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24/12/2010

BELGIQUE : QUAND UN PERE DE FAMILLE MONTRE A LA POLICE COMMENT IL FAUT TRAVAILLER ?

Un père fait le travail de la police

(18/12/2010)

Sa fille a été agressée en rue. Puisque la police s’en lavait les mains, il a recherché les auteurs. Et les a retrouvé tout seul !

ANDERLECHT Stéphane Résimont – dont la fille Roxanne, 16 ans, a été victime d’une agression il y a un mois – était sorti sans illusion du commissariat d’Anderlecht, persuadé que sa plainte ne servirait à rien et que personne ne rechercherait vraiment les auteurs. Il a donc décidé de “faire lui-même le travail”.

Alors, pendant quatre semaines, Stéphane Résimont, qui est chirurgien avec des horaires de forçat, a pris sur lui d’aller patrouiller après ses heures dans le quartier de l’agression.

“Je ne supportais pas l’idée de laisser les choses ainsi. Je voulais prouver aussi aux policiers que quand on veut, on peut.”

Il y a mis le temps, un mois. Mais mercredi soir, Stéphane Résimont a retrouvé les suspects et appelé la police qui les a interpellés. Roxanne en a reconnu deux. Sur les deux, un mineur d’âge a été présenté au juge de la jeunesse, qui l’a libéré.

Le 14 novembre, Roxanne, qui rentrait à pied de chez sa grand-mère qui habite à 500 mètres, a été attaquée par trois garçons. À leur vue, Roxanne avait compris : “J’ai immédiatement caché mon GSM dans mon soutien-gorge ”.

Elle avait vu juste. Roxanne, qui était seule, a été attaquée dans le dos; l’un d’eux lui a donné un sale coup dans les jambes. Roxanne a lâché son sac et la bande a pris la fuite avec ses cours d’école, son argent, ses papiers et l’alliance de son grand-père décédé en 2008 et qui était précieuse pour elle. À noter que, huit jours plus tôt, Roxanne avait été attaquée au métro Saint-Guidon.

Dès lors, depuis un mois, Stéphane patrouillait. En se fixant des limites. Pas question, s’il les trouvait, de les déshabiller et de les ligoter tout nus au milieu de la place de la Vaillance, encore que “cela me démangeait” , dit-il.

Stéphane partait avec les mêmes données que la police : les descriptions de sa fille. Lui a réussi. Parfois seul, parfois accompagné, “bien décidé à les retrouver […] J’avais la rage. Tous les parents me comprendront. Au commissariat, on m’avait dit qu’au cas improbable où on les retrouverait, ça servirait à quoi ? Arrêtés à 8 h, libres à 20 h ?…”

21 h 30 mercredi, il les a vus. “J’étais à peu près certain. J’ai appelé ma fille que j’ai cachée dans la voiture et j’ai refait le tour : c’étaient les bons. J’avais deux solutions : appeler les copains et régler ça entre nous ou appeler la police. Pour être franc, j’ai fait les deux, mais la police a été plus rapide…”

On sent la déception mais, poursuit le père de Roxanne, “j’ai quand même apprécié de les voir se faire arrêter, plaquer au mur, menotter dans le dos, fouiller jambes écartées et embarquer”.

Le Dr Résimont a une dent contre la petite délinquance. “Même une mâchoire” , dit-il !

En février 2004, Stéphane avait fait la une pour avoir protégé sa compagne chaussée de Gand. Seul contre douze, il s’en était sorti avec nez cassé, arcade ouverte, etc. Sa femme enceinte de 4 mois avait mis au monde un bébé qui n’a pas survécu.

Les auteurs n’ont jamais été arrêtés. Il n’y a jamais eu d’indemnisation. Et Roxanne avait tout vu. Elle avait 10 ans.

En juin, Roxanne encore avait été agressée au Quick-Louise : vol de son GSM filmé par les caméras. Aucune enquête de police, les vidéos du Quick n’étant même pas saisies. Excédé, son père porta plainte contre le service de police. Avec réponse du comité P répliquant qu’il était “incompétent” pour forcer la police à faire son travail.



