Blogs DHNET.BE
DHNET.BE | Créer un Blog | Avertir le modérateur

02/08/2011

BELGIQUE/MONDE : QUI METTRA FIN AUX MEURTRES DE FEMMES D'ENFANTS ET D'HOMMES INNOCENTS OH MY GOD ?

Décès de Charlotte Antoniewicz: le corps a été retrouvé à Marche-lez-Ecaussinnes

(02/08/2011)

C'est l'homme qui a tué la jeune fille qui a indiqué à la police l'endroit où se trouvait la dépouille


ECAUSSINES L'homme qui a été interpellé lundi après-midi dans le cadre du décès de Charlotte Antoniewicz, a reconnu avoir tué la jeune fille et a été placé sous mandat d'arrêt pour assassinat, a indiqué le parquet de Bruxelles.

Une source sûre a précisé à l'agence Belga que le prévenu se serait rendu à la police mais l'on ne connaît pas son identité ni les conditions dans lesquelles l'adolescente est décédée.

Hier après-midi, un Bruxellois a contacté des autorités pour dire qu’il venait de commettre un meurtre et qu’il avait découpé la victime afin de la placer dans une valise. Il ajoutait qu’il avait déposé cette valise dans un zoning, à la limite entre Ecaussinnes et Feluy. C'est l'homme qui a tué la jeune fille qui a indiqué à la police l'endroit où se trouvait la dépouille, a-t-on appris auprès des avocats du prévenu, Mes Réginald et Dimitri de Béco. L'identité de leur client et les circonstances dans lesquelles Charlotte Antoniewicz est décédée n'ont toujours pas été communiquées, ni par les avocats, ni par le parquet de Bruxelles.

Selon nos informations, la victime aurait été identifiée. Il s’agit de Charlotte Antoniewicz, domiciliée à Houdeng-Goegnies. La pauvre jeune fille a bien été retrouvée dans une valise mais n'aurait en aucun cas été découpée. Elle aurait été tuée par strangulation.

La victime est allée faire la fête à Woluwe-Saint-Lambert. Elle serait arrivée entre 2 et 3 h du matin au Zanzibar, se séparant de ses amis qui l'avaient accompagnée en voiture. Elle rejoignait un homme rencontré trois ou quatre mois plus tôt sur Internet et dont c'était l'anniveraire. Vers 5 h du matin, la jeune fille a quitté le bar à bord d'un taxi. L'homme rencontré quelques mois plus tôt sur le site Badoo était alors déjà rentré chez lui. Il n'a appris la terrible nouvelle que le lendemain matin.

Un groupe de soutien s’est créé, annonçant notamment son intention d’organiser une marche blanche le jour de son anniversaire, le 19 août.

Mardi matin, le prévenu a été présenté devant le juge d'instruction qui a décidé de le placer sous mandat d'arrêt. Selon toutes vraisemblances, l'homme devrait comparaître devant la chambre du conseil vendredi.

Après le décès, l'homme aurait tourné plusieurs heures avec le corps dans sa voiture, avant de l'abandonner finalement quelque part à Marche-lez-Ecaussinnes.

Selon ses avocats, l'homme a éprouvé des remords lundi dans le courant de la journée et a pris contact avec Me Réginald de Béco, qui l'a ensuite accompagné à la police.

Les enquêteurs ont effectué le trajet avec le prévenu jusqu'à ce qu'ils retrouvent la dépouille.

J. T. , M. L. et BELGA

© La Dernière Heure 2011

19:45 Publié dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (0)

11/05/2011

BELGIQUE/FRANCE : LES FRANCAIS ONT DEJA ACCEUILLI MGR PEDOPHILE POURQUOI PAS UNE CRIMINELLE D'ENFANTS ? MICHEL MARTIN UNE MAMAN AVAIT UN RÔLE PLUS GRAND DANS LA MORT DES PETITES JULIE ET MELISSA ELLE NE MERITE DONC PAS DE SORTIR DE PRISON SINON LA RUE ...

