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01/02/2012

BELGIQUE : TRES GENEREUSE NOTRE PETITE BELGIQUE QUI A AUSSI SES PROPRES BOBOS MAIS DOIT ENCORE Y ACCUEILLIR LES REBUTS PROVENANTS DES GRANDES DICTATURES ECONOMIQUES ET POLITIQUES HELAS

Maggie De Block promet un logement pour tous les demandeurs d'asile d'ici ce soir

 

(01/02/2012)

Une task force spéciale sera mise sur pied dès 13 heures au cabinet de la secrétaire d'Etat

BRUXELLES La secrétaire d'Etat à l'Asile et aux Migrations Maggie De Block s'est engagée à trouver d'ici ce mercredi soir un toit pour l'ensemble des demandeurs d'asile. 

Le délégué gouvernemental aux places d'accueil, Peter De Roo a dénoncé dans une carte blanche parue mercredi le non-respect des lois réglant l'accueil des demandeurs d'asile en Belgique. 

Il a pointé du doigt la situation vécue par un grand nombre d'entre eux laissés à la rue.

M. De Roo a souligné l'urgence de la situation alors que les températures sont largement en-dessous de zéro degré.

Une task force spéciale sera mise sur pied dès 13 heures au cabinet de la secrétaire d'Etat afin d'examiner les endroits (Défense, SNCB...) où peuvent être créés des places d'accueil supplémentaires de manière à répondre aux situations urgentes.

La secrétaire d'Etat Open Vld a réfuté mercredi les critiques selon lesquelles elle n'aurait pas fourni suffisamment d'efforts. Les problèmes structurels ne peuvent être résolus en quelques semaines, a-t-elle fait valoir.

Mme De Block s'est engagée à trouver une solution pour l'ensemble des demandeurs d'asile d'ici mercredi soir. "Il va à nouveau geler. Laisser des gens à la rue est inacceptable. Tout le monde doit pouvoir disposer d'un toit", a-t-elle dit. 

© La Dernière Heure 2012

13:49 Publié dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (1)

27/01/2012

BELGIQUE : NON A L'ARGENT DES BARBUS


La finance islamique arrive en Belgique

 

(27/01/2012)

La banque marocaine Chaabi s'apprêterait à lancer un compte courant "charia compatible" dès juin 2012 à Bruxelles


BRUXELLES "Le projet est à l'étude. Nous allons prochainement consulter l'Autorité des services et marchés financiers (FSMA) sur le sujet", a confirmé M. Semlali, de la succursale belge de la banque Chaabi, présente en Belgique depuis 1977 à La Libre.

"La finance islamique regroupe des centaines de textes d'interprétation du droit musulman aux réalités économiques actuelles. Il n'y a rien de sacré là-dedans, ce sont des montages financiers qui portent des valeurs niverselles", explique Mohamed Boulif, consultant en finances islamiques.

Les intérêts et l'usure y sont prohibés, tout comme la spéculation, les investissements dans les industries de l'armement, du tabac, des jeux d'argent ou dans des entreprises "trop endettées" et des produits jugés toxiques. 

"Enfin, toute opération financière doit reposer sur le partage des profits et des pertes", précise encore le quotidien. L'un des fondements de la finance islamique est également la "traçabilité" des actifs: la banque doit pouvoir signaler très précisément où est investi l'argent de son client.

L'ancien ministre des Finances Didier Reynders s'était montré plutôt favorable à la finance islamique, mais Steve Vanackere ne s'est pas encore prononcé sur la question, ajoute le journal.

En 2011, les actifs de la finance islamique sont estimés à 1.000 milliards de dollars à travers 350 institutions réparties dans 80 pays.

© La Dernière Heure 2012

10:40 Publié dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (0)

26/01/2012

CONGO/KINSHASA : ALI BABA N'A PAS DE COULEUR

Des milliers de Belges trompés par leur mutuelle

Ch. V.

Mis en ligne le 25/01/2012

Un grand nombre de Belges paient la cotisation à leur mutuelle plus cher, sans savoir à quoi elle correspond.
Vous êtes, plus que probablement, concerné par la problématique ci-contre. Du moins, si vous êtes inscrit auprès d’une des cinq mutuelles d’union nationale. Peu importe laquelle, puisque toutes ont été soumises à l’application, au 1er janvier 2012, d’une nouvelle loi rendant obligatoire l’affiliation à des services complémentaires.

 

En d’autres termes : l’assurance complémentaire obligatoire. La mutualité dans laquelle vous êtes affilié a donc pour obligation de vous faire payer un supplément pour couvrir des services tels que le bien-être (soins homéopathiques, prêts de matériel en cas de handicap,…) en plus de votre assurance de base. Si désormais – à fréquence mensuelle, trimestrielle ou semestrielle – votre mutuelle vous réclame davantage, c’est normal puisque c’est écrit dans la loi. Sauf que…

Comme nous le fait remarquer anonymement Olivier, spécialiste du monde des assurances, votre mutuelle ne vous a peut-être pas présenté les choses de cette manière. “Les mutualités vous vendent désormais une assurance et sont, de ce fait, liées à vous par contrat.” Or, ce fameux contrat d’assurance complémentaire obligatoire, “l’assuré l’a-t-il reçu, signé ou même vu ? Quelles en sont les conditions et les termes ? Les affiliés ne disposent que d’un minimum d’informations, contenues dans les brochures”.

Bref, aujourd’hui, et ce, depuis qu’on est entré dans l’an 2012, un grand nombre de Belges paient la cotisation à leur mutuelle plus cher, sans savoir à quoi elle correspond.

Avec comme corollaire plus dérangeant, surtout en ces temps où l’argent se dépense avec parcimonie : en ne sachant pas à quelle couverture vous avez désormais droit, vous payez soit des services qui ne vous correspondent pas, soit deux fois le même type d’assurance santé. “Il est en effet très probable que, depuis la mise en application de la loi, certains Belges se retrouvent automatiquement affiliés à des services complémentaires qu’ils avaient pourtant, auparavant, souscrits auprès d’un assureur privé !”

Payer deux fois des services qui, dans le meilleur des cas, restent facultatifs, la pilule, à la fin de l’année, aura peut-être du mal à passer…

Cependant, nuance Jean-Philippe Ducart, porte-parole de Test-Achats, “certaines mutualités font bien leur travail et respectent l’obligation d’informer leurs clients”.

Reste, pour s’assurer d’un service minimum, l’option de la souscription (gratuite) à la CAAMI (la Caisse auxiliaire d’assurance maladie-invalidité), qui vous offrira l’assurance maladie obligatoire de base, sans obligation autre. (Source DH, 26/01/2012)

20:27 Publié dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (0)