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31/05/2012

BELGIQUE : C'EST AUX USA QU'IL Y A LA JUSTICE CAR LA-BAS CE VOLEUR D'ÂME AURAIT ETE PENDU HAUT ET COURT

Le meurtrier du superviseur de la Stib déjà libre !

(31/05/2012)

EXCLUSIF

La mort à Laeken de M. Ilias Tahiraj, le 7 avril, avait provoqué une longue grève

BRUXELLES Selon nos infos, la juge d’instruction de Bruxelles, Mme Berta Bernardo-Mendez, a ordonné, par mainlevée du mandat d’arrêt, la remise en liberté d’Alexandre V., qui avait été arrêté le 7 avril, et inculpé de coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort sans l’intention de la donner.

La mort à Laeken, le même jour, de M. Ilias Tahiraj, superviseur à la Stib, avait provoqué la plus longue grève depuis des lustres dans les transports en commun bruxellois : six jours.

Alexandre V. a été détenu 45 jours. Cette libération après 45 jours d’un drame violent lors duquel un agent de la Stib a trouvé la mort par violence est visiblement sensible.

Hier, Jean-Marc Meilleur, le porte-parole du parquet, n’a pas voulu confirmer, attendant d’en avoir d’abord devisé avec la juge d’instruction en charge. Même silence radio chez l’avocat Laurent Kennes. Alexandre, qui a toujours nié l’intention homicide, devait comparaître le 25 mai devant la chambre des mises en accusation.

Dans l’après-midi, l’avocate générale Liliane Briers, porte-parole du parquet général de Bruxelles, pouvait nous confirmer que, le 25 mai, Alexandre n’avait pas comparu comme prévu devant la chambre des mises en accusation. Pour la bonne raison, selon nos infos cette fois, qu’Alexandre avait déjà été libéré le mardi 22 mai.

Cette remise en liberté fut entourée d’une discrétion de type secret d’État. Le Bruxellois de 28 ans sera donc bien resté détenu au total 45 jours. Il avait déclaré qu’il renonçait à demander sa remise en liberté le jour des funérailles de sa victime, “par respect pour elle et sa famille”.

Avocats de celles-ci, Mes Nathalie Buisseret et Sven Mary avaient pour leur part déposé plainte et s’étaient constitués partie civile en demandant que les faits de “coups et blessures ” soient requalifiés en “meurtre”.

La juge d’instruction, la seule à posséder tous les éléments du dossier, a donc ordonné d’initiative la remise en liberté d’Alexandre V. La décision n’est jamais prise sans l’accord du parquet.

Des conditions accompagnent certainement cette remise en liberté : répondre aux convocations, éviter tout contact avec les parties en cause, chercher du travail. Alexandre V. reste inculpé.

À ce stade, il est présumé innocent.



Gilbert Dupont

© La Dernière Heure 2012

09:20 Publié dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (0)

30/05/2012

BELGIQUE : INFANTICIDE ALTRUISTE OU EGOCENTRISTE CETTE MERE EST UNE SORCIERE UNE FOLLE A LIER ELLE MERITE LE PENDAISON

Une mère empoisonne ses enfants

 

(30/05/2012)

Elle leur fait boire du thé et du Coca-cola empoisonnés : les enfants, dont une petite fille de 10 ans, ont heureusement pu être sauvés

BRUXELLES Une jeune femme de 36 ans, d’Evere, a été arrêtée par le juge d’instruction de Bruxelles, pour avoir tenté d’assassiner ses deux enfants, dont une petite fille de 10 ans, par empoisonnement.

Le drame s’est joué la semaine passée. L’un des enfants a pu appeler à l’aide, en pleine nuit, alors qu’il éprouvait les premiers symptômes.

La mère, qui nie, est sous mandat d’arrêt pour tentative d’empoisonnement.

Selon elle, elle se serait trompée en servant aux enfants, avant de les mettre au lit, du thé qu’elle avait effectivement empoisonné mais qu’elle se réservait. Des substances avaient également été versées dans une bouteille de Coca-cola.