La France n'a pas l'intention d'accueillir l'ex-femme de Dutroux

(11/05/2011)

Si cette information se confirme, Michelle Martin pourrait retourner devant le TAP avec une autre proposition en disant; "puisque la France n'accepte pas, je propose d'aller en Hollande, à Monaco, etc ..."

BRUXELLES Le ministre français de la Justice, Michel Mercier, a affirmé mercredi qu'il n'avait "pas l'intention de dire oui" à l'accueil dans un couvent français de Michelle Martin, l'ex-épouse et complice du meurtrier et pédophile Marc Dutroux.

"Nous n'avons pas été saisis par la Belgique" d'une demande formelle concernant cet accueil, a-t-il dit, à la sortie du Conseil des ministres.

Si ça devait être le cas, "on appliquera la convention qui lie la Belgique et la France, on regardera les choses", a-t-il ajouté. Mais "je n'ai pas l'intention de dire oui, pour ma part".

En prison, Michelle Martin n'a pas osé faire ses valises

Ce mardi à la prison pour femmes de Berkendael, toutes les conversations tournaient autour de la libération de Michelle Martin. Les détenues étaient particulièrement agitées, nous rapporte-t-on.

Certaines exprimaient leur colère face à cette décision, d’autres au contraire soutenaient la détenue la plus tristement célèbre du royaume mais avec qui personne n’a jamais eu de souci en prison.

Et pendant que les unes pariaient sur le pourvoi en cassation du parquet général contre la libération de leur codétenue, que les autres décomptaient les heures pour mettre fin au suspense sur cette décision qui secoue la Belgique, Michelle Martin, elle, faisait mine de rien.

Comme à son habitude, elle s’est rendue hier matin à 8 h sur son lieu de travail, la régie de la prison, où la détenue a notamment confectionné des cahiers et réalisé d’autres assemblages à la chaîne. À 12 h, elle eut droit à une pause d’une heure, avant de reprendre son travail jusqu’à 15 h.

Tout au long de la journée et avant que la décision du parquet général de ne pas intervenir dans la décision du TAP ne tombe, Michelle Martin s’est montrée très détendue. Elle a parfaitement géré son stress, nous rapporte-t-on, et ce, malgré les agitations de ses codétenues.

Se disant positive, elle n’a toutefois pas osé faire ses valises ce mardi. Michelle Martin aurait confié qu’après avoir fait face à plusieurs refus, elle préférait être certaine cette fois, avant de ramasser ses effets personnels. En quittant son poste de travail hier à 15 h, soit une heure avant la tant attendue décision du parquet général, Michelle Martin a veillé à ranger son matériel de manière à le réutiliser ce mercredi. À aucun moment, elle n’a songé à quitter la prison ce mardi soir.

On apprend par ailleurs aussi que Michelle Martin, en contact depuis des mois déjà avec les responsables du site qui l’accueillera prochainement, a également reçu plusieurs visites ces derniers temps de ses deux plus jeunes enfants.



Nawal Bensalem

© La Dernière Heure 2011

“Dès sa sortie, elle se fera lyncher !”

(11/05/2011)

50 citoyens furieux s’étaient réunis hier devant le palais de justice

À peine quelques dizaines de personnes s’étaient agglutinées hier devant le palais de justice – contre 2.700 annoncés sur le groupe Facebook des organisateurs –, pour protester et pester contre la justice, le monde politique, et Michelle Martin bien sûr. Tout ce qu’elle représente, “cette mère qui a laissé mourir des enfants”, “ce monstre”, etc. L’initiative n’a pas attiré les foules…

“Cela a été lancé trop tard”, justifient quelques protestataires. D’après les slogans brandis, les principes de la loi du talion font un grand retour en force. “Qu’on la laisse crever dans une cave”, “Qu’on la tue !”, “Elle se fera de toute façon lyncher dès sa sortie” : autant de propos revanchards lancés à tout-va.

