans ce pays-là et à Kinshasa en particulier plus on roule en désordre et en sauvage mieux ça va ! Difficile d'assister à des collisions frontales, malgré le non respect du code routier!Les accidents arrivent à ceux qui s'en préoccupent trop, hésitent à s'y engager, ou y réfléchissent trop ! Pourquoi, donc, l'homme blanc va-t-il vouloir s'occuper à installe la démocratie chez des gens d'un tel acabit, dont seul le désordre sauve ?

Vient s'y ajouter, si j’ose dire  dans tout ça, l'attitude rocambolesque des candidats en quête des postes politiques, qui s'y promènent soit nus, soit avec des cercueils de cadavres dans leurs Jeeps! C'est quelque chose que j'ai trouvé et qui existe actuellement dans ce pays ! Les nombreux marabouts qui y pilulent leur exigent cela ! Mais il n'y a pas que cela, les candidats sont poussés aux sacrifices humains. Ils doivent tuer le plus de monde possible sur les chaussées afin d'avoir beaucoup plus de chance d'accéder aux hautes responsabilités politiques marchandes ou non marchandes ! On dénombre souvent plusieurs accidentés mortels à Limete : des dizaines d'un coup la nuit! Les auteurs prennent la fuite. Les malchanceux sont rattrapés. Ramenés aux commissariats de police, ils sont toujours relâchés contre quelque chose ! La vie d'un homme en RDC en est remise à ça.

Les voitures se dépassent partout et n'importe comment. Certaines, effectivement sans plaque minéralogique croient que cela leur donnait toute la priorité nécessaire, n'importe où et n'importe comment. Les policiers craignant pour leur "vie"et leur travail (et quel travail?) laissent faire, car il vaut mieux ne pas avoir affaire avec ces conducteurs puissants. D'autres dans des jeeps hautes gammes et aux vitres teintées (symbole d'aisance sociale, politique) roulent à vive allure des jours comme des nuits, de toute façon, ils actionnent leurs clignotants et se ruent de l'avant toute!Avoir une Jeep est devenu aujourd'hui synonyme de puissance sociale, politique, économique, financière, psychologique. C'est dire là où il y a la mentalité congolaise : dans le cul comme culasse ! La Jeep qui sert à l'homme blanc pour ses déplacements pour les routes de campagnes et de fermes se révèle être pour l'homme congolais un bien de luxe politique et social. Rouler dans une Jeep est devenu synonyme de faire craquer toutes les femmes de Kinshasa et de partout ailleurs dans le pays!!! Tu vois pas qu'il y a une Jeep qui vient par-là attend-t-on dire, effrayés qu'ils sont les passants? Pourtant, là-dedans il n'y a pas que des hommes friqués. C'est aussi et en général leurs petits et minables conseillers voire leurs chauffeurs, qui sèment la terreur et qui se croient bénis du droit de draguer les femmes, ou de tuer des paisibles piétons qui ont le malheur de simplement traîner les pieds, mais sur les passages piétons. Celles-ci, avec la pauvreté aidant, ne s'y refusent que très rarement. Se croyant tombées sur des vrais hommes du pouvoir, mais hélas elles ne s'aperçoivent de la supercherie que lorsque ceux-ci en fin de journée n'ont pour habitation, et pour tout locataire qu'ils sont, que des bourgades de la capitale, sans électricité ni eau potable ! Désabusées, la plupart des femmes n'ont que leurs vagins pour pleurer aie ! Mais, enfin, c'est qui avait dit que les apparences étaient toujours trompeuses?

Non ! Il était temps que M. Kimbuta ait mis le pied dans le plat. Parce que trop c'est trop. La première chose qui marque quand on débarque de Belgique à Kinshasa, c'est l'absence de la légalité et de l'autorité, tu te dis hélas quel laisser-aller? On se dit que le respect de la loi, et donc, de l'autorité n'existe pas! Mobutu (le Maréchal donc) fut un dictateur sanguinaire, j'en concède, mais au moins on sentait l'autorité. Il n'y avait pas autant d'anarchie comme maintenant. Mais attention ! je ne dis pas que c'était de la faute de Joseph Kabila, loin s'en faut, mais au contraire du congolais lui-même qui, de notoriété, n'aime pas son pays. Bien sûr Joseph Kabila est président du peuple congolais, mais n'a-t-il pas un gouvernement ? Et que ne lui reprocherait-on pas s'il se mêlait encore de la circulation routière dans la ville de Kinshasa? Mobutu parlait et s'occupait de tout et du tout. Mais le congolais, le même, ne cessa jamais moins de l'accuser de dictateur, et donc de s'occuper de tout et du tout finalement. Joseph Kabila est muet comme une carpe, le détermine-t-on. Mais n'y laisse-t-il pas chacun, chaque organe de pouvoir faire son job? Or, faute de ne pas trop parler, et surtout à haute voix comme son grand-père Mobutu, on ne cesse de l'accuser d'incompétent voire de complice !!!

