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22/01/2013

BELGIQUE : SALE NEGRE A-T-IL LANCE ET CELA ME FAIT PLUTÔT RIRE !!!

Je serais parti dormir tranquillement dans mon lit enfoncé et disparu dans ma couette kangourou, le temps faisant le larron, n'eût été cette histoire très plaisante et amusante ! Oui amusante. Car, le plaisantin a eu le courage de ses opinions, au moins par rapport et contrairement à ceux et celles pour lesquels les noirs et compagnies votent, qui le pensent très bas, mais n'osent jamais le dévoiler ! C'est pourquoi, elle m'a fait beaucoup rire, au point de remettre, non pas par dégoût, mais en tout cas de rire, tout ce que je venais de mettre dans mon estomac. Quelque part, si on y regarde bien, et loin s'en faut d'encourager les injures racistes, ce plaisantin a raison. Car, en effet, que font les Noirs et les autres ici ? Ils doivent se mobiliser, avec les moyens dont ils disposent, pour y aller chasser les dictateurs qui les poussent vers l'exile européen, américain nordisque ? C'est aux Noirs de créer des conditions chez eux, et par eux-mêmes. RETOURNEZ CHEZ VOUS : n'est pas toujours une exhortation raciste, mais aussi, dirais-je, une sorte d'interpellation.

L'homme n'a pas été interpellé ! Mais qu'y-at-il d'offusquant ? Je n'y vois rien. Il ne s'agit que d'un simple débordement langagier, comme on en entend tout le temps. Si l'on doit à tout instant porter plainte contre ces genres de délits, les prisons belges se rempliraient, et l'Etat n'ayant toujours pas assez de moyens ni pour y loger tout le monde, ni pour s'occuper des éméchés qui sy trouvent, n'en sortira plus jamais. De toute façon, l'homme agressé doit s'estimer chanceux, il est déjà gardien de trains, ça ne lui suffit pas ? Aurait-il été plus heureux dans son Nigéria  natal où la secte islamiste Boko Haram décime tout ce qui bouge ? On ne peut pas êre si envhissant comme cela, c'st-à-dire vouloir le beurre et l'argent du beurre. Autrement dit MANGE, BOIT, VA FAIRE CACA, PIPI ET FERME-LA FERMEMENT. Nous les Nègres nous avons la chance de notre vie d'exister ici en Belgique un espace démocratique et gouvernable, mais nous ne devons pas exagérer : mangeons, buvons, chions, pissons ... sur le dos des contribuables.

Je ne comprends pas, non plus, que "Bamboula" arrête de travailler soi-disant parce qu'il est choqué. C'est des habitudes des blancs ça. C'est leur langage "je me sens choqué". Un Noir ne dit jamais ça. Il dit "certes je suis blessé, mais je lui ferai voir de quoi je suis capable", mieux, sur quelle chauffe eau je me bois", disait un afro-congolais de la belle époque ! Tout ça parce qu'à force de vivre toute une éternité ici, il y en a comme l'écrivait avec tant de lucidité et d'intelligence mon maître à penser Frantz Fanon sont devenus de "peau noire masques blancs". Heureusement, le ridicule ne tue pas sinon un grand nombre de ceux et celles qui, en cinqante ans et plus s'appellent encore "chéris" !!! Chéri vraiment de quoi et/ou de qui ? Les plus âgés devraient laissés ces genres de jérémiades enfantins aux jeunes licenciés et docteurs qui, eux, y avaient encore tout à gagner ici.

Le Prince

Prof./Hdr./Dr.Antoine-Dover Richard Gary OSONGO-LUKADI

-Chercheur habilité de philosophie

-Membre de la SPEP/APA (Association des Philosophes Américains)

-Directeur-Administrateur kilimandjero.blogs.dhnet.be (www.dh.be/rubriqueblogs)

-antoinedoverrichardol@hotmail.fr

-osongo_lukadi@yahoo.fr

« Ahora Siempre Adol’che »

 

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20/01/2013

BELGIQUE : DOSSIER SCIENTOLOGIE BERTIN MAMPAKA CONTRATTAQUE

Morceau choisi :

Le député bruxellois et conseiller communal à la Ville de Bruxelles Bertin Mampaka (cdH) réclame un audit de la Sûreté de l'Etat belge et portera plainte, annonce jeudi soir son attaché de presse dans un communiqué. Cette plainte fait suite à un article paru jeudi matin dans la Dernière Heure et Het Laatste Nieuws (lire ici)qui s'appuyent sur un rapport de la Sûreté de l'Etat faisant état des velléités de l'Eglise de Scientologie d'étendre ses activités en République Démocratique du Congo et impliquant l'homme poli.

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15/01/2013

BELGIQUE : LES RACINES DU SOUVENIR MALFAISANT ENTRE INFO ET/OU INTOX?

