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20/08/2012

FRANCE/LIGUE1 : JE SUIS MARSEILLAIS ET FIER DE L'ÊTRE ! CAR L'ARGENT NE FAIT PAS LE BONHEUR IL VAUT MIEUX SE CONTENTER DU PEU QUE L'ON A TOUJOURS

PSG : les détails croustillants du contrat de Thiago Silva révélés au grand jour

20/08/2012 - 14 h 30 FOOT FRANÇAIS » LIGUE 1 42 COMMENTAIRES

Le contrat de Thiago Silva recèle de clauses en tous genresLe contrat de Thiago Silva recèle de clauses en tous genres©Maxppp

Les médias brésiliens ont passé au crible le contrat qui lie Thiago Silva au Paris SG jusqu'en juin 2016. Révélations au sujet des clauses et directives les plus intéressantes.

Pour s’offrir Thiago Silva (27 ans), que beaucoup considèrent comme le meilleur défenseur du monde, le Paris SG a non seulement dû signer un gros chèque au Milan AC (42 M€) mais il a aussi dû offrir à l’international auriverde un contrat sur mesure. Un bail que le média brésilienIG Esporte a passé au peigne fin. À commencer par le montant du salaire qui avoisinerait les 780 000€ nets par mois.

Un joli pactole auquel peuvent s’ajouter divers bonus. Par exemple, il percevra 41 100€ nets supplémentaires par mois s’il respecte une liste de sept règles édictées par le club de la capitale :

« 1- Ne faire aucun commentaire négatif en public sur le club, ses fonctionnaires et ses supporters ,

2- Ne pas afficher de mécontentement au sujet des ordres tactiques reçus,

3- Ne faire aucune propagande ou manifestation religieuse qui pourrait porter préjudice à l’image du club,

4- Être courtois, sympathique et accessible pour les fans du club,

5- Avoir un comportement exemplaire, spécialement sur le terrain, avec ses partenaires, ses adversaires, les arbitres et toute autre personne qui travaille hors du terrain,

6- Obéir au calendrier FIFA qui fixe les dates auxquelles il doit être au service de la sélection brésilienne,

7- Ne participer sous aucun cas à des paris ou jeux de hasard liés directement ou indirectement aux compétitions dans lesquelles le club est engagé ».

Contractuellement, le natif de Rio de Janeiro s’engage également à répondre favorablement à toutes les demandes d’interviews émanant du groupe Al Jazeera. En échange de sa coopération et de sa bonne conduite, le joueur se verra offrir 8 vols aller/retour pour le Brésil par saison, pour lui et sa famille. D’autres jolis cadeaux l’attendent si le succès sportif est au rendez-vous. Ainsi, sa prime de titre en Ligue 1 est fixée à 257 000€ nets.

En cas de victoire en Ligue des Champions, il recevra un chèque de 650 000€ nets (193 000€ pour une qualification en huitièmes). Pour la Coupe de France, c’est un bonus de 161 000€ nets qui est prévu. Par ailleurs, le PSG s’est engagé à prendre en charge les 200 000€ que Nike, sponsor du joueur et du club, ne lui donne plus depuis qu’il a quitté le Milan AC, club de catégorie 1, pour la formation francilienne, classée dans les catégories inférieures.

Enfin, dernier détail qui a son importance, la durée du contrat. Comme annoncé par les Rouge-et-Bleu, le taulier de la Seleção s’est engagé avec les pensionnaires du Parc des Princes jusqu’en juin 2016. Mais si au terme de la saison 2015/16, le Paris SG est qualifié pour la phase de groupes de la Ligue des Champions, le bail sera automatiquement prolongé d’un an, soit jusqu’en juin 2017. Autant vous dire qu’au PSG, Thiago Silva est blindé, dans tous les sens du terme...

Alexis Pereira

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Commentaires

18/08/2012

MAIS BIEN SÛR QUE C'EST POUR DE L'ARGENT QU'ILS ENTRAÎNENT EN AFRIQUE LAQUELLE N'A JAMAIS GAGNE LA COUPE DU MONDE ALLEZ SAVOIR

Football : sorciers blancs, coeurs noirs ?