Alors que faire mon Dieu? Vous avez la parole, je vous la donne.

 

 

II

LE GENRE DE LECON INACCEPTABLE !

 

"Nous presserons les dirigeants de ne pas modifier les constitutions pour leurs bénéfices personnels ou politiques" dit John Kerry aux leaders africains"[3] L'auteur de cette déclaration est de la lignée assassine de Bill Clinton et de tous les présidents américains[4]. Ce n'est pas sur la forme que je lui conteste son intimation, mais sur le fond. Depuis quand les américains sont-ils devenus des défenseurs des droits humains, des libertés individuelles ou collectives, de la paix, de l'égalité pour tous dans le monde, de l'humanisme ou simplement de l'humanité comme telle, c'est-à-dire de l'idée de ce qu'on entend par humanité en tant qu' humanité?eux qui de tout temps tuent tous les jours dans le monde, commanditent des assassinats de ceux qui n'étaient pas eux, et qui leur résistaient au nom de l'idée selon laquelle chez soi on peut faire ce qu'on veut, et non ce que le département d'Etat US aimerait qu'on fasse? qui donc avait fait assassiner Martin-Luther King, Che Guevera, Patrice-Emery Lumumba, Laurent-Désiré Kabila, Thomas Sankara, et avec l'aide de la France le centrafricain Barthélemy Bongada, le camerounais Moumier, le burkinabe Thomas Sankara, le congolais de Brazzaville Marien Ngouabi, et avec l'aide du pouvoir de l'apartheid  d'Afrique sud fit emprisonné le sud-africain Nelson Mandela, avec l'aide des britanniques l'indou Mahatma Gandhi, et la liste est longue ? Qui a fait la guerre au Vietnam, et fit bombarder des populations innocentes aux gaz chimiques hautement toxiques au Panama, au Cuba, au Salvador? pratiquer la politique de la terre brûlée pour simplement ravir de force à ces peuples, qui leur résistaient à mains nues, ce qu'ils avaient de plus cher, l'indépendance et la liberté de disposer d'eux-mêmes? Mais, ce sont les Américains politiciens, bien sûr, qui d'autre, c'est toujours eux !

Au Congo-Kinshasa, et pour être plus précis voire secteur, qui d'autres que les américains (comme département d'Etat, bien entendu, le citoyen américain, lui, même quelque peu inculte, car ne regardant que la télévision, et par conséquent ne prenant en compte que ce que veut bien lui dire son homme politique, n'ayant évidemment  rien à voire avec le mercantilisme et le machiavélisme programmés de son département d'Etat) encouragèrent pendant un peu plus de vingt ans des milices armées sous les ordres aussi bien de Kagamé que de Museveni leurs alliés, à y aller violer les femmes et à tuer des paisibles personnes innocentes. Ce très funeste département d'Etat a-t-il besoin d'inviter des chefs d'Etat afro-noirs pour leur faire la leçon sur la bonne gouvernance, s'il n'y avait pas en sous-main une théorie du complot? Mais, bien sûr, que non, l'invitation n'a aucun sens, dans la mesure où ils savent comment ils transmettent les ordres à leurs complices qui se la coulent douce au pouvoir en Afrique. Le lardon Obama veut tout simplement s'y donner bonne conscience. L'homme réduit, humilié jusqu'à sa petite culotte, on l'a vu ici lors du conflit en Ukraine, ou dans le génocide  du peuple gazaoui perpétré par les gazés d'hier, où il fût obligé de faire lui-même le porte-parole de l'armée israélienne,  là où ses prédécesseurs blancs envoyaient leurs porte-parole ! Car, il n'y avait qu'à un négro qu'on pouvait faire faire cela. Mais en même temps quoi de plus surprenant, je l'ai dit et le répète, l'homme n'est pas un chef d'Etat ni aux yeux des blancs ni des juifs, mais au contraire un tout petit nabot aux allures d'un major d'home.