Gilbert Dupont

© La Dernière Heure 2010

12:26 Publié dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (0)

03/09/2010

BELGIQUE : KAREL DE GUCHT MON HEROS IL EST EN EFFET LE SEUL BLANC CAPABLE DE DIRE CE QU'IL A DANS LES ENTRAILLES

Des propos de Karel De Gucht sur le lobby juif suscitent la polémique

(03/09/2010)

Les déclarations de M. De Gucht ont été condamnées par le Congrès juif européen

De Gucht "regrette l'interprétation"

BRUXELLES Le franc-parler de Karel De Gucht risque de lui valoir une nouvelle fois des ennuis: ses déclarations sur le lobby juif à Washington suscitent en effet un début de polémique, qui a obligé la Commission européenne à se positionner.

L'ancien ministre des Affaires étrangères, actuellement commissaire au commerce, a affiché jeudi son scepticisme sur les chances de succès des nouvelles négociations directes entre Palestiniens et Israéliens. Interrogé sur Radio Een (VRT), il a affirmé notamment que "le lobby juif au Capitole ne doit pas être sous-estimé" et que le premier ministre israélien, Benjamin Netanyehou n'était "certainement pas une colombe".

"Ne sous-estimez pas non plus l'avis du juif moyen en dehors d'Israël", chez qui il existe "la croyance d'avoir raison", a ajouté M. De Gucht. "Il n'est pas facile, même avec un juif modéré, d'avoir une conversation rationnelle".
Ses propos ont été relayés à la conférence de presse quotidienne de la Commission européenne par des journalistes qui les ont qualifiés de "racistes". Le porte-parole de l'exécutif communautaire a refusé de les commenter. "Il s'agit de commentaires personnels qui ne représentent pas la position bien connue de la Commission européenne", a-t-il simplement indiqué.

Les déclarations de M. De Gucht ont par ailleurs été condamnées par le Congrès juif européen (European Jewish Congress, EJC), qui a exigé des excuses et une rétractation immédiate.

"Cela fait partie d'une tendance dangereuse de provocation à l'encontre des juifs et d'Israël en Europe, qui doit être éradiquée immédiatement", a affirmé le président de l'EJC, Moshe Kantor, cité sur le site web de l'organisation. "Une fois de plus, nous avons un politicien de haut rang en Europe qui tient des propos outrageusement antisémites. La calomnie du lobby juif est apparemment acceptable au plus haut niveau de l'Union européenne. Cela devrait inquiéter tous ceux qui veulent une Europe plus tolérante", selon lui.

© La Dernière Heure 2010

19:52 Publié dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (0)

30/08/2010

BELGIQUE : ET MOI JE VOUS DIS QUE LA DH EST LE MEILLEUR QUOTIDIEN BELGE D'INFORMATIONS LISEZ-LE PLUTÖT ET VOUS LE VERIFIEREZ VOUS-MÊMES OH MA MIA !

Une Australienne redonne vie à son bébé mort né

(30/08/2010)

Ne voulant pas le laisser partir, la maman a câliné et a parlé à son bébé mort né pendant deux heures

BRUXELLES Alors qu'on lui avait annoncé la mort de son bébé prématuré, Kate Ogg, une Australienne, a réussi à ramener son enfant à la vie après l'avoir câliné pendant deux heures, indique lundi le site Mail Online, cité entre autres par RTLinfo. Pour le premier jumeau, Emily, née prématurément après 27 semaines, l'accouchement s'était bien déroulé. Pour son petit frère Jamie par contre, la situation s'était compliquée et les médecins l'avaient déclaré mort né.

Ne voulant pas le laisser partir, la maman a câliné et a parlé à son bébé mort né pendant deux heures. Le petit garçon s'est alors mis à donner signe de vie. D'abord une première respiration, puis, retrouvant quelques espoirs, la maman a alors nourri son enfant avec quelques gouttes de lait maternel déposées sur son doigt et le nourrisson a commencé à respirer normalement. "Quelques secondes plus tard, il a ouvert les yeux. Après, il a tendu sa main et il a attrapé mon doigt. Les docteurs n'en croyaient pas leurs yeux", a expliqué la maman dans le Mail Online.

