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06/09/2017

USA: ABROGATION D'OBAMA "DREAMERS"

VERBATIM:

"Socialiste endurci, sur le fond je reste entièrement d'accord avec TRUMP, que l'illégalité n'est pas un droit inné. En tout cas ni les socialistes ni les démocrates, personne n'a le monopole du coeur, surtout au regard de leur comportement machiavélique, mégalomaniaque, esclavagiste, néocolonialiste dans les pays du Tiers-Monde où ne comptent en primeur que leurs intérêts. Au fait que reproche-t-on à l'actuelle administration américaine, de faire aux migrants en Occident, ce qu'on ne peut leur faire qu'encore en Afrique noire ou ailleurs ? Huit ans d'administration CLINTON et ceux d'OBAMA ont créé plus d'apatrides, de migrants, de réfugiés que les quelques mois de TRUMP aux affaires. On notera, car on semble l'oublier souvent soit par trou de mémoire, amnésie organisée ou par par mauvaise foi stratégico-mécanique, que le déferlement migratoire actuel est tout d'abord dû à la politique du domino mis en oeuvre par CLINTON au Balkans, et qu'il a essayé dans les grands lacs africains, sans y parvenir heureusement grâce à l'hostilité et la clairvoyance du peuple congolais et au fait qu'il était à la fin terme de son mandat, et ensuite l'assassinat du valeureux colonel Mouamar Kadhafi par OBAMA et son caniche le nabot SARKOZY. De telle sorte que ni Dieu ni personne ne me convaincra que l'Administration TRUMP soit pas plus fasciste, plus extrémiste, plus inhumaine que les administrations soi-disant démocrates de CLINTON et d'OBAMA. Même HOLLANDE l'un des plus incompétents des Chefs d'Etat français, socialiste de son état, ne s'est empêché de se créer une guerre à lui en Syrie avec le même objectif, l'élimination physique de Bachar,que celui de l'alcoolique BUSH en Irak et la mémorable pendaison de Saddam Hussein, du fou à lier SARKOZY et de l'inopérant négro OBAMA en Lybie avec l'interminable lynchage et crapuleux assassinat de Kadhafi le guide de la révolution lybienne. A telle enseigne qu'à y regarder de très près, on ne peut s'empêcher de remarquer que les pouvoirs dits de gauche ne le deviennent réellement qu'une fois hors des affaires!!!

Antoine-Dover OSONGO-LUKADI

Habilité de Philosophie

Professeur des universités

Membre des Sociétés savantes aux USA et au Canada


Donald Trump fait abroger la protection des jeunes émigrés «Dreamers»

mediaManifestation près de la Maison Blanche ce 5 septembre contre la décision de Donald Trump de mettre fin à la protection des «Dreamers».REUTERS/Aaron P. Bernstein

Pris entre deux feux, le président Trump a choisi de satisfaire l'aile la plus à droite de son parti en décidant d'abroger le programme DACA. Celui-ci permettait à 800 000 jeunes venus avec leurs parents illégalement, alors qu'ils étaient enfants, de pouvoir rester aux Etats-Unis sans craindre d'être expulsés. L'argument de son initiateur, Barack Obama : « Nous ne pouvons punir les enfants pour les erreurs de leurs parents ».

Donald Trump s'est tenu à distance de l'annonce, indique notre correspondant à Washington,  Jean-Louis Pourtet,laissant son ministre de la Justice en donner la justification juridique : Obama, a-t-il dit en substance, en agissant par décret, n'a pas respecté la Constitution. Il a ignoré le Congrès qui a adopté dans le passé une loi sur l'immigration interdisant un programme tel que DACA. Nous devons donc respecter les directives de la branche législative, a expliqué Jeff Sessions. Trump, tout en annulant DACA, renvoie la balle dans le camp des élus qui ont six mois pour trouver une solution.

Exprimant de la sympathie pour les « Dreamers » le président s'est dit confiant : « J'ai de l'affection pour ces gens et j'espère que le Congrès pourra les aider de façon appropriée et je peux vous dire qu'en parlant aux élus, ils veulent faire quelque chose et ils veulent le faire bien. »

Si le Congrès n'arrive pas à s'entendre sur le sort de ces jeunes, ils retourneront dans l'ombre une fois leur permis de séjour expiré. La plupart sont décidés à rester. Ils bénéficient du soutien d'une majorité d'Américains indignés qui partagent l'opinion de Barack Obama. Qualifiant l'abrogation de DACA de cruelle, il  a ajouté :  « Il s'agit de savoir qui nous sommes et qui nous souhaitons être ».

La crainte de l'expulsion

 

Près de 800 000 de ces « Dreamers » vivent donc désormais dans la crainte d’une expulsion vers leur pays d’origine. La majorité d’entre eux sont des étudiants souvent brillants. C’est le cas d’Ivan, un mexicain de 22 ans diplomé de Berkeley en Californie et arrivé aux Etats-Unis à l’âge de 10 ans. L’annonce de Donald Trump a douché les rêves d’Amérique d’Ivan, explique notre correspondant en CalifornieDavid Thomson. Parfaitement intégré, il est aujourd’hui diplômé de Berkeley, une des plus prestigieuses universités américaines.

La mine sombre, la décision de Donald Trump risque de faire de lui un clandestin : « Je suis très en colère. Tous les arguments utilisés pour abroger le DACA sont faux : comme de dire que les immigrants sont ici pour voler les emplois ou pour violer la loi. Moi je suis le seul de tout mon lycée à avoir intégré Berkeley ! »

Choisi sous Obama, rejetté sous Trump, Ivan, si son statut est révoqué, craint l’expulsion vers le Mexique, un pays qu’il ne connaît plus. « Ce pays (les Etats-Unis, ndlr) est tout ce que nous connaissons. Je ne sais plus quel est mon pays. Sur mon certificat de naissance j’ai un pays, je suis un ressortissant mexicain. Pourtant mes souvenirs sont ici, mes racines sont ici. Mais ce pays me rejette ». Le « Dreamer » mexicain diplomé de Berkeley garde un mince espoir : que le Congrès américain décide de rejeter dans six mois la demande de la Maison Blanche.

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