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21/09/2016

RUSSIE-USA : QUAND POUTINE MANIPULE OBAMA ?

VERBATIM:

"Non pas du tout, je n'ai pas renié mes convictions gauchissantes. Lumumba, Gandhi, Guevara, Mao, L-D. Kabila, Sankara, Mandela, Muhammad Ali... sont des figures qui ornaient ma chambre d'étudiant aussi bien en Afrique qu'en Europe. Et loin s'en faut ces figures ne m'ont pas quittées, elles y sont encore et toujours en moi. J'ai toujours donné mon vote aux socialistes, parce que j'ai toujours cru en ces hommes-là et à leurs idées. Seulement, je ne peux aujourd'hui m'empêcher de savoir si ces hommes-là et leurs idées en étaient bien réappropriés? La vérité en est tout autre, car si on s'y réfère, c'est uniquement pour du semblant. C'est la raison pour laquelle les noirs, les juifs, les pauvres et tant d'autres anonymes qui ont élu Obama à la Maison blanche et sympathisé avec lui ne le reconnaissent plus. L'homme a durant huit ans multiplié des merdes et des bourdes. Il n'a pris aucune bonne décision ni pour son pays, ni pour la planète. L'histoire ne retiendra rien de lui. Il n'a posé aucune œuvre par laquelle on s'y référera. On dira seulement de lui qu'il est le président des Etats-Unis d'Amérique en fonction qui a le plus supprimé ses "ennemis". Il est le chrétien qui, au lieu de rendre le corps du sinistre Ben Laden à ses enfants pour qu'ils organisent leur deuil, l'a largué dans le Pacifique pour que les requins en fassent un festin. Voilà tout. Au point même de se faire infiltrer, incompétent qu'il a été, par des espions" amateurs, mais en réalité manipulés par les services secrets russes, qui tiraient les ficelles dans l'ombre ! Même si le ridicule ne tue pas, on dira tout de même qu'Obama a été vraiment ridicule pendant ces huit ans. Il est temps qu'il batte pavillon et qu'il foute le camp".

Antoine-Dover OSONGO-LUKADI

Directeur-Administrateur kilimandjero.blogs.dhnet.be

Habilité de philosophie

Professeur des universités

Membre des Sociétés savantes aux USA&Canada


Russie: deux jeunes apprentis espions inconscients s'en tirent à bon compte

Le président russe Vladimir Poutine, entourant par son ministre de la Défense Sergueï Choïgou (g) et le patron du FSB Alexandre Bortnikov, en 2014 dans le port de Sébastopol, en Crimée.
 

En Russie, jouer aux espions pour le compte des Américains peut coûter cher. Et c'est presque par miracle qu'en Sibérie, deux jeunes Russes s'en tirent avec un simple avertissement des services de sécurité russes (FSB). Ils ont essayé de vendre à la CIA de prétendues informations secrètes inventées de toutes pièces. Un étrange moyen de gagner son argent de poche, alors que les relations russo-américaines rappellent l'époque de la guerre froide actuellement.

De notre correspondante à Moscou,  Elena Volochine

Voilà une histoire quelque peu insolite. Dmitry, 20 ans, s'y connait en informatique. Jusqu'ici, il gagnait sa vie en dépannant ça et là des ordinateurs. Jugeant ses gains insuffisants et son boulot ennuyeux, il a eu la bonne idée d'aller sur le site de la CIA. Et là, dans la rubrique « contact », il a écrit un message en russe - il ne parle pas anglais -, disant qu'il possédait des informations secrètes sur les mouvements de troupes russes. Des informations qu'il se disait prêt à révéler moyennant une grosse somme.

La réponse ne s'est faite attendre. « Nous sommes intéressés par le degré de préparation de l'armée russe, et les failles de son système informatique », a réagi la CIA. Un succès énorme pour Dmitry, qui a alors appelé son copain. Et ensemble, ils se sont mis à inventer des convois envoyés en Ukraine et des missiles pointés vers les Etats-Unis. Il n'a cependant pas fallu attendre bien longtemps pour que des agents - des vrais, cette fois-ci, ceux du FSB - frappent à la porte de Dmitry et arrêtent les traîtres présumés.

C'est quasiment un miracle, les deux acolytes s'en tirent finalement avec un avertissement. Comment expliquer que la punition ne soit pas plus sévère, sachant qu'ils ont tout de même joué avec le feu étant donné le contexte ? Il y a de quoi s'interroger. Mais l'absence de punition est peut-être tout simplement à mettre sur le compte de la paresse bureaucratique russe, dont la réputation n'est plus à faire.

Il est vrai qu'en d'autres cas, les protagonistes avaient pris plus cher pour moins que cela. On pense notamment à Svetlana Davydova, qui a passé quelques temps derrière les barreaux, risquant 20 ans de prison pour haute trahison. Cette mère de sept ans enfants avait passé un coup de fil à l'ambassade ukrainienne à Moscou pour faire part de ses soupçons quant à l'envoi de soldats russes en Ukraine.

Quant aux Etats-Unis, ils sont considérés par Vladimir Poutine comme l'ennemi numéro un de la Fédération de Russie. Depuis l'annexion de la Crimée, les moyens alloués à la défense ne cessent de croître et la rhétorique anti-américaine est omniprésente. En Russie, il ne se passe pas un jour sans que les médias d'Etat ne brandissent la menace américaine comme très grave et imminente pour la sécurité du pays.

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