Kate Ogg a parlé pour la première fois de son expérience la semaine dernière. Elle a souligné l'importance du lien maternel et du contact peau contre peau avec les bébés malades. Ce contact est appelé "la méthode kangourou" en référence à la poche dans laquelle les femelles kangourous gardent leur bébé au chaud.

© La Dernière Heure 2010

Verso

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Les bimbos posent dans le fourgon

(24/08/2010)

© Clint.be

City Parade : des jeunes filles en très grande forme se font prendre en photo en tenue de policier, matraque en main

BRUXELLES Hier, le site Internet clint.be a diffusé une série de photographies montrant quelques jeunes et jolies filles visiblement en pleine forme se déhancher dans un combi de police, veste, bouclier, gilet pare-balles et autre matraque en main.

Rien de bien répréhensible en soi, note-t-on du côté de la police de la zone Bruxelles-Capitale-Ixelles, même si une enquête interne a été ouverte. “Vous n’imaginez pas le nombre de policiers se faisant photographier en compagnie de touristes sur la Grand-Place” , précise le porte-parole de la zone Christian De Coninck.

“Dans ce cas précis, l’événement s’est déroulé en dehors du périmètre de la City Parade. Ces jeunes filles, comme d’autres ce soir-là, ont demandé aux policiers si elles pouvaient poser en leur compagnie, dans le fourgon. Les agents ont accepté, il n’y a pas péril en la demeure. Le seul souci réside dans l’utilisation du matériel de police. Il n’est clairement pas fait pour ça. Raison pour laquelle nous avons ouvert une enquête interne” , poursuit le porte-parole, dédramatisant l’événement monté en épingle, selon lui, par le site Internet.

Pour rappel, 28 personnes ont été emmenées aux urgences pour abus d’alcool et/ou de psychotropes tandis que la police a arrêté 14 personnes, généralement pour les mêmes raisons. Ces dérives auraient peut-être été moindres si les organisateurs avaient accepté de vendre des tickets boissons à la pièce.

“Je ne voulais pas rester trop longtemps. J’ai voulu acheter deux tickets, juste pour boire une bière. livre Didier. Impossible . On ne pouvait acheter que dix tickets à la fois. Du grand n’importe quoi. D’autant que je suis tombé sur les toilettes les plus chères de Bruxelles : 2 euros la petite envie, les autres étant certes gratuites pour le reste de la soirée. Mais tout de même…”

 

M. L.

© La Dernière Heure 2010

Verso

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19 morts dans une fusillade impliquant les gardes du président tchétchène

(29/08/2010)

© AP

Kadyrov est accusé par les militants des droits de l'homme de violations massives, y compris des enlèvements et exécutions sommaires


ROSTOV-SUR-LE-DON Une fusillade entre le service de protection rapprochée du président tchétchène et des séparatistes présumés a fait 19 morts, dont cinq civils, a-t-on appris de sources officielles.

Au moins 12 combattants séparatistes présumés et deux membres de la sécurité présidentielle ont été tués dimanche matin, lorsqu'un groupe rebelle présumé a fait irruption dans Tsentoroï, le village natale de Ramzan Kadyrov, a annoncé son porte-parole Alvi Karimov. Selon la télévision, cinq civils ont été tués, pris dans les échanges de tirs.

Le président Kadyrov, dont on considère qu'il dirige souvent lui-même les opérations sur le terrain, était présent et a organisé la contre-offensive, a ajouté le porte-parole. "Nous les avons laissés entrer dans les village pour qu'ils ne puissent pas s'échapper. Nous les avons acculés dans un endroit où ils pouvaient être éliminés", a déclaré le président Kadyrov à la première chaîne de télévision, qui l'a montré en train d'examiner les cadavres d'assaillants présumés sur le bord d'une route.

En 2009, une tentative d'assassinat visant Kadyrov, installé par le Kremlin à la présidence tchétchène en 2007, avait été déjouée: le conducteur d'une voiture bourrée d'explosifs avait été tué avant qu'il puisse arriver jusqu'à un site de construction que Kadyrov était censé visiter.