16/08/2012 à 13h:59 Par Alexis Billebault
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La sélection guinéenne est entrainée par le français Michel Dussuyer.La sélection guinéenne est entrainée par le français Michel Dussuyer. © AFP

L'Afrique est une terre de prédilection pour les entraîneurs de football étrangers, et notamment européens. Pour l'amour du ballon rond en Afrique ou pour de l'argent facile...

Michel Dussuyer tire sur sa cigarette, convoque sa mémoire et rassemble ses souvenirs africains. Et sa sentence est presque définitive. « L'Afrique, quand on y goûte, qu'on décide vraiment de s'y investir, ce n'est pas facile de la quitter », assure le sélectionneur de la Guinée. « Travailler sur ce continent, c'est en accepter les réalités. Celui qui bosse en Afrique sait qu'il ne sera pas seulement entraîneur, il devra gérer beaucoup d'autres choses. C'est parfois usant, mais on vit aussi des expériences inoubliables. » Dans les salons d'un confortable hôtel de Metz, ville de l'est de la France où la Guinée est venue affronter le Cameroun pour un « match amical entre amis », en mai dernier, Dussuyer affiche six années d'Afrique au compteur réparties entre la Guinée, la Côte d'Ivoire et le Bénin. Il fait partie des vingt-trois sélectionneurs étrangers (sur cinquante-cinq sélections) installés sur le continent, le plus ouvert du monde avec l'Asie.

Remontant au milieu des années 1960, la présence de ces professionnels venus d'ailleurs s'est accélérée au fil du temps. Au début, la plupart venaient essentiellement de France ou d'autres ex-puissances coloniales comme le Portugal, la Belgique, la Grande-Bretagne ou l'Allemagne. Pendant longtemps, la filière d'Europe de l'Est (ex-URSS et ex-Yougoslavie notamment) a été prisée, et pas seulement dans les pays proches idéologiquement du grand frère soviétique. « Mais à présent, ils viennent de partout, de Scandinavie, d'Espagne, d'Amérique du Sud et plus seulement du Brésil, et même des États-Unis », précise Denis Lavagne, le sélectionneur du Cameroun. Pourquoi ? « L'Afrique est attractive, c'est une terre de football, et elle est capable d'offrir des salaires proches de ceux pratiqués en Europe, parfois même équivalents, où des techniciens sont obligés de s'expatrier s'ils veulent travailler », explique-t-il.

Recrutement, comment ça marche

« Quand je suis venu au Cameroun, en 1985, il y avait peu d'agents dans le monde du foot, et je n'en avais pas. J'avais été recruté parce que Albert Batteux avait soufflé mon nom à la fédération camerounaise, qui lui demandait conseil. » Claude Le Roy, aujourd'hui sélectionneur de la RD Congo, se souvient ainsi avoir été choisi par le bouche à oreille. Aujourd'hui, la prolifération d'agents facilite les transactions. Mais il existe d'autres possibilités pour des étrangers de travailler en Afrique : les candidatures spontanées ou la filière de l'Unecatef, le syndicat des entraîneurs français, à l'origine de la création de Foot Expat. A.B.

Notoriété et palmarès

L'exil a permis à certains d'entre eux de forcer les portes de leur destin et de se construire une notoriété et un palmarès. Comme Hervé Renard, champion d'Afriqueavec la Zambie en février dernier. « J'ai entraîné des équipes de niveau amateur en France avant de travailler avec Claude Le Roy, notamment quand il était à la tête du Ghana. J'ai ensuite décidé de voler de mes propres ailes, en Zambie, en Angola, en Algérie [à l'USM Alger, NDLR] et de nouveau en Zambie. L'Afrique m'a permis de faire mes premiers pas au haut niveau », explique le sélectionneur des Chipolopolo.