L’habitante d’Evere devra comparaître devant la chambre du conseil de Bruxelles.

Une certaine analogie peut être faite avec le drame survenu quelques jours plus tôt à Châtelineau de la petite Diana, à la différence toutefois qu’à Evere, les enfants ont pu être sauvés.

Selon nos infos toujours, l’enquête révèle à Evere la situation difficile d’une mère dépressive. Le psychiatre désigné par le parquet devra déterminer si cette dame a voulu tuer ses enfants “par amour” comme on le dit dans ce type de drames, pour leur éviter d’avoir à traverser des épreuves aussi dures, puis se suicider. On a parlé, à Châtelineau, d’ “infanticide altruiste”.

Porte-parole du parquet, la substitute Mme Anja Bijnens confirme que la mère, née en 1976, a été placée sous mandat d’arrêt pour tentatives d’empoisonnement, par la juge d’instruction Mme Laurence Heusghem, et est écrouée à la prison de la rue Berkendael, à Forest. L’avocat Yannick De Vlaemynck la défend.

M. Yannick De Vlaemynck, contacté, se refuse à tout commentaire, assez sèchement d’ailleurs.

La police a été alertée du drame par l’hôpital.

Les analyses devront déterminer si les doses étaient létales. L’enquête montre qu’on est en tout cas passé de près à côté d’un nouveau drame familial.

La mère maintient qu’elle avait effectivement empoisonné deux boissons, du thé et le Coca-cola, mais affirme que c’était pour elle. Elle élève seule ses deux filles. Elle serait acculée, couverte de dettes, dans une situation vraiment difficile.

Le drame s’est produit après qu’elle soit allée au restaurant avec ses deux filles et que, rentrée avec elles à la maison, elles aient regardé ensemble un dernier DVD, Les Vacances de Ducobu.



Gilbert Dupont

© La Dernière Heure 2012

07:49 Publié dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (0)

25/05/2012

BELGIQUE : CETTE FEMME EST SADIQUE COMME TOUTES LES AUTRES LHERMITTE MICHELLE MARTIN ET TANT D'AUTRES LES MEURTRES D'ENFANTS SONT MONNAIES COURANTES EN EUROPE

 
 

“La mère de Diana n’est probablement pas sadique”

(24/05/2012)

Par ailleurs, la mère de Diana passera en chambre du conseil vendredi. Diana sera inhumée samedi au cimetière de Cerfontaine

CHÂTELINEAU Tenter d’expliquer l’inexplicable. De comprendre l’incompréhensible, le non-humain. Parce que la question du pourquoi, elle taraude, depuis hier matin, toute la Belgique. Y répondre, c’est le périlleux exercice auquel Bruno Fohn, psychologue membre notamment du groupe d’aide aux parents endeuillés du Centre hospitalier régional de la citadelle, a bien voulu se plier pour nous. Sans avoir tous les éléments du dossier, sans promesse d’aboutir à une réponse qui calmera craintes et stupeur. Une mère qui tue son enfant, cela a beau être vieux comme le monde, cela dépasse toujours l’entendement.

Il le dit déjà d’emblée, “une explication, unique, toute faite, à un geste tel qu’un infanticide n’existe évidemment pas”.

Des pistes, toutefois. Une, au moins. “On est très probablement ici face à un phénomène d’ordre mental, qu’on appelle décompensation. À savoir, la perte de contrôle avec un comportement raisonnablement adapté.” En langage populaire, on dirait “pétage de plomb” , tout simplement. “Il existe deux grandes catégories de décompensation mentale. Psychotique, déjà. Il s’agit d’une perte de contact totale avec la réalité. La personne angoisse, hallucine, entend des voix, entre dans une phase de folie. Névrotique, ensuite. Ici, le contact avec la réalité est maintenu.”

