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13/08/2012

FRANCE : ON VEUT EN FINIR AVEC LES FESSES OSTENSIBLES A CAUSE DES BLOUSES D'HÔPITAL!

Pétition sur les blouses d'hôpital: Histoires de fesses à l'hostoPublié le 12/08/2012

Mis à jour le 12/08/2012 à 15h5

On s’émeut, sur la Toile d’un nouveau scandale sanitaire: pourquoi imposer aux malades hospitalisé(e)s des blouses laissant parfois entrevoir certaines des parties les plus intimes de leur anatomie?

Capture d'écran d'une vidéo sur des blouses d'hôpital qui ne dévoilent pas l'intimité des patients.

- Capture d'écran d'une vidéo sur des blouses d'hôpital qui ne dévoilent pas l'intimité des patients. -

«Pour quelques boutons de plus». Ce  n’est certes pas une plaisanterie. Encore moins une tragédie. C’est pire: une incompréhension à la fois superficielle et de circonstance. On ne s’y prendrait pas mieux si on voulait opposer deux camps.

D’une part celui qui, souvent de loin et sans les toucher, œuvrerait au saint nom de la dignité des malades à l'hôpital. D’autre part celui qui consacre sa vie à prendre en charge ces mêmes malades hospitalisés, à les soigner voire à les guérir.

Ce n’est pas une plaisanterie. C’est l’une de ces histoires modernes qui n’a pu naître que sur la Toile, avant de fleurir puis bourdonner grâce notamment à l’hyperréactivité communicationnelle d’une ministre: en l’occurrence celle de la Santé, Marisol Touraine.

Une pétition contre les chemises d'hôpital ouvertes dans le dos

Résumons pour ceux qui ne sont pas au parfum. Au départ –fin juillet– c’est une pétition dite «contre les chemises d'hôpital ouvertes dans le dos». Elle a été lancée en ligne par «farfadoc» une femme médecin blogueuse anonyme. Que vous incite-t-on à signer?

Ceci:

«Dans la plupart des établissements hospitaliers, les patients sont affublés de la même chemise. Taille unique, ouverte dans le dos, quelques boutons pression à l'arrière, et le plus souvent, découvrant leurs fesses au moindre mouvement. 

Le respect de la dignité des patients est un principe inscrit dans la charte de la personne hospitalisée, dans le code de santé publique, dans le code de déontologie des médecins. 

Tout patient a le droit de participer aux décisions le concernant. Il doit recevoir une information claire et loyale. Il a aussi droit au respect de sa dignité et de sa pudeur. 

Ces chemises d'hôpital ne respectent ni l'un, ni l'autre. 
En se levant et en marchant un peu, un patient ainsi affublé se retrouve à moitié nu devant son voisin de chambre, ou devant les soignants, soignés, familles et amis, se trouvant en même temps que lui dans le couloir. 

Nous refusons de considérer comme normal le fait de devoir renoncer à sa pudeur, simplement parce qu'on est hospitalisé. 

Des alternatives existent. Des chemises de patient se nouant sur le côté, façon cache-coeur, ou ayant simplement une fermeture plus adaptée. 

Nous incitons les patients hospitalisés à signaler systématiquement ce problème sur les questionnaires de sortie qui leur sont souvent remis à la fin de leur séjour. 

Nous demandons aux directeurs d'établissements hospitaliers de prendre en compte le respect de la pudeur et de la dignité des patients lors des prochaines commandes de chemises d'hôpital. 

Nous souhaitons simplement que le code de santé publique et la charte de la personne hospitalisée soient respectés: le respect de l'intimité de la personne doit être préservé à tout moment de son séjour hospitalier. La personne hospitalisée est traitée avec égards. 

La mise en application de ces principes passe par un changement de modèle ou quelques boutons en plus en bas des chemises des patients.»
 

A l’heure où nous écrivons ces lignes (le dimanche 12  août) cette pétition frôle les 9.500 signatures. Elle atteindra donc sous peu son objectif (modeste) de 10.000 signatures. Sans doute ce succès devra-t-il beaucoup à l’initiative prise par Marisol Touraine.

Une ministre de la Santé qui «partage» ce «sentiment»

Ce vendredi 10 août, la ministre de la Santé a jugé nécessaire de s’adresser directement par courriel à Farfadoc. Mme Touraine a d’ores et déjà «saisi les services du ministère» sur ce sujet brûlant. Des propositions de l’administration centrale devraient être rendues publiques «dès le retour des congés d’été».

Le ministre de la Santé:

«Les situations très concrètes évoquées sur vos blogs décrivent parfaitement la gêne, pouvant parfois aller jusqu'à l'humiliation, qui peut être celle des patients, âgés ou non, dans de telles circonstances. Il y va tout simplement de la dignité de la personne. Je partage le sentiment qui est le vôtre, à savoir que l'intimité de la personne doit être respectée dans l'ensemble du processus de soins, sans toutefois que ce respect perturbe la pratique des personnels soignants.»