Claude Le Roy, aujourd'hui à la tête de la RD Congo, pour la seconde fois, après avoir écumé le continent (CamerounSénégal, Ghana) et remporté une CAN avec les Lions indomptables en 1988, est convaincu de l'impérieuse nécessité de vivre dans le pays où il travaille. « Je n'imagine pas passer les trois quarts de mon temps en France. Quelqu'un qui n'arrive sur place qu'une semaine avant les matchs et repart tout de suite après aura du mal à durer. Car vivre dans le pays qui vous emploie c'est non seulement une question de respect, mais aussi la meilleure façon de s'imprégner de sa culture, de sa mentalité, et de connaître les gens. Il faut parcourir le pays pour voir des matchs, s'intéresser aux joueurs, à la formation des jeunes et des entraîneurs. Cela favorise votre adaptation », assure Le Roy, rejoint dans son raisonnement par Lavagne et partiellement par Dussuyer, lequel se rend régulièrement en Europe. « Mes internationaux évoluent presque tous là-bas, il faut que j'aille les voir et en rechercher d'autres susceptibles d'intégrer la sélection. Je partage mon temps entre l'Europe et l'Afrique. »

Certains sélectionneurs ont laissé une trace sur le continent, même s'ils n'ont rien remporté avec leur sélection, comme Bruno Metsu (au Sénégal entre 2000 et 2002) ou Philippe Troussier (Côte d'Ivoire, Nigeria, Burkina, Afrique du Sud, Maroc). Renard, en installant la Zambie sur le toit de l'Afrique, est devenu le premier non-Africain, depuis le sacre de la Tunisie alors dirigée par Roger Lemerre en 2004, à remporter le titre continental. « Personnellement, cela ne me dérange absolument pas que des Européens ou des Sud-Américains viennent entraîner en Afrique », assure Sami Trabelsi, le sélectionneur tunisien. « Car une majorité d'entre eux a laissé une empreinte, ajoute-t-il. D'autres non, je pense à Clemente au Cameroun, Coelho en Tunisie, Eriksson en Côte d'Ivoire et Lagerbäck au Nigeria. Mais en règle générale ils bénéficient d'une très bonne formation, et c'est évidemment bénéfique. Si un étranger vient avec la volonté de s'adapter, d'apporter quelque chose, il a toutes les chances de réussir. Mais si c'est pour profiter du climat et jouer les touristes, il échouera. »

"Mercenaires"

Cette présence de sélectionneurs importés, souvent qualifiés de « sorciers blancs », est toujours accompagnée de commentaires acides, « parce que certains se comportent comme des mercenaires », regrette Dussuyer. « Quand quelqu'un débarque dans un pays qu'il ne connaît pas en donnant des leçons à tout le monde, en se montrant arrogant et en ne donnant l'impression d'être là que pour prendre son salaire, il fait du tort non seulement à l'Afrique, mais aussi à la profession. » À sa façon, Stephen Keshi s'est fait le porte-parole de ceux qui voient arriver d'un mauvais oeil sous les latitudes africaines des entraîneurs au CV rachitique. « Ils viennent en Afrique nous voler notre boulot », a dénoncé le sélectionneur du Nigeria dans L'Équipe Mag du 21 janvier dernier, visant les Français Manuel Amoros (sélectionneur du Bénin) et Didier Six (sélectionneur du Togo).

« D'autres sont prêts à venir pour des salaires de misère », ajoute un entraîneur français sous le couvert de l'anonymat, sans doute inquiet de voir la manne menacée. Car l'Afrique est capable d'offrir des rémunérations très élevées. Ainsi, Sabri Lamouchi, ancien international français sans aucune expérience sur un banc de touche, perçoit 60 000 euros mensuels en Côte d'Ivoire. François Zahoui, son prédécesseur, émargeait à un peu moins de la moitié. La fédération ivoirienne, alors dirigée par Jacques Anouma, un proche de Laurent Gbagbo, avait cassé sa tirelire en 2010, offrant un traitement princier - 200 000 euros par mois plus les avantages - au Suédois Sven-Göran Eriksson (ex-sélectionneur du Mexique et de l'Angleterre, et entraîneur à succès de l'IFK Göteborg, de Benfica et de la Lazio Rome) pour conduire les Éléphants lors de la Coupe du monde sud-africaine, en 2010. Les Ivoiriens ont été éliminés au premier tour...