© La Dernière Heure 2010

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Policier et musulman durant le ramadan

(30/08/2010)

Zakaria : “Mon métier est prioritaire par rapport à ma foi”

BRUXELLES Zakaria Errougui est un jeune policier de 24 ans qui travaille dans un service d’intervention dans la zone de police de Bruxelles-Nord. D’origine marocaine, il est musulman pratiquant et respecte donc, en cette période de ramadan, un jeûne entre le lever et le coucher du soleil.

Aujourd’hui, c’est relâche pour Zakaria, l’occasion pour lui de nous accueillir chez lui pour nous parler de sa foi, de son métier, et surtout de la manière de faire cohabiter harmonieusement les deux.

“Vous voulez quelque chose à boire, à manger ?”, propose-t-il d’emblée lorsqu’il nous accueille. “Ne soyez pas gêné, ce n’est pas parce que je fais ramadan que je ne supporte plus de voir les gens manger. Le mois du ramadan est tout particulièrement un mois de partage, ça me fait plaisir”, ajoute-t-il.

Ainsi, durant un mois lunaire – de 28 ou 29 jours –, Zakaria ne pourra ni manger ni boire entre le lever et le coucher du soleil. Mais pour Zakaria, même lorsqu’il est au travail, ce n’est pas trop contraignant. “Personnellement, j’adore ce mois. C’est un retour vers ma culture. Un mois où l’on est davantage proche des gens. L’autre jour, j’ai invité nos voisins catholiques à venir découvrir nos coutumes et notre cuisine traditionnelle. Même si on devrait faire ces gestes-là toute l’année, on a plus tendance à le faire durant cette période.”

Lorsqu’il est de service, Zakaria respecte également le jeûne. “Mais ce n’est pas ça qui prime, c’est mon métier. Et mon métier, c’est d’aider au maximum les gens. Je fais des shift de 12 h. Mais mon métabolisme s’habitue très vite. Si mon travail s’éternise après le coucher du soleil, je casse juste le jeûne à l’heure en grignotant une datte ou autre chose, et ensuite je mange de manière plus conséquente.”

Toute l’année, comme le prescrit sa religion, Zakaria est censé faire cinq prières par jour. “Dans mon cas, ma mission est prioritaire. Je reste très concentré sur mon travail. Une fois que je rentre à la maison, je regroupe les 5 prières ensemble, comme c’est tout à fait permis, et je fais mes ablutions.”

Dans sa brigade, un groupe de 16 policiers, il y a 3 musulmans pratiquants. “Un repas de brigade a été organisé la semaine passée. Ils ont attendu l’heure de fin de jeûne pour qu’on puisse manger ensemble. Ça m’a beaucoup touché, mais jamais je n’aurais osé le demander. L’Islam nous demande de respecter le mode de vie du pays dans lequel on réside. L’Islam est universel et doit pouvoir s’adapter dans tous les pays.”

 

Nathan Gonze

© La Dernière Heure 2010

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Mort d'Alicia: "je ne suis pas un violeur", dit Samuel Weertz

(27/08/2010)

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Mort d'Alicia: le décès a été causé par la stragulation et la suffocation

Samuel Weertz ne conteste pas avoir déplacé le corps le lendemain des faits pour le cacher

Le décès a été causé par la stragulation et la suffocation

BRUXELLES Samuel Weertz conteste l'image qui a été dressée de lui depuis son arrestation pour l'homicide d'Alicia Damoiseaux, a fait savoir vendredi son avocat, Me Jean-Paul Reynders, à l'issue de la chambre du conseil de Liège siégeant en vacations. Weertz reconnait sa responsabilité dans la mort de la jeune fille mais conteste l'intention homicide. Il nie avoir violé la jeune fille. Samuel Weertz serait très affecté par les différentes caractéristiques dont il a été affublé après les faits. Il conteste l'image de violeur et de prédateur qui a été dressée de lui.

"C'est un jeune homme de 19 ans, qui n'est pas marginal et qui a suivi un cursus scolaire normal. Il est fort affecté par la situation et par les articles de presse le décrivant comme un violeur. Car il précise que la jeune fille est venue volontairement chez lui. Enfin, ses amis se manifestent actuellement en sa faveur et parlent tous d'un jeune homme bien sous tous rapports", a expliqué Me Reynders.