Qui ne «partagerait» ce «sentiment»? Pour Marisol Touraine cette question n'est en rien secondaire. Or la même Toile laisserait penser que tous les soignants, hospitaliers ou pas, ne partagent pas l’opinion de leur ministre de tutelle.

Certains défendent haut et fort le port hospitalier de cette chemise légère à l’échancrure inversée, invoquant généralement les facilités qu’elle fournit quand il s’agit de dénuder la personne alitée pour des raisons d’hygiène; ou thérapeutiques.

Il en est d’autres qui soutiennent non sans expériences vécues au quotidien, que la «blouse» facilite la réalisation collective des gestes soignants dans l’univers hospitalier et qu'elle participe de ce fait très précisément au respect de la dignité de chacun des hospitalisés qui la porte.

Face à ces tenants du statu quo les pétitionnaires réclament, au plus vite, le changement. Ils font valoir que d’autres tenues existent (qui se ferment façon «cache-cœur» notamment) qui se drapent ou se superposent, alliant l’indispensable respect de la dignité au non moins nécessaire entretien du corps malade sous-jacent.

Une question d'égards

Devant  tant d’incompréhensions mutuelles il importe de revenir aux textes. Soit, en l’espèce, à la Charte de la personne hospitalisée. Il s’agit là d’un documente essentiel contenant les déclinaisons pratiques des principes éthiques fondamentaux qui s’imposent à tous les établissements hospitaliers publics et privés. Dans l’actualisation qui en a été faite en 2006 par Xavier Bertrand, alors ministre de la santé et des solidarités,  la direction de l’hospitalisation et de l’organisation des soins n’avait pas jugé utile de traiter spécifiquement de la question de la blouse et des parties anatomiques qu’elle laisserait ou non entrevoir.

Extrait de la circulaire au chapitre, non pas du «respect» ou de la «dignité», mais bien des «égards» qui sont dus aux patients:

«Le respect de l’intimité de la personne doit être préservé  lors des soins, des toilettes, des consultations et des visites médicales, des traitements pré et post-opératoires, des radiographies, des brancardages et, plus généralement, à tout moment de son séjour hospitalier. La personne hospitalisée est traitée avec égards.»

Quel budget?

Tout laisse penser que cette direction ministérielle a été rappelée en urgence au ministère et qu’une nouvelle version, complétée en son chapitre VIII, sera diffusée dès la rentrée. Les mesures qui seront édictées quant aux blouses devront toutefois, malheureusement, tenir compte des contraintes budgétaires nouvelles: il est de notoriété publique que les établissements hospitaliers publics français sont confrontés à des déficits considérables. Et, sous les scialytiquesadministratifs, les économies de bouts de chandelle ne vont pas tarder; quand elles ne sont pas déjà mises en œuvre.

Et ce n’est pas tout. Les futures mesures ministérielles tissulaires, (boutons pression supplémentaires ou pyjamas drapés) devront également s’intégrer aux projets d’ouverture vers de nouveaux marchés extérieurs; à commencer par celui de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris.

Comme l’a révélé il y a peu le Journal du Dimanche les responsables du plus grand hôpital d’Europe souhaitent en effet non pas se délocaliser mais attirer en leurs murs des malades étrangers et fortunés pour les faire bénéficier du savoir-faire de ses meilleures équipes médicales et chirurgicales du pays. La blouse hospitalière réglementaire qui-laisse-voir-les-fesses leur sera-t-elle fournie? Son port leur sera-t-il imposé? Echancrures ou pas, l’automne hospitalier ne devrait pas être tiède.

Jean-Yves Nau

 

12/08/2012

L'HONNETE DE L'HONNETE HONNETETE IL FAUT LE FAIRE PAR CES TEMPS DES VACHES MAIGRES !EN TOUT CAS MOI JE L'AURAIS FAIT PARCE QUE JE L'AI DEJA FAIT PAR DEUX FOIS MAIS POUR UN MONTANT DERISOIRE


INSOLITE

Il trouve 10.000 euros dans la rue et... les rend à la police

Créé le 26/05/2012 à 15h15

Des billets en euros

Des billets en euros / AFP / Archives, Adrian Dennis

C'est ce qui s'appelle l'honnêteté poussée à l'extrême. Un Autrichien de 22 ans, originaire de la région du Tyrol (ouest de l'Autriche), a rendu 9.900 euros à la police, argent liquide qu'il avait trouvé dans une rue d'Innsbruck, capitale du Tyrol. L'histoire ne dit pas si le bon samaritain sera récompensé de son geste. Rien n'est moins sûr...