À la même époque, son compatriote Lars Lagerbäck a touché 1 400 000 euros pour une « pige » de cinq mois au Nigeria, pour un résultat identique. Au Maroc, le salaire estimé du Belge Eric Gerets oscillait dans une fourchette de 180 000 à 260 000 euros par mois, selon les sources au moment de son arrivée en 2010. Aux dernières nouvelles, il serait finalement de 110 000 euros, primes et avantages non compris. Et lors de son passage sur le banc du Cameroun (juillet 2009-juin 2010), Paul Le Guen avait empoché 650 000 euros, une somme largement supérieure aux salaires en vigueur. « Pour les étrangers, cela tourne généralement autour de 25 000 euros en moyenne, hors primes et avantages », estime un technicien habitué du continent. « Mais on trouve aussi des salaires à 10 000 euros. Et les locaux touchent souvent beaucoup moins. »

Alors pourquoi un tel investissement ? « Un étranger présente un avantage important pour celui qui l'emploie : il sera nettement moins influençable qu'un local », précise Robert Nouzaret, qui a « pigé » en Côte d'Ivoire, en Algérie, en Guinée et en RD Congo. « Il peut partir si on cherche à lui imposer des joueurs ou si on lui en refuse. Un local résiste moins aux pressions, car il sait qu'il devra continuer à travailler dans son pays. Pour garder sa place, il faut parfois faire des concessions... »

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CONTINENTAL

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16/08/2012

BELGIQUE : QUI A VOLE LA POUBELLE JAUNE MENAGERE DE BEATRICE ?

QUI A VOLE LA POUBELLE JAUNE MENAGERE DE BEATRICE ?

 

Ce mardi 14/08/2012, au retour de Bruxelles, mon épouse madame Béatrice MABALO-EUZA, m’a fait part de son étonnement sur la disparition de sa poubelle ménagère jaune ! Quelqu’un, me dit-il, l’a fait enlever de son emplacement, en attendant le passage du transporteur communal y consigner !

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La disparition d’une simple poubelle ferait-elle un souci quelconque à quelqu’un ? Apparemment non sauf si l’on a des ennemis dans son voisinage ou dans la vie.

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Des ennemis jurés, mieux, déclarés nous n’en avons pas. Ceux qui nous épient, et nous détestent du regard, du cul, ou encore du cœur, il y en a. Mais ici encore, ils ne sont pas déclarés ; ils ne se montrent jamais. S’ils existent, c’est uniquement par transfert, quelqu’un de bonne volonté qui le dénonce chez nous. Ce n’est nullement de mon habitude d’avoir des problèmes partout où j’ai partagé le voisinage : Mbandaka, Kinshasa, Louvain-La-Neuve, Champlain, Couronneries. JE NE SUIS PAS CONNU DES SERVICES DE POLICE. C’est déjà mieux comme ça.

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Mais, qui donc, était passé chez nous voler la poubelle de Béatrice ? Dans mon voisinage immédiat composé d’arabes et de noirs, mais aussi des blancs, nous n’avons pas non plus d’ennemis déclarés. Mais il s’y trouve un blanc et une blanche, et leur nègre de service, qui ont essayé de nous imposer leur culture d’accalmie nocturne. Mais que d’un je remis en place verbalement, et de deux que je tordus un doigt, profitant de son intrusion dans mon domicile pour venir m’expliquer sa difficulté à dormir à cause des bruits de mes enfants, et donc de la légitime défense, non sans m’être empressé d’appeler la police afin de ne pas être en défaut de me faire justice moi-même. On ne m’en voudra pas, je pense, de lui avoir tordu le doigt, et surtout de lui avoir fait peur lorsque je le menaçai avec un morceau de bois marqué de la gueule du léopard.