Et lorsque, vers 16 h 15, on a appris que le parquet général de Mons a décidé de ne pas introduire de pourvoi en cassation, c’est la consternation. Des cris ont même jailli. “Dans quel pays vit-on ?”, déplore Fanfan, mère et grand-mère, effondrée sur les marches du palais. Son amie Léa propose “de changer la loi afin que des personnes responsables de crimes aussi graves ne puissent pas sortir de prison comme cela...”.

Le ton est monté entre un manifestant et Laurent Louis, député fédéral et ancien PP, dont la présence, pour certains, sentait fortement “la récupération politique et le clientélisme”.

Certains sont venus en tant que mère, citoyen, et être humain, tout simplement pour soutenir les parents et proches des victimes.

Nostalgiques de la Marche blanche, “une initiative qui devrait être réorganisée”, propose Jean-Luc, ils ne se reconnaissent plus dans la justice belge. “Alors que nos hommes politiques sont impliqués dans une bagarre communautaire sans fin, on laisse des assassins sortir de prison ! Le statut des victimes est bafoué…”



Florence Scherpereel

© La Dernière Heure 2011

Me Walter Muls : :"La conditionnelle vécue dans un couvent protège de la société"

(11/05/2011)

Quelqu'un qui bénéficie d'une libération conditionnelle et qui se retire dans un couvent sera mieux protégé contre la société

BRUXELLES Tels sont les propos de Me Walter Muls, l'avocat de Agnes Pandy.

Celle-ci vit dans un couvent à Bruges, depuis sa libération conditionnelle, obtenue en 2010. Pour quelqu'un qui a longtemps séjourné en prison, une vie retirée dans un couvent constitue une première étape vers une nouvelle intégration dans la société, explique Me Muls.

"Dans un couvent, la personne est mieux protégée du monde extérieur. Elle n'a pas ou peu de contact avec le voisinage et elle n'a pas de numéro de téléphone à son nom", poursuit l'avocat.

Me Muls estime qu'il existe peu de différence entre la libération conditionnelle vécue dans un couvent ou dans une habitation privée. L'ex-détenu sera, dans les deux cas, placé sous surveillance électronique. "Il y aura des rendez-vous fixés à des heures de contrôle, avec un assistant de justice. Ce contrôle prend en compte les heures de travail et les déplacements du couvent à la maison ou au travail. Du temps libre sera également prévu. Je peux m'imaginer que le cas d'Agnes Pandy, qui vit dans un couvent, a servi d'exemple pour Michelle Martin."

Agnes Pandy, 53 ans, a été condamnée en 2002 à 21 ans de prison, parce qu'elle avait aidé son père, Andras Pandy, 83 ans, dans la perpétration de cinq meurtres. En 2010, Agnes Pandy a bénéficié d'une libération conditionnelle et elle a été hébergée dans un couvent à Bruges. Elle a été placée sous surveillance électronique.

© La Dernière Heure 2011

13:19 Publié dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (0)

10/05/2011

BELGIQUE/OCCIDENT : ENFIN JE COMPRENDS POURQUOI LA MORBIBITE FAIT PARTIE DE LA NATURE DE LA RACE BLANCHE LA JUSTICE COMPREND PLUTÔT LES CRIMINELS QUE LES VICTIMES !!!

Michelle Martin sera libre d'ici quelques semaines... dans un couvent

(10/05/2011)

Elle nécessite toutefois un accord des autorités françaises puisque l'intéressée a souhaité se retirer dans un couvent en France


BRUXELLEs Le parquet général de Mons a décidé mardi de ne pas introduire de pourvoi en Cassation contre la décision rendue la veille par le tribunal d'application des peines de Mons octroyant la libération conditionnelle de Michelle Martin.

Selon le procureur général de Mons, la libération effective de l'ex-épouse de Marc Dutroux pourrait intervenir d'ici quelques semaines. Elle nécessite toutefois un accord des autorités françaises puisque l'intéressée a souhaité se retirer dans un couvent en France.