Selon l'avocat, Samuel Weertz a insisté auprès de lui sur différents points. "Je ne suis pas un violeur", lui a-t-il dit. "Je n'attire pas les filles chez moi comme un prédateur. Je n'avais pas l'intention de la rencontrer. Elle m'a suivi volontairement. Notre relation sexuelle était consentie. L'élément déclencheur des faits s'est produit lorsqu'elle a révélé qu'elle avait déjà un petit ami, car j'ai une autre conception de la fidélité."

Samuel Weertz ne conteste pas avoir déplacé le corps le lendemain des faits pour le cacher. Il ne conteste pas non plus avoir caché des vêtements. Son jeune âge et la situation de panique dans laquelle il était l'aurait empêché d'appeler les secours. Son avocat relève par ailleurs qu'il n'a effacé aucune trace de sang sur les murs de son appartement. Il avait accroché un poster à l'endroit heurté par la tête d'Alicia.

Ces éléments feront encore l'objet de prochains devoirs d'enquête.

© La Dernière Heure 2010

Verso

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Stavelot est endeuillée par le décès de cette ado souriante

(24/08/2010)

© D.R.

Voisins et amis dénoncent la violence omniprésente lors des sorties

De plus en plus de jeunes fugueurs

Alicia: le suspect, en aveu, est sous mandat d'arrêt

STAVELOT Tristesse, injustice et incompréhension sont les maîtres mots à Stavelot. Les habitants du quartier où Alicia vivait depuis un an sont sous le choc de l’horrible nouvelle.

“C’est un drame de la jeunesse et de l’insouciance ”, considère une voisine d’autant plus touchée par le décès d’Alicia qu’elle est la grand-mère d’une adolescente du même âge.

“Mon fils a essayé d’expliquer à la petite ce qui s’est passé. On a tenté de lui faire comprendre pourquoi parfois, il y a des restrictions qu’elle trouve injuste et qui pourtant sont décidées pour la protéger ”, poursuit la grand-mère.

“On aurait bien peur de laisser sortir les enfants. Il faut pourtant bien que jeunesse se fasse. Il faut aussi toute raison garder, se rendre compte que l’on ne tombe pas sur des pervers à tous les coins de rues. L’important est de bien expliquer les choses aux enfants afin qu’ils ne se laissent pas piéger par des prédateurs. Ce qui nous touche, c’est qu’on est confrontés à un drame et ce à deux pas de chez nous ”, poursuit cette voisine qui connaissait finalement peu la jeune fille.

“Ça ne faisait pas très longtemps qu’ils avaient emménagés dans cette maison. On peut dire que c’est une famille des plus discrètes. Les seules fois où je voyais Alicia, c’est lorsqu’elle rentrait à pied de l’école chez elle et que j’attendais ma petite-fille ”, conclut-elle.

Si le voisinage est touché par la tragédie, ce sont les copines d’Alicia qui sont les plus meurtries par la triste nouvelle.

“Je sais que c’est égoïste mais je n’arrive pas à faire autrement que de me mettre à sa place. Je me dis que ça pourrait être moi à sa place. On sait tous que ce n’est pas prudent mais on est tous déjà allé à une after après une soirée dans le Carré ou même ailleurs. Ce que je ne comprends pas, c’est pourquoi elle y est allée toute seule ”, explique Cloé, une amie d’Alicia.

“Je ne peux pas comprendre comment quelqu’un a osé lui faire du mal. Alicia, c’est la fille la plus gentille que je connaisse. Elle est toujours souriante, enfin était souriante. C’est odieux que quelqu’un s’en est pris à elle. Elle ne méritait pas cela. Ce qui m’énerve le plus, c’est qu’il y a des gens qui disent qu’on ne sort pas jusqu’à 5 heures du matin dans le Carré. Mais ce n’est pas ça le problème. Le problème, c’est qu’il y a des fous qu’on devrait arrêter avant qu’ils n’ôtent la vie à quelqu’un d’aussi sympa qu’Alicia ”, explique Charlotte, une amie de la jeune fille.

Bref à Stavelot, c’est l’incompréhension et l’indignation qui sont de mise.

 

A. Vbb.

© La Dernière Heure 2010

Reynders se fait piquer sa voiture... quelques heures !

