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23/08/2012

BELGIQUE : DEPUIS QUE JE LE CONNAIS IL A TOUJOURS EU MON ESTIME MAIS LA MARC WILMOTS ME DECOIT CAR CHANTER L'HYMNE NATIONAL EST UN DEVOIR PATRIOTIQUE

Marc Wilmots: "Nous ne sommes pas des chanteurs, nous sommes des footballeurs"

(22/08/2012)

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Le sélectionneur fédéral ne demandera pas à ses joueurs d'apprendre la Brabançonne en vue de la campagne qualificative pour la Coupe du Monde

BRUXELLES Le sélectionneur fédéral Marc Wilmots, réagissant au défi lancé par les supporters des Diables Rouges, a indiqué qu'il ne souhaitait pas que les Diables chantent la Brabançonne durant les matches de l'équipe nationale belge de football, mais qu'ils aient la main sur le coeur durant les hymnes nationaux.

Les supporters des Diables Rouges ont, via les réseaux sociaux, mis les Diables au défi de chanter l'hymne national avant les matches de la Belgique.
"Nous ne chantons plus la Brabançonne car sinon, ce serait la cacophonie avec des joueurs qui le feraient en français, d'autres en néerlandais ou certains encore en allemand", déclare Marc Wilmots.

"Voilà la raison pour laquelle j'ai pris cette décision. Ces dix dernières années, il y a eu beaucoup de discussions à ce sujet. Un joueur la chantait, l'autre pas et certains la chantaient parce qu'ils s'y sentaient obligés. Nous sommes fiers de représenter la Belgique et nous le prouvons en mettant la main sur le cœur, et par conséquent sur le drapeau belge. Ce n'est que de cette manière que nous pouvons nous concentrer sur notre match", poursuit le fédéral.

"J'attache beaucoup d'importance à l'hymne national. Lors de chaque début de préparation en vue d'un match, nos joueurs reçoivent le texte de la Brabançonne dans les trois langues nationales. Mais avant une rencontre, nous devons nous concentrer sur notre jeu et non sur le chant", précise encore Marc Wilmots dans un communiqué de l'Union belge de football (URBSFA).

La Belgique entamera les qualifications pour le Mondial 2014 le 7 septembre au Pays de Galles. Les Diables joueront leur premier match à domicile quatre jours plus tard face à la Croatie.

© La Dernière Heure 2012

01:48 Publié dans Belgique, Sport | Lien permanent | Commentaires (0)

16/08/2012

BELGIQUE : QUI A VOLE LA POUBELLE JAUNE MENAGERE DE BEATRICE ?

QUI A VOLE LA POUBELLE JAUNE MENAGERE DE BEATRICE ?

 

Ce mardi 14/08/2012, au retour de Bruxelles, mon épouse madame Béatrice MABALO-EUZA, m’a fait part de son étonnement sur la disparition de sa poubelle ménagère jaune ! Quelqu’un, me dit-il, l’a fait enlever de son emplacement, en attendant le passage du transporteur communal y consigner !

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La disparition d’une simple poubelle ferait-elle un souci quelconque à quelqu’un ? Apparemment non sauf si l’on a des ennemis dans son voisinage ou dans la vie.

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Des ennemis jurés, mieux, déclarés nous n’en avons pas. Ceux qui nous épient, et nous détestent du regard, du cul, ou encore du cœur, il y en a. Mais ici encore, ils ne sont pas déclarés ; ils ne se montrent jamais. S’ils existent, c’est uniquement par transfert, quelqu’un de bonne volonté qui le dénonce chez nous. Ce n’est nullement de mon habitude d’avoir des problèmes partout où j’ai partagé le voisinage : Mbandaka, Kinshasa, Louvain-La-Neuve, Champlain, Couronneries. JE NE SUIS PAS CONNU DES SERVICES DE POLICE. C’est déjà mieux comme ça.

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Mais, qui donc, était passé chez nous voler la poubelle de Béatrice ? Dans mon voisinage immédiat composé d’arabes et de noirs, mais aussi des blancs, nous n’avons pas non plus d’ennemis déclarés. Mais il s’y trouve un blanc et une blanche, et leur nègre de service, qui ont essayé de nous imposer leur culture d’accalmie nocturne. Mais que d’un je remis en place verbalement, et de deux que je tordus un doigt, profitant de son intrusion dans mon domicile pour venir m’expliquer sa difficulté à dormir à cause des bruits de mes enfants, et donc de la légitime défense, non sans m’être empressé d’appeler la police afin de ne pas être en défaut de me faire justice moi-même. On ne m’en voudra pas, je pense, de lui avoir tordu le doigt, et surtout de lui avoir fait peur lorsque je le menaçai avec un morceau de bois marqué de la gueule du léopard.