Ce souhait figure parmi les conditions imposées par le tribunal d'application des peines. Le parquet général a regretté de ne pas pouvoir interjeter appel de la décision de lundi, ayant marqué son désaccord net vis-à-vis de celle-ci.

© La Dernière Heure 2011

Me Rivière: une décision rendue "dans l'improvisation"

(10/05/2011)

Me Rivière pense qu'on doit s'inquiéter de la faisabilité du plan de reclassement avant de rendre une décision


BRUXELLES L'avis du Tribunal d'Application des Peines en faveur de la libération de Michelle Martin a été rendu "dans l'improvisation", selon l'avocat de Sabine Dardenne, Me Jean-Philippe Rivière. Ce dernier s'étonne en effet des propos du ministre de la Justice, Stefaan De Clerck, selon lesquels des contacts doivent encore être pris avec la France pour voir si elle acceptera d'accueillir Michelle Martin. "Dans un cas comme celui-ci, je pense qu'on doit s'inquiéter de la faisabilité du plan de reclassement avant de rendre une décision", a commenté Me Rivière.


Ce dernier s'étonne également que les conditions de la libération ne visent pas l'environnement géographique de Laetitia Delhez et de Sabine Dardenne, les victimes encore en vie de Marc Dutroux. Le TAP interdit en effet à Michelle Martin de ne pas se rendre ni de résider là où ont été enlevées et où résident les familles d'An, Eefje, Julie et Mélissa, mais rien ne concerne le Hainaut et le Luxembourg, où habitent Sabine et Laetitia.


"Ce sont toujours les deux victimes oubliées... Je ne sais cependant pas expliquer pourquoi. Peut-être parce que nous n'assistions pas à la dernière audience? Mais ce jour-là, nous étions convoqués à 9H au TAP de Mons pour Martin et à 9H30 à Ittre, à 50 kilomètres de là, pour Lelièvre. Nous avons choisi de ne nous rendre à aucune des deux audiences pour ne pas donner l'impression qu'on favorisait la détention de l'un ou de l'autre", a encore indiqué Jean-Philippe Rivière.

© La Dernière Heure 2011

“Ma mère libre ? Je m’en fiche !”

(10/05/2011)

EXCLUSIF

Dans l’interview exclusive que Frédéric Dutroux nous avait accordée, il s’exprimait sur la possible libération de ses parents

Souvenez-vous, dans votre DH du 15 juillet dernier, nous vous proposions en exclusivité l’interview de Frédéric, le fils de Marc Dutroux, alors âgé de 26 ans. Un entretien de quatre heures que le jeune homme nous avait exceptionnellement accordé. Une rencontre qui nous avait d’ailleurs marqué, au cours de laquelle l’enfant (devenu grand) de Marc Dutroux et de Michèle Martin nous avait notamment donné son opinion sur la libération possible de ses parents. En voici quelques extraits :

 

Gardez-vous des souvenirs de la maison de Marcinelle, là où votre père avait construit sa cache ?

“J’en garde des mauvais. Mes parents se disputaient régulièrement. Je sortais d’institution et je vivais donc à nouveau avec eux depuis peu. Je ne les connaissais pas très bien. J’étais replié sur moi-même, j’étais asocial avec les autres enfants.”

 

 

Vous ont-ils déjà demandé pardon ?

“Les deux ? Non. Ma mère oui, pour la vie agitée qu’elle m’a offerte. Mon père, ce n’est pas pareil. Il ne conçoit pas de demander pardon à qui que ce soit mais il a conscience qu’il m’a fait mener une vie difficile. L’important, c’est qu’il soit conscient que quelque chose n’allait pas.”

 

 

Avez-vous déjà été menacé parce que vous êtes le fils de Marc Dutroux ?

“Oui, quand j’étais plus jeune. Des parents en colère qui voulaient appliquer la loi du Talion.”

