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19/05/2010

UN HOMME HONNÊTE ET SINCERE

Preud'homme va quitter la Belgique

(17/05/2010)

Preud’homme discutera jeudi avec la direction gantoise. Mais un départ semble se préciser

Sondage: que feriez-vous à la place de MPH?

Les images de La Gantoise - Cercle de Bruges

BRUXELLES Samedi soir, la démonstration gantoise, pour gagner la Coupe, a été totale. Comme elle l’avait été une semaine auparavant, avec plus d’éclat encore, contre le Club pour décrocher la 2e place. Une performance collective qui porte la marque de son coach, Michel Preud’homme.

Mais, dans les coulisses du stade Roi Baudouin, il régnait déjà comme la nostalgie d’un départ prochain, inéluctable. La Gantoise a peut-être atteint, au moins à court terme, son plafond. Et Michel Preud’homme (même pas parmi les trois nominés pour l’entraîneur de l’année…) a certainement attiré le regard de clubs plus huppés.

Je vais d’abord aller faire la fête ”, lâchait le Liégeois, peu après le succès de ses troupes. “Ensuite, je vais prendre quelques jours de congé et jouer au golf. Je vais me reposer et bien réfléchir aux différentes possibilités. J’ai rendez-vous avec la direction jeudi pour une éventuelle reconduction de contrat. On verra.

Ces possibilités, quelles sont-elles ? “Ce n’est pas le moment de les détailler. Ce qui est sûr, c’est que je ne quitterai pas Gand pour un autre club belge. J’ai souvent dit que la vie décide pour vous. Je vais donc peut-être attendre de voir ce qu’elle décide pour moi. ” La rumeur, qui l’avait envoyé jusqu’ici au Milan AC (cela le faisait bien rire cette semaine) ou Porto, va donc reprendre de plus belle.

S’il veut assouvir ses désirs d’un challenge nouveau, MPH devra également trouver un accord avec le club, où il est encore lié pour une dernière année de contrat. “J’ai une très bonne relation avec la direction. Il y a moyen de discuter. Le club connaît très bien la réalité.

Ce qu’il a vu, ce qu’il a vécu samedi soir pourrait-il l’inciter à poursuivre l’aventure avec les Buffalos  ?

Nous avons fait une saison exceptionnelle. Ce que nous avons réalisé en 2 ans avec Gand équivaut à ce que j’avais réalisé avec le Standard. Contre le Cercle, j’avais dit à mes joueurs qu’ils avaient l’occasion de marquer l’histoire club. Ils en étaient bien conscients et ils l’ont fait. Face à un adversaire très bien organisé, notamment dans l’entrejeu, mes joueurs ont évolué en adultes. Cela prouve que cette équipe a grandi. On a vu également avec les 23.000 supporters présents dans le stade et les 16.000 supporters qui ont suivi le match en ville, que Gand possédait un réel potentiel au niveau du public.



V. Lo.

© La Dernière Heure 2010

19:00 Publié dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (0)

18/05/2010

LES AUTEURS DES VIOLS SUR LES FEMMES DEVAIENT ÊTRE LOURDEMENT CONDAMNES PAR EXEMPLE A DE LA PRISON A VIE !!!

Six ans ferme pour un viol collectif

(12/05/2010)

© PIRARD

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La victime est une adolescente de 18 ans

BRUXELLES Le tribunal correctionnel a condamné Lido Fukieno, un ressortissant angolais de 24 ans, à 6 ans de prison ferme pour le viol d’une adolescente tout juste majeure. La victime s’est rendue à la police, le 26 mars 2008. Elle a expliqué aux enquêteurs que deux jeunes hommes s’en étaient pris à elle au cours de la nuit. Elle a indiqué que, deux semaines auparavant, elle avait rencontré un ado de 17 ans qui était devenu son petit ami. Ils avaient fait connaissance au club La Rocca , à Lier. Ils ont fait l’amour dans la voiture et ils se sont revus. Ils s’appelaient souvent au téléphone aussi.

Le 25 mars 2008, ils ont convenu d’un rendez-vous chez un ami du garçon, à Bruxelles, pour “passer une soirée agréable” . Celle-ci a rapidement dégénéré en une agression sexuelle collective et préméditée. La jeune fille a déclaré qu’elle n’avait pas eu la force physique nécessaire pour se défaire de ses agresseurs. Le prévenu a déclaré qu’il avait entretenu des relations sexuelles consentantes avec la victime. “C’est elle qui était demanderesse”, a-t-il dit aux policiers.

Pour asseoir leur conviction, les juges ont relevé que la victime était en état de panique lorsqu’elle a décrit les faits aux verbalisants et qu’elle a désigné ses deux violeurs. Ensuite, lors de la confrontation derrière une vitre sans tain avec le jeune Angolais, la plaignante a été prise de tremblements.