Impossible de savoir, à l’heure actuelle, dans quelle catégorie Juliana Santana Duran s’est rangée, dans la nuit de dimanche à lundi, au moment de commettre l’irréparable. “Mais une mère qui tue son enfant n’agit jamais, à moins de présenter un profil de sadique mentale, par recherche de plaisir, comme peut le faire un pervers ou un tueur en série. Le scénario du meurtre confirme d’ailleurs : placer le corps dans le congélateur du domicile ne témoigne pas d’une intelligence criminelle froide et calculée, dans le but d’assouvir une pulsion, un désir ou un besoin.”

La mère de la petite Diana dit avoir agi par souci de… protéger sa fille. Aussi choquant soit cet argument, pour notre expert, il est, à défaut d’être défendable, en tout cas cohérent. “Nombre d’infanticides ont pour but de tuer l’enfant pour ne pas avoir à s’en… séparer. Dans le cas de gardes partagées, par exemple. C’est difficile à entendre, mais il y a une réelle volonté protectionniste au moment de l’acte. On cherche à éviter à son enfant la séparation, les agressions de facteurs situationnels du monde extérieur. Ce qui ne les rend évidemment pas excusables…”

Garde alternée conflictuelle et violences conjugales que la mère ne voulait pas voir décalquées contre son enfant : ce sont, effectivement, des points que la future défense de l’avocat de Juliana Santana Duran a exposés hier après midi.

Bruno Fohn précise, par ailleurs, “qu’aucun être humain n’est à l’abri d’une décompensation mentale dans sa vie. Les prisons sont également remplies d’hommes et femmes au comportement irréprochable avant une disjonction mentale. Nous pouvons tous déraper, même si nous ne présentons heureusement pas tous des facteurs favorables.”

C’est, selon le psychologue, l’une des raisons qui explique le fort engouement suscité par la mort atroce de la petite Diana dans la population : “Au-delà des circonstances tragiques et du fait qu’il s’agissait d’une jeune enfant dans la fleur de l’âge, cette histoire nous ramène tous à la mort, et à la question : moi aussi, pourrais-je un jour commettre pareille atrocité ?”

Dernier élément : “Il n’est pas exclu que le retour dans l’actualité du quintuple infanticide de Geneviève Lhermitte, notamment au Festival de Cannes, ait joué un rôle, fût-il mineur ou inconscient, dans le drame de Châtelineau…”



Les funérailles de l'enfant auront lieu samedi à Cerfontaine

La petite Diana Farkas, qui repose actuellement au domicile de son papa, sera inhumée samedi au cimetière de Cerfontaine. Une messe sera célébrée à 10h30, en l'église Saint-Lambert. L'inhumation aura lieu au cimetière de Cerfontaine. Pour l'heure, le corps de la fillette de 4 ans repose au domicile de son papa à Gourdinne (Walcourt).

A Châtelineau, devant le lieu du drame, les riverains lui rendent un dernier hommage en déposant des fleurs et des peluches.

A l'école maternelle et primaire de Bertransart à Gerpinnes, que la petite Diana fréquentait, la fancy-fair programmée samedi a été annulée.

La mère de Diana passera en chambre du conseil ce vendredi

Juliana Santana Duran, la mère de la petite Diana, comparaîtra devant la chambre du conseil de Charleroi, ce vendredi. L'instance statuera sur le prolongement de son mandat d'arrêt pour une période d'un mois.

La chambre du conseil décidera vendredi de prolonger (ou non) d'un mois ce mandat d'arrêt. Par la suite, cette reconduction s'effectuera de trois mois en trois mois.

Incarcérée à la prison de Mons, Juliana Santana Duran est actuellement défendue par Me Frédéric Ureel qui estime, à l'heure actuelle, que des doutes existent sur la préméditation.

Arrivée en Belgique dans les années 90 pour rejoindre sa soeur établie dans la région de Charleroi, Juliana Santana Duran, surnommée Oneyda, avait épousé un Carolo en 1998 pour en divorcer six ans plus tard. Elle avait ensuite rencontré Christophe Farkas, avec qui elle a conçu Diana en 2008, année durant laquelle elle a obtenu la nationalité belge.

Interview > Alexis Carantonis

© La Dernière Heure 2012

01:11 Publié dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (0)