Le jeune Autrichien a trouvé l'argent vendredi et l'a immédiatement déposé au commissariat de police le plus proche. La police d'Innsbruck n'a pas donné de précisions sur le propriétaire de l'argent trouvé.

10/08/2012

CHINE/LONDRES : CETTE HISTOIRE M'ATTRISTE FORTEMENT

Le sportif chinois, triste gagnant

Le Monde.fr |10.08.2012 à 11h24 • Mis à jour le10.08.2012 à 11h24

Par Antoine Mestres

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La Chinoise Wu Minxia, titre au plongeon 3 mètres ici le 5 août, a été totalement coupée de sa famille pour préparer les Jeux de Londres. La Chinoise Wu Minxia, titre au plongeon 3 mètres ici le 5 août, a été totalement coupée de sa famille pour préparer les Jeux de Londres. | REUTERS/© Tim Wimborne / Reuters

 

Le hurdler Liu Xiang symbolise l'ascenseur émotionnel chinois permanent. Champion olympique en 2004 à Athènes du 110 m haies, mythe naissant, il est alors censé épouser l'ambition d'un pays sur l'une des épreuves reines du sprint. Suivi lors de sa préparation pas à pas tel un homme d'Etat, de la moindre petite méforme à son menu concocté par le Shangai Sport Institute, Liu Xiang porte l'espoir d'une superpuissance sur ses épaules. Et ses excès. Quand il a un pépin, la Chine souffre, quand il va mieux, elle respire. Quand il s'effronde comme lors du 110 mètres haies à Pékin et à Londres, elle pleure.

"Les Jeux de Pékin avaient été préparés pendant plusieurs décennies pour bâtir une délégation victorieuse. Ce n'est pas le Corée du Nord, mais la stratégie étatique est forte. La pression aussi. L'ambition existe toujours," explique Brice Pedroletti, correspondant du Monde en Chine. Xiao Tian, le chef adjoint de la délégation olympique chinoise à Londres, prévenait avant les Jeux au Yangcheng Evening News : "Si nous gagnons moins de médailles d'or qu'à Pékin, les Chinois peuvent nous en vouloir". Il pèse ses mots.

COUPÉE DE SA FAMILLE

"Nous avons accepté il y a longtemps qu'elle ne nous appartienne pas entièrement". Ses mots sont ceux de Wu Yuming dont sa fille Wu Minxia a gagné sa troisième médaille d'or à 26 ans dans l'épreuve du plongeon à 3 mètres à Londres. Coupée de sa famille pour sa préparation, elle ne savait pas que ses grands-parents étaient décédés et que sa mère avait combattu le cancer du sein l'année passée. Une histoire qui a dérangé l'opinion internationale. "Je n'ose pas même penser aux choses comme le plaisir du bonheur familial," précise Wu Yuming. D'autres exemples moins frappants mais tout aussi révélateurs de la pression immense qui écrase les athlètes chinois, sont venus étayer la théorie du "no win, no glory" ("pas de victoire, pas de gloire") qui domine en Chine.

Quand le scandale du badminton explose (lire "Huit joueuses exclues pour un simulacre de matches") et que deux Chinoises sont exclues, accusées d'avoir perdu volontairement pour s'assurer un meilleur tableau final et une chance de médaille, leur comportement est qualifié en Chine de "pathétique" et de "honteux". L'haltérophile chinois Wu Jingbiao a, lui, été surpris en pleurs après n'avoir récolté "que" la médaille d'argent. "Je me sens terriblement coupable d'avoir déçu mon pays, l'équipe des haltérophiles chinois et tous les gens qui m'ont soutenu. J'ai vraiment fait de mon mieux, mais je n'y suis pas arrivé", déclarait-il à la la télévision nationale. Et lorsque des journalistes vont interviewer la médaillé d'or au tir Yi Silin, ils n'ont aucun mot pour la médaillée de bronze Yu Dan.

L'un des forts symboles de cette politique est paradoxalement l'un des plus grands absents de cette olympiade. Le basketteur Yao Ming illustre mieux que quiconque le projet chinois. Il en est le produit. Sa naissance, le 12 septembre 1980, n'est pas vraiment le fruit du hasard amoureux et des lois de l'attraction. Mais plutôt "Le produit d'une union arrangée par le parti, un projet génétique en vue de créer un joueur dominant," raconte Brice Pedroletti. Sa mère, Fang Fengdi, mesure 1 mètre 88, et son père, 2 mètres 08, et tous les deux sont basketteurs professionnels. Pour un enfant de 2 mètres 29 attendu depuis plusieurs générations. "Révélateur d'un projet étatique à long terme," ajoute-t-il.