Je disais, donc, qu'il voulait, au travers de l'invitation lancée aux dirigeants afro-noirs,  faire des yeux doux aux africains instruits ou non instruits; qu'on dise de lui comme l'homme qui a empêché les "dictateurs", pourtant nommés par lui et les lobbies qui vont avec, de se représenter indéfiniment au poste de président de la république. Car, en Afrique, la plupart de temps, c'est vrai, être président est une carrière, plutôt qu'un mandat. Ce n'est pas nouveau. Pourtant, en dépit des quelques ratés ci et là à cause des quelques têtes brûlées qui s'y entêtent au Cameroun ou au Congo-Brazzaville, par exemple, on a pas attendu Obama pour que l'alternative se mette en place en Afrique. Au Mali, malgré la guerre voulue par la France dont le seul but inavoué consistait à bien exploiter à l'aise les ressources naturelles de ce pays, ça faisait quelques temps que cette alternative existait, longtemps avant le vrai-faux coup d'Etat perpétré par le capitaine Sanogo contre le général Amadou Toumani Touré (dit ATT); dont on retiendra la boutade devenue légendaire selon laquelle "il y a une vie, après le pouvoir"; au Bénin; en Afrique du Sud; au Ghana, au Libéria, au Mozambique, etc. pareille alternative existait bel et bien. Le département d'Etat a-t-il besoin d'un sommet pour dire son ras-le-bol, qu il en ait effectivement un, contre la mauvaise gouvernance, la voyoucratie, la démocrature (pratique dictatoriale de la démocratie, j'invente donc!) des chefs d'Etat noirs, enfin pour ne parler que d'eux ? Ne lui suffisait-il pas d'un drone ou d'une simple complicité interne pour envoyer à la mort, comme il le fit en Irak, en Afghanistan, en Libye, en Egypte, en Tunisie ...) ceux qu'il ne désire plus voir chefs d'Etat ? Ce sommet, je le dis et le répète, n'a pour objectif que de camoufler les échecs répétés de la politique étrangère et en particulier africaine de Barak Obama.

L'homme, on le sait est unijambiste, car il n'aime que l'homme blanc et déteste voire hait à mort une autre partie de sa génétique, il n'a fait qu'un seul voyage en Afrique noire : au Ghana ! Il y est allé prononcer un discours qui n'a jamais été suivi d'aucun effet. Il s'était rendu une seule fois en Afrique du sud voir Madiba Mandela Nelson mort, plutôt que vivant ! Vous vous rendez compte, alors qu'il préfaça l'ouvrage de celui-ci "Conversation avec moi-même" ? Mais enfin quel hypocrite? C'est maintenant que je comprends d'où vient la haine que lui et Bill Clinton s'entretiennent comme deux meilleurs amis du monde.. Au fait, les deux sont deux hypocrites, doublés des tueurs froids. Comme Bill qui faisait bombarder aveuglement, parfois, comme au Soudan, des fermes et habitations des paisibles citoyens, à la recherche des terroristes talibans (alors sous le commandement du sinistre Ousama Bin Laden, un de leurs anciens complices, car c'est eux qui l'ont formé, et lui ont donné des moyens financiers et militaires, qui firent de lui à un moment donné le vrai-faux ennemi public numéro un), Barak est quant à lui le chef d'Etat en exercice qui a le plus du sang sur les mains qu'aucun autre chef d'Etat des Etats-Unis d'Amérique toutes tendances politiques réunies-même pas G.W.Bush l'alcoolique du Texas n'a pas les mains aussi "sales"! C'est tout dire sur la cruauté de cet homme aux allures d'un Arsène Lupin des tempos nouveaux!

De toute façon, dans deux ans et quelques poussières, Obama partira. Sa seule satisfaction, sa retraite à vie d'ancien chef d'Etat. Pas si sûr que Michèle Obama, sa femme, ait été satisfaite de son mister. Un homme couvert d'indignité, à qui l'homme blanc, s'y est assis pour lui faire faire tout et n'importe quoi. Bizarre. Son bilan , Avoir fait livrer le corps sans vie de Ben Laden aux requins du Pacifique ! Aucun blanc, même Bush junior n'aurait jamais fait une chose pareille. Mais Obama l'a fait! Il a cautionné l'assassinat de Kadhafi, pourtant le bras nourricier de l'Afrique et du monde entier, car la Libye recevait et faisait travailler toutes les nationalités. Sans racisme, sans distinguo. Mais Obama n'y trouva aucun inconvénient à ce qu'on l'élimine. Deux ans après cet odieux assassinat, la Libye est totalement défigurée.Le "dictateur" assassiné, mais en réalité parce qu'il leur résistait, le pays n'est plus sous contrôle. L'unité s'en est envolée. Et chacun dans son coin, quelques fusilles sur l'épaule, installe sa loi. Et il est le premier, la situation étant devenue incontrôlable, à faire évacuer ses ressortissants, et en ordonnant à ses alliers à en faire autant. Jamais un chef d'Etat des USA n'en a été autant irresponsable, inutile, impotent et ridicule que cet Obama. Cette impotence était-ci dit à la consonance nominale dont il était tributaire? J'y penserais. Car, malgré les prétentions légendaires, en tant que noir nous les  noirs ne sommes pas encore capables (comme Bill Clinton l'homme au cigare l'avait dit, hélas, mais nous en avons la preuve aujourd'hui avec l'actuel locataire de la "Maison blanche").