Tout n’a pas été dit à propos de la mort de Louis Rwagasore, le Premier Ministre du Burundi

Catégorie Non classé

Interview de l’historien Ludo De Witte

Pourquoi la tutelle belge voulait-elle éliminer Louis Rwagasore, Premier ministre élu du Burundi

Vous avez retrouvé des documents du Foreign Office démontrant qu’en septembre 1961, le résident belge à Bujumbura, Regnier, qui exerçait la tutelle, avait évoqué à plusieurs reprises la nécessité d’éliminer le prince Rwagasore, même si ce dernier avait remporté les élections. Pourquoi une telle haine des Belges à l’encontre du fils du Mwami Mwambutsa, le roi du Burundi ?

Les Belges combattaient Louis Rwagasore pour plusieurs raisons : ils le considéraient comme peu maniable, échappant à leur contrôle. Il exerçait un grand ascendant sur toute la population, les chrétiens comme les musulmans, les Hutus comme les Tutsis, non seulement car il était le fils du Roi et jouissait d’une légitimité monarchique, mais aussi parce qu’il possédait un charisme extraordinaire.
Sur le plan socio économique, il avait mis en place des mutuelles, et les Belges n’étaient pas loin de le considérer comme un communiste. Ils nourrissaient à son égard une haine pathologique et lui reprochaient en plus d’être un ami de Patrice Lumumba, le Premier Ministre congolais assassiné au Katanga en janvier 1961. De plus, en 1956 déjà, c’est Rwagasore qui avait, le premier, réclamé l’indépendance pour le Burundi et publié un manifeste dans ce sens.

Les Belges pouvaient ils agir directement contre lui ?

Les Belges à l’époque étaient assez faibles sur le plan international, on leur reprochait la mort de Patrice Lumumba au Congo, la sécession du Katanga, ils devaient donc se montrer prudents. Rwagasore et son parti l’Uprona s’étaient vu interdire de participer aux élections communales qui avaient été remportées par le PDC (parti démocrate chrétien, très soutenu par les Belges). En revanche, sous la pression de l’ONU, les élections législatives avaient été libres, Rwagasore et la famille royale y avaient participé et le PDC avait été écrasé.
Sans pouvoir agir aussi ouvertement qu’au Congo, les Belges, au Burundi, avaient attisé les tensions ethniques belges et la disparition de Rwagasore en 61, les divisions croissantes menèrent,en 1965 au putsch militaire de Micombero.

Que révèlent les documents que vous avez retrouvé au Foreign Office ?
Il s’agît de telex et de lettres échangées entre James Murray, l’ambassadeur anglais à Bujumbura et sa hiérarchie à Londres. Murray rapporte que le résident Régnier a évoqué à plusieurs reprises la « nécessité » de tuer Rwagasore, assurant même que « le lac Tanganyika n’était pas loin. » De tels propos, Régnier le savait, allaient être rapportés au chef du parti démocrate chrétien, (PDC) Ntidendereza, qui allait en déduire que la tutelle belge couvrirait l’élimination du prince.

Le roi Baudouin a-t-il joué un rôle dans cette affaire ?

Comme on le sait, un tueur d’origine grecque, Kageorgis, instigué par le PDC, le parti pro belge, abattit Rwagasore à bout portant, deux mois seulement après qu’il soit devenu Premier Ministre. Le magistrat belge Raymond Charles, présent à Bujumbura en janvier 1963, tenta d’arracher une mesure de clémence en faveur des complices de Kageorgis, des dirigeants du PDC. Il tenta aussi d’empêcher l’exécution de Kageorgis. Il apparaît que le roi Baudouin souhaitait gracier le tueur et empêcher l’exécution de ses complices. Il harcela sur ce sujet le ministre des Affaires étrangères Paul Henri Spaak, mais ce dernier refusa de cautionner une demande de grâce. Le gouvernement belge de l’époque pensait, cyniquement, que s’il plaidait en faveur de mesures de clémence, les Burundais allaient en conclure que les Belges étaient derrière l’assassinat de Rwagasore. Suivant cette affaire de près, l’ambassadeur britannique Murray en déduisit qu’un accord tacite avait été conclu entre Bruxelles et Bujumbura : les Belges devaient laisser les autorités burundaises apaiser leur opinion et exécuter les assassins et échange de quoi leur rôle dans l’affaire ne serait pas mentionné…
Le roi Baudouin insista même, en vain, pour que les inculpés soient transférés dans un autre pays que le Burundi, le Congo ou le Rwanda, afin qu’ils échappent à leur exécution, mais il fut débouté de cette demande. Même s’il avait envie de gracier les conjurés, le gouvernement ne l’autorisa pas à le faire…

Toute la vérité a-t-elle été dite à propos de l’assassinat de Rwagasore ?
Il reste encore des pierres à retourner, l’ensemble des échanges diplomatiques de l’époque et le dossier judiciaire lui-même doivent être rendus publics. Même Etienne Davignon, qui était à l’époque le bras droit de Paul-Henri Spaak, avait reconnu que tout le dossier Rwagasore n’était pas accessible… Si elle le souhaite, la famille de Rwagasore pourrait encore réagir. Il n’est pas trop tard…

 Source : blog Colette Braeckman (11/01/13)