(27/08/2010)

Le politicien a depuis affirmé avoir retrouvé sa voiture, via son compte Twitter

BRUXELLES Ce qui aurait pu rester un banal vol de voiture anime pourtant les discussions à Lincent. Car ce n’est pas n’importe quelle voiture qui y a été dérobée : c’est une Mercedes S 400 fréquemment utilisée par Didier Reynders, sans en être sa propriété, qui a été volée.

Dans la nuit de mercredi à jeudi, un ou des voleurs se sont introduits au domicile du chauffeur du ministre des Finances. Le ou les malfrats ont brisé une vitre donnant sur le living de la maison. Une fouille minutieuse de l’habitation a été réalisée. Le ou les voleurs ont trouvé deux téléphones portables, un portefeuille contenant un peu de numéraire et surtout les clés de la Mercedes S 400 qui était garée dans la propriété. Il était aux alentours d’une heure lorsque le chauffeur du président du MR s’est réveillé en sursaut.

L’homme venait d’entendre un bruit anormal. Il s’est levé afin de s’enquérir de la situation. Lorsqu’il s’est penché à la fenêtre, il a vu son auto s’éloigner. La police a d’emblée été appelée sur place, et est venue constater les faits. Le laboratoire de la police est quant à lui venu relever les éventuelles traces laissées lors du larcin.

 

A.Vbb.

© La Dernière Heure 2010

 

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Il se fait mordre au sexe par un Pitbull

(26/08/2010)

© Bernard Demoulin

Voilà qui doit être embarrassant pour ce jeune homme de 22 ans qui a été attaqué de manière peu habituelle par un Pitbull


METZ Alors qu'il était dans l'appartement d'une amie, un jeune homme de 22 ans a été attaqué par le chien de son hôte. Mordu au sexe, le garçon n'a trouvé qu'une solution pour s'échapper : sauter du balcon situé au premier étage.

Emmené à l'hôpital dans les plus brefs délais, le malheureux a passé huit heures au bloc opératoire avant de rassurer tout le monde : "Mon intégrité physique a été préservée pour l'essentiel". Une greffe de peau pourrait être effectuée d'ici peu...

Le Pitbull, lui, n'a rien. Si ce n'est le couloir de la mort devant lui puisqu'il sera prochainement euthanasié !

© La Dernière Heure 2010

Retrait de permis: la folie!

(23/08/2010)

© BAUWERAERTS

Le greffe du tribunal de police de Bruxelles reçoit chaque jour 250 condamnés à une interdiction de conduire

BRUXELLES La longue file et les cris qu’elle entraîne chez le poissonnier sur le marché le dimanche matin vous donnent de l’urticaire ? Raison de plus pour éviter de commettre des infractions graves sur la route !

Le rapport ? Celui du greffe du tribunal de police de Bruxelles. C’est là que, déchu de votre droit de conduire pour vous être mal comporté sur la route, vous devez y déposer votre permis de conduire et revenir le chercher une fois votre condamnation à une interdiction de conduire par le tribunal de police de Bruxelles effectuée.

Le lien avec la poissonnerie ? La file, la foule et ses désagréments. Ajoutez à cela l’absence d’un ordre de passage établi par des numéros, l’espace minuscule (moins de 20 m2 d’accueil), la nervosité et la colère des conducteurs mécontents de devoir rendre leur permis le temps de quelques jours ou plus, et vous vous ferez une idée de la folie vécue au quotidien par les trois employés dont nous avons suivi le travail ce vendredi au greffe du tribunal de police situé au 7e étage du n° 63 de la rue de la Régence, à deux pas du palais de justice.

Une journée sur place a suffi à nous provoquer une migraine et surtout à admirer la patience dont fait preuve le personnel qui chaque jour voit défiler pas moins de 250 automobilistes condamnés pour leur mauvaise conduite. C’est énorme et cela ne va pas en s’améliorant, que du contraire !

Les lundis et vendredis, les employés du greffe, en sous-effectifs, comptent jusqu’à 300 visiteurs, venant pour les uns déposer leur permis, pour les autres le rechercher, plus souvent avec le sourire dans ce cas.