Ce rassemblement des africains noirs à la "Maison blanche" n'y dissimule qu'une et seule chose. La voici : le bilan du major d'home Obama ayant été un échec ostentatoire, son entourage lui a conseillé d'inviter leurs lèches-culs pour faire contre poids. De toute façon, connaissant la psychologie d'éternel enfant de l'homme afro-noir et de l'homme congolais plus particulièrement, ils savent que n'ayant pas de mémoire, mais plutôt les vrais talents d'un rieur né, même là où d'autres peuples serrent les fronts et les dents, les noirs applaudiront, pardonneront, riront à gorge déployée, dresseront le tapis rouge. Obama est celui qui a désespéré des naïfs comme nous qui l'avons soutenu en 2008, et qui croyions qu'avec son élection, il changerait la face du monde, ou néanmoins égaliserait, en ce qui concerne les noirs dont son père était de race, les rapports de force entre blancs et noirs, ou tout au moins les humaniserait. Echec et mat. Alors, pour calmer l'immense conscience noire chagrinée qui crut en lui, faute donc d'y avoir offert ce que celle-ci attendait de lui, il a fait le plus simple : convoquer à Washington des dirigeants africains, qu'ils ont eux-mêmes, pourtant, en tant qu'USA, mis en place pour venir leur dire ce qu'ils attendent d'eux, alors que la plupart de ces chefs d'Etat sont là en poste depuis plusieurs décennies assis sur  des cercueils d'hommes et de fortunes personnelles pouvant rivaliser ou dépasser la fortune de toute l'Europe occidentale réunie !Mais enfin de qui se moque Obama et sa lacunaire administration?

Tous les chefs d'Etat s'y sont bien rendus ! Incroyable!Aucun n'a osé dire je n'ai pas le temps d'y aller écouter ces vendeurs d'illusions d'amerloques ! Parce qu'ils craignent pour leur petite vie, là où les Mandela, Lumumba, Sankara, L-D. Kabila, Che Guevara en ont donné de la leur, en échange de la liberté et de la dignité des peuples dont ils défendirent les intérêts. La dignité et la liberté n'ont pas de prix, ni de race. Un homme est libre ou ne l'est pas; digne ou ne l'est pas. L'homme ne quémande pas sa liberté, ni sa dignité encore moins. Il les prend de gré ou de force, et l'on passe, point à la ligne.On l'a ou on ne l'a pas. On la prend, s'agissant de la liberté; on la mérite, s'agissant de la dignité. De toute façon, être un chef d'Etat c'est défier le département d'Etat américain. Regardez comment tous ceux qui lui ont résisté, la plupart de fois,  à mains nus sont entrés dans l'histoire par la grande porte. C'est dommage que Joseph Kabila n'ait pas dit nein (non en allemand) je n'irai jamais rencontrer ceux-là même qui assassinèrent son père Mzee Laurent-Désiré Kabila de toute mon estime. Beaucoup l'ignorent, mais ce qui compte chez l'homme blanc, et chez l'homme étasunien politique en particulier, ce n'est pas l'obéissance, mais l'intérêt. S'il y trouve le sien, même si vous lui obéissiez, et s'il jugeait que cet intérêt serait doublé, triplé, quintuplé chez un autre candidat au poste que vous occupiez, il vous ferait quand même assassiner même si vous lui obéissiez plus que Dieu le créateur de la terre et du ciel. C'est la vérité. Il n'y a pas plus La Fontaine que l'homme politique amerloque (cfr. "Le loup et l'agneau" : "frère ou pas frère même si tu n'y étais pas", je te mange quand même, dit le loup à l'agneau plaidant son cas).