Enfin, les déclarations fluctuantes du petit ami ont conforté dans une large mesure la version de l’adolescente. Elle n’avait pas de grief particulier contre le prévenu. Lequel avait déjà des antécédents judiciaires.

Sur réquisitions de la substitute, Eveline Gerrits, le tribunal a ordonné l’arrestation immédiate du condamné. Il devra s’acquitter des frais du procès, soit quelque 3.400 euros. Le mineur, quant à lui, n’avait pas été dessaisi par le tribunal de la jeunesse.

 

Jean-Pierre De Staercke

© La Dernière Heure 2010

Violée dans un bois par l’ex de sa fille

(12/05/2010)

© BELGA

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Le coupable est condamné à 6 ans de prison ferme

BRUXELLES Le tribunal correctionnel de la capitale a condamné Alexandru Tanrikulu, un ressortissant roumain âgé de 25 ans, à 6 ans de prison ferme pour plusieurs viols commis sur la même victime, la nuit du 23 au 24 septembre 2008. La dame est née en janvier 1953.

Les agents ont indiqué dans leur procès-verbal qu’ils avaient trouvé la quinquagénaire en état de choc. Elle pleurait abondamment. Elle a indiqué aux verbalisants qu’elle était prostituée de son état, exerçant dans le quartier de la place de l’Yser.

Alors qu’elle faisait le trottoir, le prévenu est passé pour la prendre. Elle le connaissait bien puisqu’il fut le petit ami de sa fille. Il avait beaucoup bu et l’a emmenée à Aartselaer, dans un bois, où il l’a violée. Son attitude était menaçante et terrorisante. Tanrikulu lui avait signifié sur un ton funèbre qu’il avait des couteaux dans le coffre de sa voiture et qu’il la poignarderait, si elle ne s’exécutait pas.

Revenu à Bruxelles avec la victime, il s’est arrêté près d’une clairière et il a à nouveau commis des abus sexuels graves sur la quinquagénaire. Il lui a confisqué son GSM et 55 euros. Cette dernière agression s’est déroulée dans le véhicule d’où ni le prévenu ni la plaignante ne sont sortis. Les portières de la limousine sont restées bloquées.

La quinquagénaire a indiqué aux policiers qu’elle avait perdu sa pince à cheveux qui, à son avis, était restée dans la voiture.

Elle a affirmé enfin que l’ex de sa fille s’était encore arrrêté près du Petit Château où il l’a violée à deux reprises encore.

Une heure après le dépôt de la plainte, le prévenu a été arrêté à son domicile, à Molenbeek. Il avait les yeux injectés de sang et plusieurs canettes de bière ont été retrouvées dans sa voiture, ainsi que la pince à cheveux de la victime. Il a nié, avant de déclarer qu’il avait entretenu des relations sexuelles avec la plaignante mais en tant que client. Celle-ci lui a donné 55 euros, dit-il, pour payer le carburant du véhicule. Il aurait eu l’intention de payer la dame, comme pour une passe normale.

Le tribunal ne l’a pas cru et a ordonné son arrestation immédiate.

 

J.-P. D. S.

© La Dernière Heure 2010

Proxénétisme et harcèlement chez Infrabel

(12/05/2010)

© DEMOULIN

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Les enquêteurs de la police ont découvert des pratiques de harcèlement sexuel, de proxénétisme, et un trafic d'alcool

 

Vervotte veut une enquête indépendante

 

BRUXELLESPlusieurs employés du rail belge sont mis en cause dans une affaire de moeurs peu banale, rapportent mercredi divers journaux francophones et flamands.

Après la perquisition d'une cabine d'aiguillage de Bruxelles-Midi, les enquêteurs de la police ont découvert des pratiques de harcèlement sexuel à l'encontre de collègues féminines, mais aussi de proxénétisme et un trafic d'alcool dérobé dans les trains Eurostar.

Les dérives de certains individus se perpétuent apparemment depuis des années, en dépit de plusieurs plaintes déposées.

Selon les journaux, il arrivait fréquemment à ces employés de travailler sous l'emprise de l'alcool, un détail qui a sa signification quand on sait que c'est cette cabine qui gérait les mouvements des convois qui se sont percutés à Buizingen.

© La Dernière Heure 2010

Infrabel: Vervotte veut une enquête indépendante et ne s'en mêlera donc pas



La ministre des Entreprises publiques, Inge Vervotte (CD&V) a appelé mercredi, après les révélations de faits à caractère sexuel chez Infrabel, à la tenue d'une enquête indépendante à laquelle elle ne compte dès lors pas se mêler. "Le harcèlement sexuel et l'intimidation au travail est intolérable, et tout aussi intolérable chez Infrabel", indique la ministre dans un communiqué.