Au-delà de la surcharge de travail dont sont victimes les trois employés de cette section du greffe du tribunal de police de Bruxelles, et du nombre affolant de conducteurs privés de leur droit de conduire, c’est également l’insécurité ambiante à laquelle doit faire face le personnel que nous voulons mettre en avant à travers ce reportage que nous vous développons ci-dessous.

Seul un comptoir d’un mètre 50 sépare les employés des conducteurs mécontents. Ici on ne trouve ni vitre de séparation, ni portique de sécurité, ni garde, ni bouton d’alerte. Agressés verbalement au quotidien, le personnel craint pour son intégrité physique chaque jour et vient d’ailleurs encore de déposer plainte la semaine dernière.

 

Nawal Bensalem

© La Dernière Heure 2010

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Onkelinx: "Nous nous préparons déjà à la fin du pays"

(23/08/2010)

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BHV...pour un lundi de vérité!

Mme Onkelinx et M. De Wever se sont violemment opposés - notamment au sujet du sort de la Région bruxelloise

Préformateur: nouvelle plénière ce lundi dans un climat tendu

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Le Politic Twist

BRUXELLES Un clash a opposé samedi la représentante du Parti socialiste à la table des négociations sur la réforme de l'Etat, Laurette Onkelinx, et le président de la N-VA, Bart De Wever, rapporte lundi La Libre Belgique. "Sous les yeux écarquillés des autres présidents de parti, tous réunis pour faire le point après les consultations royales, Mme Onkelinx et M. De Wever se sont violemment opposés - notamment au sujet du sort de la Région bruxelloise. Excédée par la vision de la N-VA pour Bruxelles, la vice-Première ministre a fini par lâcher qu'elle ne croyait plus guère à une issue positive pour les négociations en cours et pour le pays:

- "Mais là, je parle pour Laurette! ", a-t-elle fulminé....
- "Alors, il faut vous préparer rapidement à la fin du pays! ", a répondu Bart De Wever.
- "Ne vous inquiétez pas, nous nous y préparons déjà. Et Bruxelles n'est pas à vendre", a rétorqué Mme Onkelinx.

Par ailleurs, dimanche, alors que la N-VA s'était engagée auprès du préformateur Elio Di Rupo à ne pas réclamer de régionalisation de l'IPP, les nationalistes flamands semblaient revenir sur cet engagement car ils estiment que les transferts de compétences négociés jusqu'ici sont largement insuffisants, commente La Libre.

Lors d'un tour de table consacré à la révision de la loi de financement, Philippe Muyters (N-VA) a relancé l'idée d'une régionalisation de l'impôt des personnes physiques. "Pour nous, a-t-il dit, il serait bon de passer d'un système de subvention à un système clair et transparent permettant aux entités fédérées de percevoir les impôts. Ce qui, a-t-il complété, n'exclut pas qu'une certaine forme de solidarité continue entre les entités fédérées."

© La Dernière Heure 2010

Di Rupo: "Nous avons la possibilité de forger la Belgique du 21e siècle"

(30/08/2010)

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BRUXELLES

Pour Elio Di Rupo, un accord est à portée de main si tous les partis autour de la table sont raisonnables. Il a appelé les 7 partenaires en négociation à trouver un compromis équilibré faute de quoi, a-t-il dit, l'aventure et le chaos politique menaceront la Belgique.

Dans une longue intervention, lue d'abord en néerlandais puis en français, Elio Di Rupo a rappelé que selon les accords déjà engrangés, des compétences sont susceptibles d'être transférées aux entités fédérées pour un montant de 15 milliards d'euros. "Dans ces conditions, il est clair que le centre de gravité peut se déplacer - de manière déterminante - de l'Etat fédéral vers les entités fédérées".

Outre ces compétences transférables, tous les partis autour de la table ont accepté d'ouvrir le débat sur un nouveau mode de financement entre Etat fédéral, Régions et Communautés, a-t-il ajouté.Les sept partis se sont engagés à désigner une personnalité de haut niveau pour y travailler. Ensemble, ces personnalités ont pour mission d'élaborer de nouveaux modèles de financement après des études sérieuses sur les conséquences possibles des modèles envisagés.M. Di Rupo a plaidé pour que les 7 personnalités se mettent au travail le plus vite possible et qu'elles proposent de nouveaux modèles de financement. Ces modèles devront ensuite être simulés en toute objectivité par le Bureau du Plan. Ainsi, pour chaque modèle financier proposé, tout le monde pourrait mesurer les conséquences concrètes pour les citoyens. Et à la lumière de ces conséquences, une décision politique pourrait intervenir.