Connaissant aussi mieux les impérialistes blancs et américains en particulier que mes illustres inspirateurs tels Che Guevara, Fidèle Castro, Sankara, P-E.Lumumba, Mandela, Mouamar Kadhafi, etc., j'affirme la main sur le cœur que le changement qu'attendent les éternels "enfants" que sont les congolais de l'intérieur et de l'extérieur ne viendra JAMAIS des USA ni encore moins de Barak Obama plus particulièrement. JAMAIS, dis-je. Parce qu'il n'a jamais été dans l'idée des étasuniens de promouvoir dans le monde des chefs d'Etat qui leur échappent, qui soient comme ça capables de leur dire "non messieurs mon peuple a besoin de 100% de ses ressources naturelles pour son développement intégral"; ou encore "non monsieur, vous en avez assez pris, comme ça, s'il vous plaint rendez à ce peuple ce qui est à ce peuple ..." Celui qui osera lui tenir ce discours-là même après y avoir obtenu le soutien du département d'Etat, mourra le lendemain à 3heures du matin : l'heure à laquelle on fusille les récalcitrants. L'impérialisme occidental n'a jamais voulu des électrons libres ni en Afrique ni partout ailleurs où il a de l'influence. Salvator Allende vit son palais bombardé par Richard Nixon tout simplement à cause de ses idées progressistes. Castro fidèle pareil. Tout y avait été mis en oeuvre pour le faire assassiner. En vain. Dieu merci. Il vit encore à la Havane !

Ce que je veux dire est clair: C'est au peuple congolais LUI-MÊME de choisir ses dirigeants. Plutôt mourir, que de se faire imposer ses dirigeants de l'extérieur. Quand est-ce que le peuple congolais cessera-t-il d'être amnésique? Quand recouvra-t-il un moment de lucidité?A l'époque où je soutenais tout feux, toute flamme le président immortel de l'UDPS M. Etienne Tshisekedi (un des assassins de mon grand oncle Patrice-Emery Lumumba; je ne le trahis pas en le faisant, c'est la preuve qu'apporter son soutien à un leader politique n'est pas une affaire tribale, clanique, ethnique, mais au contraire quelque chose d'objectif), le même département d'Etat s'y opposa fermement à sa prise du pouvoir au détriment de Mobutu Sese Seko (dit Maréchal et commandeur de l'ordre national du léopard), alors largement impopulaire ! Pourquoi ? Parce jugé imprévisible, Tshisekedi n'aurait jamais été au goût des USA et de l'Europe occidentale l'homme qui servirait, comme le faisait avec abnégation le Maréchal de Kawele, leurs intérêts économiques, financiers, miniers, et consorts.  Au terme d'une conférence nationale dite souveraine, que l'Occident nous imposa comme mode d'accession au pouvoir désormais, mais en réalité pour du pipo, qui a duré la vie d'un enfant d'école primaire, même en escamontant, avec la complicité de ceux qui la dirigeaient, les commissions hyper sensibles liées aux assassinats, aux biens mal acquis, etc., ils finirent quand même par demander aux rwandais, aux burundais, aux ougandais -, Mobutu agonisant, et donc, devenu inutile à sauver, de toute façon, il allait, verdic tombé, trépasser dans les six mois à venir -, d'envahir l'est de l'ex Zaïre pour en faire soit une partie incontrôlable où ils se serviraient désormais eux-mêmes des richesses naturelles à leur guise, soit à la longue en faire un Etat avant de se raviser confronté à l'hostilité unanime du brave peuple du Kivu, et surtout au nationalisme du vieux maquisard Mzee Kabila, qui a poussé l'audace jusqu'à pénétrer dans Kinshasa, contre l'avis de Bill Clinton qui comptait, je viens de le dire il y a un instant, laisser la partie occidentale de l'ex Zaïre aux mobutistes, qui devraient se contenter de proclamer une république dite "Congo occidental"! Bill Clinton était celui qui disait que "les noirs n'étaient pas suffisamment ni sages, ni intelligents pour diriger des grands espaces" (même si Obama, vient d'en donner une véritable démonstration, et donc il a un peu raison,je l'ai dit il y a un moment, la répétition n'est-elle pas la mère des sciences?), ou encore arguait-il "Mobutu nous a rendu beaucoup de services, nous n'allons quand même pas tout effacer de lui, il lui faut un Etat où ses restes demeureront lorsqu'il ne sera plus là dans six mois, cigare à la bouche ... quelle dose de cynisme ce Bill? Avant d'ajouter plus tard, confondu par le téméraire Mzee Laurent-Désiré Kabila qui, passant outre les injonctions de Clinton et de sa fantoche administration, y entra dans Kinshasa et ipso facto barricadant le souhait de voir émerger D. Bugera un tutsi rwandais à la tête de la jeune République Démocratique du Congo : "Monsieur Mobutu, il va falloir que vous quittiez le pouvoir maintenant et tout de suite, car nous n'aimerions pas voir votre corps traîné en lambeaux dans les rues de Kinshasa". L'homme Bill (de son état) et Clinton (de son cigare) savait ainsi comment étaient traités les corps de ceux qu'ils avaient désavoués! C'est pourquoi, j'avertis ceux qui sont allés à Washington à ce bal des faux culs à bien se tenir. Et, il en est de même des opposants qui espèrent prendre le relais des pouvoirs et majorités qu'ils combattent. Aucun n'y échappera à ce qu'un jour son corps y soit traîné dans la boue dans les rues de leurs pays respectifs, quand ils oseront se comporter comme P-E. Lumumba, Che Guevara, L-D. Kabila, Thomas Sankara, Mouamar Kadhafi ...