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Il n’y a pas plus grave que la disparition d’une poubelle, beaucoup de gens ne le savent pas. Une poubelle peut contenir des renseignements pouvant donner des indications sur la vie sociale, économico-financière, culturelle, politique d’une famille. C’est pour cette raison que  j’ai pris la sage décision d’aller porter plainte à la police d’Ottignies-LNN afin de m’éviter, sait-on jamais, un grave désagrément susceptible de souiller soit mon honorable casier judiciaire, soit ma plus grande réputation dans laquelle me prennent les gens que j’ai connus et côtoyés en  Belgique mon pays d’adoption, en France mon pays d’exile académique, aux USA et au Canada deux pays de mon exile scientifique, et en RDC mon pays de souche et de mon exile professionnel. Parce que, tout est possible que l’un ou l’autre minable ennemi non prononcé balance la poubelle ménagère de Béatrice n’importe comment et n’importe où uniquement pour nous mettre en faute par rapport à la loi. Plus grave encore, ajouterait-il un contenu illicite. Par exemple le cadavre d’un humain : un bras, un cul, et que sais-je encore ? Par exemple encore une lettre fautivement signée de ma main insultant le roi des Belges, son but étant de me mettre dans les pétrins pour carrément me faire soit arrêté, soit condamné.

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C’est en vingt ans de séjour en Belgique, la première fois qu’une telle mésaventure nous arrive ! On s’est dit alors qu’un tel vole n’était pas innocent. Comment cela est-il arrivé à « vous monsieur Antoine qui n’ait jamais ni agité, ni provoqué un seul individu ni du quartier, ni de Louvain-La-Neuve, ni encore moins de toute la Belgique, s’est exclamé un de mes voisins, qui n’est pas noir ?

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Scientifique reconnu au niveau national et international, j’exerce en plus – mais comme ou par simple distraction - une activité politique intense au terme de laquelle j’apparais, mais au gré des vagues, comme un soutien « aradjical » de l’actuel chef de l’Etat congolais Joseph KABILA KABANGE, celui que la diaspora congolaise, surtout d’une frange populaire du pays qui le conteste au profit d’un bois mort qu’elle croit et pense toujours capable de sauver le Congo/Kinshasa. Extraordinaire n’est-ce pas lorsque aussi l’enlèvement non sollicité de la poubelle ménagère de Béatrice a coïncidé avec l’exportation de mes deux véhicules pour Kinshasa une Jeep Land-Rover et une voiture Mercedes-Benz noire et vitres teintées noires ? Sans doute, le cynique voleur de la poubelle jaune de Béatrice s’était-il dit que pour faire exporter à la fois deux voitures, frais de transport payés cash, là où des pauvres congolais mettent une année avant de les réunir, je devrais certainement travailler pour le pouvoir en place, et pour le Chef de l’Etat congolais en particulier ! Noir c’est Noir, chantait avec raison Johnny Hallyday. Et il n’a jamais eu tort.

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Nietzsche parlait de la transvaluation des valeurs. Cette opération, mieux, révolution des valeurs n’encourageait nullement ni l’émergence des anti-valeurs, ni l’épanouissement de celles-ci.

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En Europe, la guéguerre entre universitaires et non-universitaires fait rage. Absolument. Les universitaires n’ont que leurs titres, diplômes, qualifications comme seule gage d'existence. Ils ne travaillent pas. Or, celui qui ne travaille pas n’a pas d’argent. En effet. Ils ont alors difficile d’entreprendre quoi que ce soit ni dans leurs pays, ni ici en Europe.

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Surqualifiés, surdiplômés étant devenus des antivaleurs, donc ! Or, ce n’est pas ce qu’entendait Nietzsche. Jamais. Or, les non-universitaires, de leur côté, peuvent tout se permettre. Il suffit de « maçonner », de peindre un mur, d’électrifier une maison, de déboucher une toilette, de la vidanger, de réparer une voiture, de danser dans un cabaret, d’exhiber ses seins derrière une vitre … Eux, ils peuvent tout entreprendre ici ou dans leurs pays respectifs. Voilà les vraies valeurs ! Mon oeil !