"Nous ne pouvons admettre de telles pratiques. Chaque entreprise a besoin d'une politique forte et rigoureuse en termes de bien-être au travail. J'ai donc demandé à Infrabel de me donner un aperçu des politiques menées à ce sujet et des initiatives que la société va prendre."

"Les déclarations dans les médias d'aujourd'hui à ce sujet m'ont inquiétées. De toute évidence, il est nécessaire que l'enquête sur les faits soit faite de manière indépendante. Je ne veux donc pas m'en mêler", conclut-elle.

 

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LA PIETRE MINISTRE DE L'ENSEIGNEMENT QUE LA BELGIQUE N'AIT JAMAIS EU FRAPPE ENCORE QUE DES PRETXETES !!!

Inscriptions: une erreur d'encodage sème la zizanie

(18/05/2010)

Cette erreur aurait eu des répercussions sur 9 écoles et 32 élèves au total


BRUXELLES Lors du processus d'inscription, une erreur humaine a conduit à calculer un indice composite pour certains enfants alors que ceux-ci auraient dû se voir attribuer l'indice moyen de l'école de leur première préférence. Cette erreur a eu des répercussions sur neuf écoles et 32 élèves, a indiqué mardi en début de soirée la ministre de l'Enseignement obligatoire de la Communauté française Marie-Dominique Simonet.

Il s'agit principalement d'élèves de communes à facilités ou qui ont suivi l'enseignement néerlandophone. La ministre a procédé avec la Direction générale de l'Enseignement obligatoire (DGEO) du ministère de la Communauté française à l'ensemble des vérifications relatives aux classements des élèves opérés par les établissements d'enseignement secondaire.

Entre le 26 avril et le 7 mai, 42.559 formulaires ont été déposés dans 465 implantations scolaires et encodés dans ces établissements, rappelle la ministre. Les encodages s'étant déroulés sans difficultés, les écoles disposant de suffisamment de places pour répondre à la demande, soit l'immense majorité, ont déjà pu informer les familles que tous les élèves sont inscrits dans cette école. Dans les écoles complètes, le classement a également été effectué et les places attribuées (80% pour les écoles complètes l'an dernier, 102% dans les autres cas). Les familles en ont été averties, leur permettant ainsi d'effectuer certaines vérifications.

Toutefois, quelques erreurs d'encodage ou de traitement ont été détectées pendant la période de demande d'inscription et pendant la semaine de vérifications. Pendant la période d'inscription, il apparaît que certains changements d'adresse n'ont pas été géo-localisés. Par ailleurs, la prise en compte d'une autre adresse que le domicile légal de l'enfant (lorsque les parents sont séparés) n'a dans certains cas pas été enregistrée. Ces cas ont été systématiquement détectés et corrigés.

Pendant la période de vérifications, il a été constaté qu'une erreur humaine a conduit à calculer un indice composite pour certains enfants, alors que ceux-ci auraient dû se voir attribuer l'indice moyen de l'école de leur première préférence. Il s'agit d'enfants scolarisés en 6ème primaire en dehors de l'enseignement organisé ou subventionné par la Communauté française, en Belgique ou à l'étranger. Il s'agit principalement d'enfants habitant les communes à facilités ou qui ont précédemment suivi l'enseignement néerlandophone à Bruxelles ou en Flandre.

Pour ces enfants, le critère de distance séparant le domicile de l'école primaire n'étant pas officiellement connu par la Communauté française, le décret prévoit que l'indice moyen de l'école leur soit appliqué. Or, dans un certain nombre de cas une valeur leur a été attribuée pour ce critère, ce qui a conduit à calculer un indice composite erroné pour ces élèves. Dans les écoles concernées, un indice moyen erroné a donc été déterminé.

Cette erreur a des répercussions sur neuf écoles et 32 élèves. Trente-deux élèves qui étaient en liste d'attente vont donc pouvoir être intégrés dans la liste des inscrits. A l'inverse, 32 élèves figurant erronément en ordre utile passeront en liste d'attente. Pour ces élèves, il faut distinguer deux situations.

Si l'école était complète l'an dernier, seuls 80% des places ont été attribuées par l'école. Les élèves concernés seront très probablement repris en ordre utile à la suite du travail de la Commission interréseaux des inscriptions (CIRI).

Dans les autres cas, la CIRI pourra toujours examiner la situation et éventuellement la régler dans le cadre de ses prérogatives, sans jamais porter préjudice à un autre élève. Ce sera à examiner au cas par cas, dit encore la ministre.

Mme Simonet conclut son communiqué en présentant ses excuses aux familles concernées.

© La Dernière Heure 2010

21:43 Publié dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (0)