Pour y échapper, la seule façon noble qui existe de tout temps et de tout instant, est d'y donner de sa vie, en affrontant ceux qui sont là, et qui ne veulent pas partir, se maintenant par la force des armes, avec tous les moyens possibles dont on dispose. On voit comment en faisant intervenir l'occident, les rwandais, les ougandais sur le sol congolais, ceux-ci n'ont-ils jamais hésité un seul instant, intérêts miniers primant avant tout, à créer le chaos humain au Kivu, en violant et en tuant de dizaine de millions des paisibles et innocents citoyens. Ayant goûté à l'ogre congolais et kivutien en particulier, l'appétit venant en mangeant, vient de me souffler à l'oreille l'écrivait français André Gide, les occidentaux et leurs lèches-culs rwandais, ougandais s'étaient, sans doute dit, qu'on était bien entendu servi que par soi-même.

En RDC, l'agression est officiellement terminée. Mais elle est toujours entretenue au travers des ONG et surtout par la très nébuleuse MONUSCO, qui fait la gendarme, non du peuple kivutien ou encore congolais, mais contre toute personne qui viendrait toucher aux mines que raffolent l'Occident. Le très brave général Mamadou Ndala n'est pas mort aux combats, mais au contraire assassiné en période de "paix"! Au nez et à la barbe de la MONUSCO ! Parce que ce digne fils du pays, qui a combattu et mis en fuite les iconoclastes du M23 gênait ses intérêts. A preuve, aucune enquête n'a été ni évoquée, ni demandée par l'administrateur néocolonial Martin Kobler, qui se comporte chez moi au Congo en pays conquis, alors que chez lui il y serait déjà à la retraite. Les pays africains est un dépôt des vieilles casseroles comme lui. L'Afrique, c'est le dépotoire des gens devenus inutiles en Europe, et qui y retrouvent une seconde vie. Cette façon de faire est ce que je nomme, ou plutôt qui porte le titre d'un de mes livres intitulé "Le dialogue des créateurs. Essai sur la colonisation passive" (Institut africain du savoir, Bibliothèque Royale de Belgique, 2005).

C'est pourquoi, l'une des priorités, après la réélection ou non de Joseph Kabila après 2016, serait de demander le départ de la MONUSCO. Cette organisation, comme dans tous les pays en conflits dans le Tiers-Monde, fait partie des stratagèmes mis en place par l'homme blanc pour installer la recolonisation très "civilisée", mieux, subtile des parties du monde, dont il a l'influence politique voire pas du tout; il l'imposera de force s'il le faut, de toute façon. Un peu d'attention s'il vous plaît, les guerres et conflits n'ont lieu que dans des pays aux ressources naturelles scandaleuses. Pourquoi il n'y a-t-il pas de guerres aux Seychelles, à Madagascar, aux Comores? Parce que là-bas l'Occident n'y trouve pas le coltan, le cobalt, l'or, le cuivre, le diamant, le diamant comme en RDC, en RCA, au Mali, au Niger, au Libéria, au Nigéria, en Libye, etc.

Qu'on se le dise, donc, il n'y a de changements propres et durables que ceux qu'on a inspirés soi-même. C'est mon dernier mot, comme dit quelqu'un d'autre en France, dont je refuse catégoriquement de mentionner le nom ici-même s'il était footballstiquement marseillais comme moi-même !

 

 

III

DRÔLE DE SAUVETTAGE !

1.Les chrétiens d’Irak ont-ils plus de valeur que ceux du Nigéria ?[5]

Mais, au fait, à quoi joue le major d'home Obama en Irak de nouveau? De fait, je me trompe largement quand je dis "de nouveau" comme si les amerloques s'en étaient allés. Ils ne sont jamais partis. Même lorsque le major d'homme reprenant les arènes de G. W. Bush en janvier 2009. On peut juste constater que les troupes "à la vache folle" avaient été, certes, retirées. Mais les espions, les forces spéciales, les barbouzes en tous genres étaient toujours d'attaque d'une manière ou d'une autre.