Car, pour le préformateur, l'objectif ne peut être l'appauvrissement d'une partie de la population. Si tel devait être l'intention de certains, les travaux ne pourront qu'échouer, a dit M. Di Rupo.Le préformateur a encore souligné qu'outre les transferts de compétences et la réforme de la loi de financement, une proposition équilibrée est sur la table pour enfin sortir des difficultés du dossier BHV, avec à la clé le refinancement de Bruxelles-Capitale.Pour BHV, il est important d'avoir un équilibre entre le respect du principe de territorialité et le respect du principe des droits des gens.En ce qui concerne le refinancement de la
Région de Bruxelles-Capitale, il est indispensable d'assurer la viabilité de la Région bruxelloise et de garantir la qualité de vie de l'ensemble des Bruxellois, tant francophones que néerlandophones, a dit le préformateur.

A ce propos, il a rappelé que tant dans la note Octopus de 2008 que dans les dernières revendications dans le cadre du fédéralisme de coopération (avril 2010), les représentants bruxellois du CD&V, de l'Open Vld, du sp.a et de Groen! ont souligné l'importance d'un refinancement de la Région et ont marqué leur accord sur le montant.Elio Di Rupo a ensuite rappelé que la
N-VA souhaite recevoir des garanties sur la mise en œuvre de la réforme de la loi de financement et que le CD&V considère qu'il est nécessaire d'approfondir la question de la révision de la loi de financement et la façon dont le prochain gouvernement trouvera 25 milliards d'euros."Il est vrai qu'il est urgent de se préoccuper de l'assainissement des finances publiques. Mais jusqu'ici certains étaient d'avis que la première urgence était de parler des réformes institutionnelles et de BHV. C'est pourquoi nous discutons depuis deux mois et demi des questions institutionnelles", a-t-il rappelé.

Pour lui, la proposition qu'il a formulée samedi sur BHV et Bruxelles résolvait complètement ce problème qui empoisonne la vie des Belges depuis tant d'années."Nous devons rétablir la confiance entre les négociateurs. Nous devons être clairs entre nous. Si le mot confiance signifie que l'on doit accepter unilatéralement ce que certains veulent, je crains alors que l'on rentre dans le champ de l'impossible. Si la confiance signifie un compromis équilibré, alors nous restons dans le champ du possible", a-t-il encore dit, insistant sur le fait que ni la N-VA ni le PS, "seuls ou ensemble", ne pourront imposer unilatéralement leurs points de vue aux autres partis."Nous avons cette chance d'avoir autour de la table des partis qui représentent une large majorité des 2/3. Un futur accord offrirait automatiquement la garantie de pouvoir ensemble redessiner positivement la Belgique. Je suis convaincu que la réforme qui est envisagée peut être bénéfique pour toute la population, les Wallons, les Bruxellois, les Germanophones et les Flamands. Nous avons la possibilité de construire la Belgique du 21ème siècle", a-t-il martelé, espérant un sursaut de responsabilité." Si tel n'était pas le cas, les partis qui refuseraient un compromis équilibré conduiraient le pays vers l'aventure, voire le chaos politique. Je ne crois pas que c'est le mandat que leur ont donné leurs électeurs. J'espère que la raison finira par l'emporter", a-t-il encore dit.

Quant à l'assainissement des finances publiques, Elio Di Dupo a parlé d'"obligation morale" si on ne veut pas laisser le pays, ses Régions et ses Communautés tomber aux mains des spéculateurs."Les défis socio-économiques que nous devons relever sont gigantesques. La relance de notre économie, le soutien de l'emploi, la sauvegarde de notre modèle social n'attendent pas. Il y a urgence", a-t-il encore lancé ajoutant qu'il rencontrera les partenaires sociaux lundi après-midi.

"Un accord est à portée de main si tous les partis autour de la table sont raisonnables", a-t-il conclu.

 

 

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