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Loin s’en faut de ce que pensa Nietzsche. Maigre consolation chez les universitaires : aïe j’aurais mieux fait de ne pas faire un doctorat, ou je me serais limité à la licence, ou encore de m’engager dans une petite formation contre quoi serais-je devenu, les entend-t-on se complaindre jours et nuits, aussi un bourgeois fécal ... qui sait ? La situation mentale du congolais est devenue tellement frustrante pour tout le monde, intellectuels ou non-intellectuel, que pour les non-universitaires qui ont la chance de gagner beaucoup d’argent grâce à leur travail respectif de merde -, car ce n’est pas un travail de bureau, mais plutôt de chantier et de chambre -, qu’ils seraient prêts à expertiser, quitte même à remuer la merde pourrie, pour bien comprendre comment, lui, peut bien avoir de l’argent pour entreprendre ci et ça, mais jamais les universitaires. Ce n’est pas de la jalousie, mais bien, cela s’entend, de la suffisance grotesque et inutile. Parce l’Europe qui prive du travail aux universitaires a tout inversé, notamment l’ordre des valeurs. Faisant que même un cuisinier se dirait notable. Plus grave encore si ces incultes riches n’osent pas souiller les filles et femmes des universitaires !

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Dans mon quartier, c’est l’expectative depuis que la poubelle ménagère de Béatrice a disparue. Mes voisins blancs et arabes sont à sa recherche ! C’est avec eux, mieux, leur exhortation, que nous avons Béatrice et moi décidé, enfin, de porter plainte. Parce qu’on ne sait jamais.

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En attendant, nous n’excluons, selon la rhétorique judiciaire et journalistique reconnue, pour l’instant aucune piste. S’il y a un dénouement rapide, mieux ce. On nous rapporte, mais ce n’est qu’un conditionnel, qu’il pourrait s’agir d’une piste belgo-belge, ou belgo-congolaise. Mais un œil indiscret qui a tout vu, nous a promis de nous en dire davantage, après qu’il soit parti, à son tour, déposer à la police d’Ottignies/Louvain-La-Neuve.

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A dire vrai, dès que l’auteur ou les auteurs seront identifiés, ils sauront, alors, à qui ils ont à faire. Parce que non seulement je suis très fier de la façon dont j’ai fait inspirer le respect nègre à l’homme blanc avec ses incohérences récurrentes sur tant d’aspects de la vie sociale, politique, économique, culturelle, mais également, s’agissant du bras de fer – ceci s’appelle une anecdote et il en va certes - entre un policier trop zélé et ma modeste personne, qui croyait me faire condamner par le tribunal de Police de Wavre à cause de la plaque française sur ma voiture, alors que j’étais résidant en Belgique. Malheureusement pour lui, en dépit de sa suffisance ontologique, disons mieux raciste, ce policier de malheur  l’appris à ses dépens, car connaissant de bout en bout les coins et recoins de la Nouvelle constitution européenne, dont en particulier le principe de la libre circulation des biens et des personnes sur toute l’étendue de l’UE, et de la supériorité des lois européennes sur les nationales, je fus à l'unanimité des juges acquitté sans l’ombre d’un doute. Parce que, ils ont compris non seulement que s’ils avaient eu souvent à faire aux nègres analphabètes voire « intellectuels », mais analphabètes quand même, cette fois-là ils eurent à faire affaire avec un nègre tenace, déterminé, émancipé, qui ne lâchait rien, d’habitude je suis coriace quand je me reconnais dans le droit de l’être, sinon dans le cas contraire je fais rapidement profile bas, et c’est plutôt être civilisé, honnête, et sérieux ; mais qu’également me faire payer la moindre amande, serait cracher sur leur propre constitution.

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En attendant, donc, que les voleurs de la poubelle soient identifiés, je vous adresse quand même mes sentiments impressionnés.

Antoine-Dover OSONGO-LUKADI

-Chercheur habilité de philosophie

-Membre des sociétés savantes des USA (SPEP/APA/USA), du Canada (ACP),

de France (CRHIA)

-Professeur de méthodologie de la recherche, d’Ethique et déontologie professionnelle,

de philosophie contemporaine, de philosophie et logique à l’ISP/Gombe de Kinshasa/RDC