Nos sources nous apprennent que ces bombardements n'auront aucun effet, ni aucun lendemain sur le dessein occidental et du département d'Etat américain en particulier d'y influer sur le destin et l'avenir de l'Irak : sa partition quasi déjà faite en trois Etats chiite, sunnite et kurde. Ils ont d'ailleurs attendus, les Occidentaux, que les trois cartes de ces trois Etats fantoches se dessinent pour qu'enfin ils interviennent. Car il leur sera plus facile de plaider et de justifier le fait accompli : "on en peu rien", "on ne peut plus revenir en arrière", "on ne peut plus grand-chose","et d'ailleurs on pense qu'il en sera ainsi bon pour chacun d'y être chez lui, finalement", patati patata.

L'assassinat de Saddam Hussein n'avait, du reste, pour objectif macabre qu'une telle partition. Mais pas seulement ! Offrir aux juifs et apparentés leur ennemi juré. L'affaiblissement de l'Irak, la perdition du clan Assad en Syrie, l'assassinat du colonel Kadhafi, entre autres, faisait partie d'un grand dessein où Israël n'y avait plus à avoir peur de qui que ce soit dans la région et loin ailleurs.

Malheureusement, échec et mat. L'homme propose, Dieu dispose. Car, non seulement l'offensive israélienne à Gaza est un fiasco publicitaire contre ses commanditaires, dont la majorité siège en chiens de garde au département d'Etat US, les juifs et sionistes en sous-main pour ne point les nommer, le Hamas, générateur des intégristes et islamistes radicaux, n'en sort pas moins très renforcé, et déterminé toujours à en découdre ainsi qu'il vient de le faire savoir aux pourparlers organisés par l'égyptien Al Sisi tombeur de Mohammed Morsi, pourtant démocratiquement élu !

Que va devoir faire l'armée israélienne? Se mobilisera-t-elle de nouveau contre les "terroristes" du Hamas ? ou y insistera-t-elle pour que la chaise du Hamas n'y soit jamais vide, et que les négociations se poursuivent? Peu de chance. Pourquoi? Le Hamas connaît très bien le général Al Sisi ennemi des frères musulmans, qui les aident beaucoup dans leur lutte contre les juifs et sionistes d'Israël et d'ailleurs. Ils savent qu'il est un mouchard aux services de la CIA et du Mossad; que ceux-ci ont favorisé la chute de Mohammed Morsi et son emprisonnement quelque part en Egypte; que revenir sur la table des négociations était est une trahison aux idéaux qui sont les leurs; et qu'ils feraient également la part belle aux ennemis qui les combattent et les exterminent comme des mouches.

De toute façon, j'ai entendu un habitant de Gaza déclarer ceci dans une radio périphérique que je ne nommerai point : "nous nos enfants inch'Allah sont nés pour mourir. Ils reviendront, et mouront, et ainsi de suite, car Dieu nous en donnera toujours indéfiniment tant que nous lutterons contre le Grand Satan (USA) et son petit Lucifer (Israël)". Ca prêterait à rire, mais non car les faits sur le terrain lui donne raison. On ne sait pas comment ça se fait, mais ils sont toujours assez nombreux pour pouvoir tenir contre le génocide numérique entrain de se produire sous nos yeux, dans l'indifférence quasi générale de la soi-disant communauté internationale.

2.2.Les chrétiens tués par les islmaistes de Boko Haram n’en valent-ils pas grand-chose ?

Enfin, Obama qui vient de réunir un pactole de chefs d'Etats afro-noirs à Washington -, leur promettant pour rire un peu plus de 14 millards USD d'investissement, preuve que ce major d'home, doublé de mangeur d'hommes, est vraiment hors service -, n'avait-il pas mieux à faire ? Au fait, je fais fausse route. Car, je n'ai pas affaire ici avec un chef d'Etat normal. L'homme est en effet au service des lobbies juifs qui l'ont fait élire pour entreprendre tout ce qu'il a fait jusque-là de la mise en océan pacifique du cadavre du tristement célèbre Oussama Bin Laden à l'odieux assassinat du colonel Kadhafi en passant par la capture du camarade Laurent Gbagbo (ou le nabot Sarkozy fut de service), et tant d'autres faits que l'on connaît.