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Il n’y a pas plus grave que la disparition d’une poubelle, beaucoup de gens ne le savent pas. Une poubelle peut contenir des renseignements pouvant donner des indications sur la vie sociale, économico-financière, culturelle, politique d’une famille. C’est pour cette raison que  j’ai pris la sage décision d’aller porter plainte à la police d’Ottignies-LNN afin de m’éviter, sait-on jamais, un grave désagrément susceptible de souiller soit mon honorable casier judiciaire, soit ma plus grande réputation dans laquelle me prennent les gens que j’ai connus et côtoyés en  Belgique mon pays d’adoption, en France mon pays d’exile académique, aux USA et au Canada deux pays de mon exile scientifique, et en RDC mon pays de souche et de mon exile professionnel. Parce que, tout est possible que l’un ou l’autre minable ennemi non prononcé balance la poubelle ménagère de Béatrice n’importe comment et n’importe où uniquement pour nous mettre en faute par rapport à la loi. Plus grave encore, ajouterait-il un contenu illicite. Par exemple le cadavre d’un humain : un bras, un cul, et que sais-je encore ? Par exemple encore une lettre fautivement signée de ma main insultant le roi des Belges, son but étant de me mettre dans les pétrins pour carrément me faire soit arrêté, soit condamné.

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C’est en vingt ans de séjour en Belgique, la première fois qu’une telle mésaventure nous arrive ! On s’est dit alors qu’un tel vole n’était pas innocent. Comment cela est-il arrivé à « vous monsieur Antoine qui n’ait jamais ni agité, ni provoqué un seul individu ni du quartier, ni de Louvain-La-Neuve, ni encore moins de toute la Belgique, s’est exclamé un de mes voisins, qui n’est pas noir ?

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Scientifique reconnu au niveau national et international, j’exerce en plus – mais comme ou par simple distraction - une activité politique intense au terme de laquelle j’apparais, mais au gré des vagues, comme un soutien « aradjical » de l’actuel chef de l’Etat congolais Joseph KABILA KABANGE, celui que la diaspora congolaise, surtout d’une frange populaire du pays qui le conteste au profit d’un bois mort qu’elle croit et pense toujours capable de sauver le Congo/Kinshasa. Extraordinaire n’est-ce pas lorsque aussi l’enlèvement non sollicité de la poubelle ménagère de Béatrice a coïncidé avec l’exportation de mes deux véhicules pour Kinshasa une Jeep Land-Rover et une voiture Mercedes-Benz noire et vitres teintées noires ? Sans doute, le cynique voleur de la poubelle jaune de Béatrice s’était-il dit que pour faire exporter à la fois deux voitures, frais de transport payés cash, là où des pauvres congolais mettent une année avant de les réunir, je devrais certainement travailler pour le pouvoir en place, et pour le Chef de l’Etat congolais en particulier ! Noir c’est Noir, chantait avec raison Johnny Hallyday. Et il n’a jamais eu tort.

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Nietzsche parlait de la transvaluation des valeurs. Cette opération, mieux, révolution des valeurs n’encourageait nullement ni l’émergence des anti-valeurs, ni l’épanouissement de celles-ci.

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En Europe, la guéguerre entre universitaires et non-universitaires fait rage. Absolument. Les universitaires n’ont que leurs titres, diplômes, qualifications comme seule gage d'existence. Ils ne travaillent pas. Or, celui qui ne travaille pas n’a pas d’argent. En effet. Ils ont alors difficile d’entreprendre quoi que ce soit ni dans leurs pays, ni ici en Europe.

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Surqualifiés, surdiplômés étant devenus des antivaleurs, donc ! Or, ce n’est pas ce qu’entendait Nietzsche. Jamais. Or, les non-universitaires, de leur côté, peuvent tout se permettre. Il suffit de « maçonner », de peindre un mur, d’électrifier une maison, de déboucher une toilette, de la vidanger, de réparer une voiture, de danser dans un cabaret, d’exhiber ses seins derrière une vitre … Eux, ils peuvent tout entreprendre ici ou dans leurs pays respectifs. Voilà les vraies valeurs ! Mon oeil !

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Loin s’en faut de ce que pensa Nietzsche. Maigre consolation chez les universitaires : aïe j’aurais mieux fait de ne pas faire un doctorat, ou je me serais limité à la licence, ou encore de m’engager dans une petite formation contre quoi serais-je devenu, les entend-t-on se complaindre jours et nuits, aussi un bourgeois fécal ... qui sait ? La situation mentale du congolais est devenue tellement frustrante pour tout le monde, intellectuels ou non-intellectuel, que pour les non-universitaires qui ont la chance de gagner beaucoup d’argent grâce à leur travail respectif de merde -, car ce n’est pas un travail de bureau, mais plutôt de chantier et de chambre -, qu’ils seraient prêts à expertiser, quitte même à remuer la merde pourrie, pour bien comprendre comment, lui, peut bien avoir de l’argent pour entreprendre ci et ça, mais jamais les universitaires. Ce n’est pas de la jalousie, mais bien, cela s’entend, de la suffisance grotesque et inutile. Parce l’Europe qui prive du travail aux universitaires a tout inversé, notamment l’ordre des valeurs. Faisant que même un cuisinier se dirait notable. Plus grave encore si ces incultes riches n’osent pas souiller les filles et femmes des universitaires !