 

 

Arrive-t-il que des gens parlent de l’affaire Dutroux en votre présence sans savoir qu’il s’agit de votre père ?

“Oui, cela arrive. Je réagis discrètement mais ça fait toujours bizarre. C’est là que je me rends compte que les gens se font une idée totalement artificielle de l’affaire.”

 

 

Quelle est votre vision de l’affaire ?

“J’en pense tout et rien à la fois. Je pense que c’est bien malheureux et qu’il faut vivre avec et passer au-dessus le plus rapidement possible, cela fait 15 ans que ça traîne. C’est une affaire malheureuse qu’il faut résoudre pour les personnes qui en portent la responsabilité et surmonter pour celles qui en sont affectées.”

 

 

Aimeriez-vous rencontrer les parents des victimes ? Que leur diriez-vous ?

“Leur malheur me touche oui mais je les traiterais comme n’importe quelle personne qui a vécu un traumatisme et pas comme si j’en étais responsable.”

 

 

Quelles séquelles pensez-vous avoir gardé de ce lourd passé ?

“Une désillusion totale. Toute chose ne peut être comprise que si on en fait l’expérience.”

Avez-vous éprouvé de la tristesse pour les petites victimes ?

“Oui, j’ai éprouvé de la pitié.”

Êtes-vous passé par des phases de dépression, des nuits de cauchemars ?

“Des cauchemars non puisque je les ai vécus en vrai. Oui, j’ai eu une petite dépression histoire de faire sauter le bouchon de toutes ces épreuves accumulées.”

Avez-vous eu besoin de l’aide de professionnels (psychologue…) Prenez-vous des médicaments ?

“Non, je ne prends rien et j’ai toujours refusé une aide psychologique. Cela serait revenu à admettre une faiblesse, une perturbation que je rejetais parce que j’estimais que j’étais sain d’esprit et que le temps allait m’aider à gérer tout cela. À présent, c’est fait, enfin j’espère.”

Allez-vous régulièrement voir votre père en prison ?

“Non. J’ai toujours des contacts avec lui mais la dernière fois que je suis allé le voir c’était il y a un an environ. La relation a toujours été conflictuelle mais c’est une relation familiale.”

Et votre mère ?  

“Je ne l’ai plus vue depuis quelques années. J’ai encore quelques contacts mais nous avons parfois du mal à nous comprendre. Ils restent toutefois tous les deux mes parents. Je n’ai pas grand-chose en commun avec eux. Avec le temps qui passe, le décalage se crée davantage. Mais j’estime qu’on peut respecter ses parents sans partager des choses avec eux.”

 

 

Espérez-vous revoir vos parents libres un jour ?  

“Pour eux peut-être, pas pour moi. Je m’en fiche. Passé un certain âge, on devient inoffensif quand bien même on est malade. S’ils peuvent donc reformuler un semblant de vie normale pour vivre leur vieillesse ailleurs qu’en prison, je le leur souhaite mais je ne m’attends plus à une vie de famille avec eux. Je garde des contacts avec eux mais je ne veux pas non plus qu’on soit trop proches. Il y aura toujours une distance entre nous. J’essaie de faire ma vie, je veux pouvoir fonder une famille et un foyer heureux, je n’ai pas à assumer leur traumatisme à eux. Ce n’est pas le rôle des enfants. Je maintiendrai donc toujours une certaine distance avec eux.”

Qu’avez-vous envie de dire aux gens qui seraient tentés de vous haïr uniquement parce que vous êtes le fils de votre père ? 

“Je ne leur dirai rien. S’ils le font, c’est qu’ils ont un trop petit esprit, cela ne sert donc à rien que je communique avec eux, même si je n’en penserai pas moins. Je ne suis pas assistant social, je ne peux rien faire pour ceux qui ne comprennent pas qu’on ne choisit pas sa famille.”

 



Interview> Nawal Bensalem

© La Dernière Heure 2011

Lire la suite

19:37 Publié dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (1)