Des filles ont été enlevées par les islamistes de Boko Haram au Nigéria. Ces individus sans cœur, ni foi ni loi non plus sèment la désolation toujours plus grandissante. Et comme si la séquestration de nos enfants ne suffisait pas, et le voilà qui ouvre un nouveau front après l'Ukraine, Gaza. Mais quelqu'un l'arrêtera-t-il? Deux ans, c'est long. Un coup d'Etat peut-être? Ah mais jamais cela ne se produira là-bas. Les USA ce n'est pas l'Afrique noire. Les institutions sont stables. Et, d'ailleurs comme j'ai condamné l'assassinat de JFK, je condamnerai toute attaque de quelle que nature que ce soit contre mon ancien mentor Obama. Pourtant, faire la guerre aux idiots et sanguinaires de Boko Haram (qui signifie l'éducation occidentale est mauvaise), aurait été un véritable cadeau qu'Obama aurait offert aux africains noirs et au monde libre, d'y aller ramener les filles à leurs parents, qui attendent.

On nous a dit, le gros lard Hollande en tête, qu'ils enverraient des forces spéciales les traquer. Trois mois ont passés, et toujours rien! Silence radio. Personne n'en parle. Même plus Michelle Obama. On ne voit même plus ni à la télé ni ailleurs le slogan "Rendez-nous nos filles". Est-ce si compliquer de trouver des sanguinaires terroristes ? Ou c'est parce que personne ne veut justement les trouver? Il y a un peu plus d'un an maintenant qu'avait été lancé un mandat d'arrête international contre un autre sanguinaire ougandais Joseph Koni chef de l'Armée du Seigneur et dont personne ne sait aujourd'hui où on en est? Court-il toujours, ou avait-il été neutralisé? Aux dernières nouvelles, lors du conflit centrafricain toujours en cours entre la Seleka et les anti Balaka (deux organisations de triste mémoire), on l'aurait aperçu quelque part à la frontière au nord entre le Tchad et la Centrafrique. Depuis, plus rien !

Le veut-on mort ou vivant? Sa survie et son transferement au fameux tribunal international de La Haye soulèveront-ils des vagues dans les milieux d'affaires occidentaux? Peut-être le veut-on mort afin de le faire taire à jamais, et que ce n'était que cette occasion qui manquait encore ? C'est quoi l'affaire?

Que veut l'Occident dans toutes ses contradictions, qu'il a habituées au monde? Veulent-ils un régime islamiste au Nigéria? Comme ils étaient entrain d'en créer un au nord de l'Irak avec la complicité directe du Mossad? Seul l'Occident est ainsi capable d'une duplicité et d'une telle hypocrisie: à la fois pour et contre ceux qu'ils combattent. Mais attention ! il y a le pétrole dans les régions "conquises" au nord de l'Irak par les islamistes qui nous tuent, et nous chassent, nous les chrétiens; et au nord du Nigéria par les afro-noirs dits islamistes (en fait juste des cambistes pro-arabes) qui nous tuent également, nous les chrétiens, et où le pétrole nigérian coule aussi à flot ! Or, celui-ci (le pétrole) est le péché mignon de l'homme occidental. IL est prêt à rouler à ventre plat dès qu'il entend parler du pétrole quelque part. IL est prêt à tout donner même ses propres enfants, pourvu que ce pétrole lui revienne.

En attendant, entre les deux silences radio au nord de l'Irak et au nord du Nigérian, on ne peut pas ne pas, aux yeux de l'homme averti, soupçonner la clique à Obama de collaboration et de clientélisme. Mais seul l'avenir nous le dira. Et, comme j'ai toujours raison, on ne peut pas dire que la piste proposée ici n'est pas probante, déjà.

Antoine-Dover OSONGO-LUKADI

Chercheur habilité à diriger des recherches de philosophie

Professeur des universités

Membre des sociétés savantes aux USA et au Canada

Directeur-Admnistrateur-Animateur de kilimandjero.blogs.dhnet.be

 



[1] Cf. Kambale MutogherwaMesure interdisant la circulation à Kinshasa de véhicules non immatriculés : Kimbuta contredit par les privilèges des intouchables!Kinshasa, 31/07/2014 (La Tempête des Tropiques, via mediacongo.net).

 

[2] OSONGO-LUKADI A-D, kilimandjero.blogs.dhnet.be du 31/07/2014

[3]Washington, 5/08/2014 (Jeune Afrique / MCN, via mediacongo.net).

[4] OSONGO-lukadi A-D, USA/AFRIQUE : LE MAÎTRE ET LES ELEVES du 5/08/2014.

[5] AFP,  « Les Etats-Unis bombardent en Irak », Publié le vendredi 08 août 2014 à 14h54 - Mis à jour le vendredi 08 août 2014 à 16h05

 

Les commentaires sont fermés.