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22/10/2015

CONGO-BRAZZAVILE : LA DIPLOMATIE A LA CON DE LA SOI-DISANT FRANCE SOCIALISTE!!!

VERBATIM:

"J'ai toujours été de gauche politiquement, et j'ai toujours voté à gauche. J'ai toujours été un fervent socialo-communiste, et je l'ai toujours revendiqué haut et fort, au besoin sur tous les tons majeurs et mineurs. Comme Obama en 2008 que j'ai soutenu pour toute la déception qui est la mienne aujourd'hui, ayant même la dent dure contre lui, j'ai apporté également mon soutien absolu à François Hollande contre le nabot Sarkozy en 2012, mais ironie du sort pour pas grand-chose finalement, tellement les erreuments de la politique étrangère socialiste sont tellement ostensibles pour devoir continuer à m'en contenter.  Elle est tout simplement insuffisante, futile, inutile et très maladroite. Aucune cohérence dans le conflit syrien. Aucune intelligence anticipative en Afrique. Rien d'étonnant aujourd'hui de comprendre pourquoi était-ce sous François Mitterand qu'a été perpétré le fameux "génocide" tutsi-je mets entre parenthèses car y figuraient également parmi les victimes des hutus soi-disant modérés, par définition un génocide ne vise qu'une ethnie, une race, un peuple, et non jamais une diversité de cultures, de peuples, d'ethnies, ni encore moins de races. C'est pourquoi, sans être négationniste selon la rhétorique malveillante actuelle, dans le cas ruandais, j'ai toujours préféré parler de massacre en grande échelle dans ce cas-ci au lieu de génocide, qui dans ce contexte serait une insulte aux grands et vrais génocides de l'histoire que nous connaissons. Parenthèses toutes fermées, dois-je aujourd'hui, pour revenir à la diplomatie socialiste française, avoir peur de l'élection d'un Trumps candidat républicain à l'investiture  à la "Maison Blanche" lieu consacré des grands terroristes? Eh bien au regard de ce que je vois dans la gauche mondiale, il n'y a pas de quoi fumer un calumet.

Antoine-Dover OSONGO-LUKADI

Administrateur-Directeur kilimandjero.blogs.dhnet.be


 
 

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Afrique

Congo: la position d’Hollande sur le référendum fait polémique

mediaLe président Français a soutenu le «droit» de Denis Sassous-Nguesso à organiser un référendum au Congo-Brazzaville.REUTERS/Philippe Wojazer

Au Congo-Brazzaville, la mobilisation des opposants au référendum continue. Si le « oui » l'emporte dimanche, il permettrait au président Denis Sassou-Nguesso de briguer un troisième mandat. Mercredi, après deux jours de mobilisation et alors que de nouveaux affrontements ont eu lieu à Brazzaville, le président français, François Hollande, s'est adressé à son homologue congolais.

C'est lors d'une conférence de presse hier, à l'Elysée, que François Hollande a donné la position de la France concernant le référendum constitutionnel du 25 octobre. Le chef de l'Etat français dit respecter le choix du président Denis Sassou-Nguesso de consulter les Congolais. « Le président Sassou peut consulter son peuple, ça fait partie de son droit, et le peuple doit répondre », a répondu le chef de l’Etat français, pour immédiatement ajouter : « Ensuite, une fois que le peuple aura été consulté, cela vaut d’ailleurs pour tous les chefs d’Etat de la planète, il faut toujours veiller à rassembler, et à respecter et à apaiser. »

Une position que dénonce l'association Survie qui demande une condamnation ferme et des mesures concrètes à l'encontre des autorités congolaises. « En faisant ça, la France réaffirme son soutien à Denis Sassou-Nguesso en vertu de la préservation d’autres intérêts, des intérêts économiques, stratégiques, alors même qu’en ce moment des Congolais meurent sous les balles du régime », estime Thomas Noirot, membre de l'association en charge du Congo-Brazzaville.

Depuis le début de la mobilisation, quatre personnes ont été tuées dans des violences à Brazzaville et à Pointe-Noire d'après les autorités. L'opposition, elle, dénombre une vingtaine de morts et dénonce l'utilisation d'armes létales pour réprimer les manifestations.

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