PROJET BUREAUCRATIQUE ET SUSPICION

En novembre dernier, après huit saisons dans la franchise américaine des Houston Rockets, il annonce sa retraite. Le club avait pourtant misé sur lui pour retrouver les sommets de la NBA et s'implanter sur le marché chinois. Yao Ming demeure humain et ses blessures à répétition le contraignent à dire stop, sans titre, ni finale. Ses genoux n'ont pas tenu. Les Chinois aux JO, orphelins de leur leader, n'ont pas passé leur premier tour. Pis, ils ont perdu tous leurs matches.

A l'inverse, quand une Chinoise domine et détonne, elle est questionnée. C'est peu de dire que Ye Shiwen n'a pas eu droit à la présemption d'innocence pour son époustouflante performance sur 400 mètres 4 nages. John Leonard, directeur exécutif de l'Association américaine des entraîneurs de natation s'est empressé de qualifier sa performance de "dérangeante" et de "suspecte." La cause du problème ? Son l'incroyable finish en nage libre. Elle est en effet allée plus vite dans les 50 derniers mètres que Ryan Lochte, champion olympique hommes sur la même épreuve. Mettant de côté les performances inhumaines de Phelps, il a alors argumenté : "Ce que je veux dire en revanche, c'est que l'histoire de notre sport montre qu'à chaque fois qu'on voit quelque chose, et là je veux mettre des guillemets, "d'incroyable", l'histoire nous révèle que plus tard, on découvre qu'il y a eu dopage". Ces doutes rappellent de loin les considérations portées sur le projet olympique soviétique et ses nombreux records inégalés. Ni tranquille, ni épanoui, ni respecté, le sportif chinois n'est décidemment pas un gagnant heureux.

 

Vos réactions (18) Réagir La réaction aux articles est réservée aux abonnés du Monde.fr

un chinois 10/08/2012 - 17h21

Etant un chinois né à la fin de la Révolution Culturelle, cet article me rappelle des articles de mon enfance Nous parlions exactement la même façon les méchants américains. Que ce soit dans les tournures des phrases ou dans la recherche des arguments baisés

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CLAUDE BACHELIER 10/08/2012 - 15h28

qu'on le veuille ou non, il y a quand même de grandes similitudes avec la RDA au temps de sa "splendeur": athlètes surentrainés (e), coupés (e) de leur famille, bourrage de crane, discours lénifiants sur le parti... bref, mêmes causes, mêmes effets... sans oublier les athlètes de la Corée du Nord qui gagnent grâce au camarade général machin chose....

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moi-même 10/08/2012 - 14h26

Le tarif c'est la peine de mort si pas de médaille, cinq ans de camp si médaille de bronze et un bol de riz si médaille d'argent. Sans rire.

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pierre guillemot 10/08/2012 - 14h14

Bien sûr, un champion chinois qui a renoncé à sa vie personnelle pour que son pays gagne, c'est odieux. Un champion américain qui a renoncé à sa vie personnelle pour gagner, lui et son équipe, c'est merveilleux. Depuis que je vis en Chine, j'ai l'impression que c'est un pays jeune (même s'il est gouverné par des vieillards). Les étudiants étudient, les sportifs s'entraînent, les fils travaillent, pour que leurs parents soient contents d'eux. Un Européen a du mal à comprendre.

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Elf 10/08/2012 - 14h37

Travail, famille, patrie ! S'ouvrir à l'autre ne nous oblige pas à adhérer à ses valeurs. Mais je suis d'accord, on laisse entendre ici qu'on ne veut pas même essayer de comprendre. Sauf que parfois, mieux être un peu buté et fermé. La Chine n'est pas notre grande copine et elle se moque bien de nos valeurs. Il n'y a pas de raison que nous doutions de nous plus qu'elle ne doute d'elle.

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ELISABETH DAUNIS 10/08/2012 - 14h05

Et en France les bourgeois se marient avec les pauvres?les manequins avec des boiteux?les artistes avec des Cendrillons; En sport études on vit en famille? C'est incroyable comme tout ce qui vient de Chine est systématiquement dénigré comme au temps de la guerre froide. Le monde ferait mieux de parler des "nettoyeurs"à Londres (une chambre pour 10 employés, une douche pour 75, une toilette pour 25 et en plus ils doivent payer 700 € de location!! Shame shame honte à ceux qui ont organisé celà!!)

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YTour 10/08/2012 - 17h11

Certes, mais la différence est toutefois que ces mariages sont rarement organisés dans un but autre que la vie de couple (de nos jours), et encore moins encouragés par une autorité politique. De toute façon, l'eugénisme ne fonctionne jamais comme espéré, et c'est heureux.

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CLAUDE BACHELIER 10/08/2012 - 15h30

madame Daunis, vous n'avez pas tort, mais les réalités sont ce qu'elles sont; et puis, excuse t-on des pratiques douteuses par d'autres pratiques douteuses?