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15/01/2013

BELGIQUE : POURQUOI PAS UN PRIX NOBEL DU PARTI-PRIX RWANDAIS POUR Me. BRAECKMAN ?

Kigali 1994: le faux certrificat de décès du gendarme Maïer

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Attentat contre l’avion d’Habyarimana : l’enquête du juge Trevidic démonte une nouvelle manipulation

Dix huit ans après les faits, la tragédie rwandaise, et plus particulièrement l’enchaînement des faits dans les premiers jours qui ont suivi l’attentat du 6 avril 1994 contre l’avion du président Habyarimana n’ont pas encore livré tous leurs secrets.
C’est le 10 avril 1994 qu’est signalé le décès de trois Français, l’adjudant chef René Didot, son épouse et un autre militaire, René Maiër . Les deux hommes sont spécialistes en transmissions, et leurs corps, sommairement enterrés ont été découverts dans le jardin de la villa des Didot, une maison qui se situe sur la ligne de démarcation entre les forces gouvernementales et les premières unités du Front patriotique rwandais. Vu le caractère « sensible » de cette localisation, ce sont d’ailleurs les militaires belges qui sont chargés par les Français, de mener les recherches et le médecin militaire Jean Théry se chargera de l’exhumation. Selon plusieurs témoignages que nous avions recueillis à l’époque, les corps n’étaient que superficiellement enfouis comme s’ils avaient été tués en autre lieu et emmenés là en dernier moment…
Le quotidien Libération, qui relate l’enquête menée par le juge français Marc Trevidic sur les circonstances dans lesquelles l’avion du président rwandais Habyarimana a été abattu apporte une nouvelle pièce au dossier : il apparaît que le certificat de décès, délivré à Bangui par un médecin militaire français, le Docteur Michel Thomas, est un faux. L’ancien médecin militaire, auditionné par le juge Trevidic reconnaît qu’il n’a jamais établi de document reprenant le nom d’un certain « Jean Maïer » et non René et relève que, curieusement, ce certificat ne mentionne, de manière lapidaire qu’un décès « accidentel » causé par des balles d’armes à feu.
Cette anomalie est d’autant plus troublante que, si la mort des deux militaires français est bien réelle, leur rôle a longtemps suscité bien des questions : en effet l’adjudant chef René Didot était conseiller technique, spécialiste en transmissions radio, il formait l’armée rwandaise et assurait la maintenance des différents réseaux radio.
Aurait-il, en ces jours cruciaux, réussi à capter des communications qu’il n’aurait pas du entendre ? En savait-il trop ?
Longtemps, l’assassinat des deux militaires français fut attribué, sans preuve, au Front patriotique rwandais. Le fait que le certificat de décès de l’un d’eux ait été trafiqué par un médecin militaire renforce d’autres soupçons, ceux d’une manipulation supplémentaire, dans ce dossier qui n’en a jamais manqué, depuis la fausse boîte noire jusqu’aux faux témoins…

Source : blog Colette Braeckman (11/01/13)

02/01/2013

L'AFRICITE LUE POUR VOUS DANS LE CARNET DE COLETTE BRAECKMAN DE LE SOIR

Morceaux choisi :

"Africités, qui a réuni à Dakar 5000 élus locaux venus de toute l’Afrique, est à la fois un sommet international où l’on discute des grands enjeux du continent (la guerre au Mali, les migrations, la démocratisation) une foire aux idées où les municipalistes partagent leurs préoccupations et leurs expériences de terrain, un vaste salon où l’on « socialise » dans les couloirs et les rencontres privées, un marché aussi, d’où l’on repart lesté d’idées et de prospectus."

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LU POUR VOUS DANS LE CARNET DE COLETTE BRAECKMAN LE SOIR

Morceaux choisi :

"C’est un vieux diplomate, familier des débats au Conseil de Sécurité, qui l’affirme : « chaque fois qu’il s’agît de rédiger une résolution concernant la guerre à l’Est du Congo, dénonçant les appuis extérieurs apportés aux rebelles du M23, la même scène se reproduit : le représentant français au Conseil de Sécurité tient la plume et la représentante américaine, Susan Rice, intervient avec force pour adoucir le texte, évitant que le Rwanda soit explicitement nommé et mis en cause. »

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