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Dans mon quartier, c’est l’expectative depuis que la poubelle ménagère de Béatrice a disparue. Mes voisins blancs et arabes sont à sa recherche ! C’est avec eux, mieux, leur exhortation, que nous avons Béatrice et moi décidé, enfin, de porter plainte. Parce qu’on ne sait jamais.

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En attendant, nous n’excluons, selon la rhétorique judiciaire et journalistique reconnue, pour l’instant aucune piste. S’il y a un dénouement rapide, mieux ce. On nous rapporte, mais ce n’est qu’un conditionnel, qu’il pourrait s’agir d’une piste belgo-belge, ou belgo-congolaise. Mais un œil indiscret qui a tout vu, nous a promis de nous en dire davantage, après qu’il soit parti, à son tour, déposer à la police d’Ottignies/Louvain-La-Neuve.

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A dire vrai, dès que l’auteur ou les auteurs seront identifiés, ils sauront, alors, à qui ils ont à faire. Parce que non seulement je suis très fier de la façon dont j’ai fait inspirer le respect nègre à l’homme blanc avec ses incohérences récurrentes sur tant d’aspects de la vie sociale, politique, économique, culturelle, mais également, s’agissant du bras de fer – ceci s’appelle une anecdote et il en va certes - entre un policier trop zélé et ma modeste personne, qui croyait me faire condamner par le tribunal de Police de Wavre à cause de la plaque française sur ma voiture, alors que j’étais résidant en Belgique. Malheureusement pour lui, en dépit de sa suffisance ontologique, disons mieux raciste, ce policier de malheur  l’appris à ses dépens, car connaissant de bout en bout les coins et recoins de la Nouvelle constitution européenne, dont en particulier le principe de la libre circulation des biens et des personnes sur toute l’étendue de l’UE, et de la supériorité des lois européennes sur les nationales, je fus à l'unanimité des juges acquitté sans l’ombre d’un doute. Parce que, ils ont compris non seulement que s’ils avaient eu souvent à faire aux nègres analphabètes voire « intellectuels », mais analphabètes quand même, cette fois-là ils eurent à faire affaire avec un nègre tenace, déterminé, émancipé, qui ne lâchait rien, d’habitude je suis coriace quand je me reconnais dans le droit de l’être, sinon dans le cas contraire je fais rapidement profile bas, et c’est plutôt être civilisé, honnête, et sérieux ; mais qu’également me faire payer la moindre amande, serait cracher sur leur propre constitution.

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En attendant, donc, que les voleurs de la poubelle soient identifiés, je vous adresse quand même mes sentiments impressionnés.

Antoine-Dover OSONGO-LUKADI

-Chercheur habilité de philosophie

-Membre des sociétés savantes des USA (SPEP/APA/USA), du Canada (ACP),

de France (CRHIA)

-Professeur de méthodologie de la recherche, d’Ethique et déontologie professionnelle,

de philosophie contemporaine, de philosophie et logique à l’ISP/Gombe de Kinshasa/RDC

15/08/2012

CONGO/KINSHASA/BELGIQUE : EPITRE AUX RASTAQUOUERES CONGOLAIS DE LA DIASPORA : MON DROIT DE REPONSE

Mes chers frères, soeurs et amis européens et africains qui rendent visite à kilimandjero.blogs.dhnet.be, je souligne que l'objet des débats que nous soulevons là-dedans n'est pas provocateur, ni pamphlétique, ni encore moins injurieux. Mais, parce que nous sommes persuadé que la seule façon d'élever l'homme noir au niveau de la dignité humaine n'y consiste pas ni uniquement ni nécessairement dans la théorétique politique, encore faut-il la maîtriser, mais au contraire dans l'écriture. Un homme blanc déclara que pour cacher la vérité à un homme noir, il faut la mettre dans un livre. Il voulait dire, au-delà des gesticulations hégéliennes sur la non-rationalité, la non pensée, et l'anhistorisme  de l'homme noir, que celui-ci a un problème avec la lecture et l'écriture. De là à l'affirmation selon laquelle un Nègre ministre, PDG ou non, en cravate, veste Arzonie ou non n'est pas un être civilisé, il n'y en a qu'un pas.

En revanche, quant à la danse et le chant, il n'y a pas péril dans la demeure. Allez voir, me doigta un ami français, comment on trafique la musique congolaise à Château-rouge de Paris. Pendant qu'en face, les blancs se procurent les albums de leurs artistes et les ouvrages de leurs écrivains à prix défiant toute concurrence, peu importe, car comment, se dit-il, s’il trafiquait comme le pauvre négro congolais de quoi le musicien et l'auteur blancs mangeront-ils ?

 L'homme noir est-il un accident de la nature ? Je n'irai jamais jusque-là. Mais, si on est honnête on peut s'interroger gravement (lire la suite des activités sur kilimandjero.blogs.dhnet.be soit par www.dh.be, soit par google.fr en tapant correctement l'intitulé).

ADOL'CHE

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