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22/08/2012

LE RACISME AU FOOT NE DATE PAS D'AUJOURD'HUI IL A AINSI UN LONG PASSE ! CE QUI M'ETONNE CE QU'IL EMANE D'UN PAUVRE ROUMAIN MAIS ENFIN QUOI DIRE D'AUTRE SI LE FAIT d'ÊTRE BLANC SUFFIT

Non merci, ce joueur est talentueux mais il est noir...

| 12 Commentaires
Sinama-Pongolle Verts 2012.jpg

C’est en quelques mots l’explication apportée hier par le Président du Steua Bucarest pour ne pas recruter le joueur français, d’origine réunionnaise, Florent Sinama-Pongolle. Comment un dirigeant de club européen peut-il encore dire cela ?

La popularité du football, ses audiences et son impact sur la jeunesse confèrent à ce sport le rôle particulier de miroir de la société et de la responsabilité qui en découle. Violences, affaires de corruption ou de tricherie (paris en ligne, dopage), rien ne lui est épargné. Et l’épisode du transfert avorté de Florent Sinama-Pongolle au Steua de Bucarest en est une nouvelle triste illustration.

Evidemment, n’ayons pas une vision angélique du sport. Les JO de Londres en ont encore fait la démonstration, le ressort principal du succès du sport et de son business est la dimension partisane du « nationalisme ». Qui de nous ne s’est pas surpris à regarder des sports pour le moins conventionnels, uniquement parce qu’un ou une de nos compatriotes avait une chance de médaille ? Les jeux reposent sur le symbole de la fête confraternelle entre tous les peuples et les individus, se tenant uniquement tous les quatre ans. L’emprise du football sur notre société moderne, avec la permanence, la récurrence de ses compétitions nationales et internationales, est bien plus importante car quasi quotidienne.

Trop souvent, le sport a mis en avant ses valeurs de fraternité, de fair-play, de créateur de lien social. Si celles-ci sont bien véhiculées par le sport en général, n’oublions jamais que ce dernier est fait par et pour les hommes, avec leurs bons côtés mais aussi une part plus sombre. La dernière sortie médiatique (car il n'en est malheureusement pas à son premier coup d'essai) de Gigi Becali (Président du Steua Bucarest) n’est qu’un exemple de ce que l’on pourrait caractériser de face sombre du sport européen : racisme et discrimination. Le phénomène n’est pas nouveau. Rappelez-vous des jets de balles ou de bananes qu’ont subi en leur temps Bernard Lama ou Joseph-Antoine Bel ? Que dire des cris de singes en Italie pour Georges Weah ou Mario Balotelli ? Le non transfert de Sinama-Pongolle n’est en soi, qu’un non évènement. Mais qu'il soit la conséquence directe de la couleur de peau du joueur en fait un des épisodes marquant de ce Mercato.

L’Europe suit avec attention ces faits malheureux de l’actualité (cf. la revue sport et discrimination de Sport & Citoyenneté), allant à l’encontre a minima du projet européen. Espérons que les autorités politiques, les instances sportives, à commencer par l’UEFA, s’emparent du sujet et sanctionnent ce « président » de club !

Crédit photo : Panoramic

Lire aussi :

>> La face cachée du football moderne 

>> Sinama-Pongolle réagit

>> S.-Pongolle recalé car il est noir
 

12 commentaires

nul cet article

un président prend qui il veut et ne prend pas ceux qu'il ne veut pas. Il peut tout à fait le faire sur des considérations physiques. sur ces impressions, sur ces préférences ou non préférences.
Lui enlever cette liberté de choisir, c'est être intolérant justement comme le sont les chantres de l'antiracisme.

Excellent billet Vincent! Ajoutons que si le mouvement sportif ne fait rien il est du devoir et du droit que les tribunaux de droit commun agissent...

c est-vraiment désolant que les européens pensent de la sorte concernant le transfert d un joueur de couleur

Et si le club de Bucarest voulait rester Roumain, et représenter les Roumains ? Ce ne serait pas mal non ?
Je trouve pour ma part que l’équipe de France ne représente rien du tout. Le comportement des joueurs non plus.

Et vous croyez vraiment à cette démonstration bas de plafond?
Dans ce cas, vous soutiendrez aussi ceux qui vous veulent du mal parce que blanche ou française.

Surtout que Pongolle est un joueur à la mentalité exemplaire...j'aurais bien aimé qu'il reste à sainté. Après le pdt du club peut effectivement faire des choix, mais n'a pas besoin de faire de la provoc(car je suis persuadé que ce n'est que ça) en donnant publiquement de tels pretextes.

"Lui enlever cette liberté de choisir" !!! Il est donc, selon vous, "libre" de refuser de prendre un joueur parce que ce joueur est noir ? Eh bien non, il ne l'est pas, car cela s'appelle de la discrimination raciale, je vous l'apprends ?
"c'est être intolérant justement comme le sont les chantres de l'antiracisme." C'est une blague ou juste une provocation nauséabonde aux relents racistes ?
Monsieur (ou Madame je ne sais pas), vos valeurs concernant la couleur de la peau et votre conception des races sont les mêmes que celles qui ont créé l’apartheid en Afrique du Sud, la Shoah, l'esclavage, la colonisation de l'Afrique et du reste du Monde ...
Puissiez-vous un jour vous en rendre compte.
Toutes mes condoléances à votre cerveau.

Eric, je pense qu'il y a des Roumains noirs, pas beaucoup mais quelques uns quand même. Le président ne veut pas de Noir dans son équipe, c'est tout. C'est son droit, mais il n'a pas forcément à le proclamer en public.

ce président est déja bien gratiné...
mais alors certain commentaires le sont encore plus

a lire certains poètes d'ici il faudrait laisser ce président raciste faire son marché de blanc et craché sur la dignité des noirs, laisser faire les lancer de bananes et les cris de singes sous pretexte d'empecher la liberté d'expression et de penser de ces "candidats a rien" et que parce qu'on s'indigne de constater la bêtise et le racisme cela ferait de nous des racistes anti raciste.

pour reprendre une formule célèbre "quand on enverra les cons sur orbite certains présidents de club et certains pseudo suporters n'auront pas fini de tourner"

ce président est déja bien gratiné...
mais alors certain commentaires le sont encore plus

a lire certains poètes d'ici il faudrait laisser ce président raciste faire son marché de blanc et craché sur la dignité des noirs, laisser faire les lancé de bananes et les cris de singes sous pretexte d'empecher la liberté d'expression et de penser de ces "candidats a rien" et que parce qu'on s'indigne de constater la bêtise et le racisme ferait de nous des racistes anti raciste.

pour reprendre une formule célèbre "quand on enverra les cons sur orbite certains présidents de club et certains pseudo suporters n'auront pas fini de tourner"

Pauvre Pongolle... déjà que sa carrière tourne en eau de boudin, il n'a vraiment pas besoin de çà!

20/08/2012

FRANCE/LIGUE1 : JE SUIS MARSEILLAIS ET FIER DE L'ÊTRE ! CAR L'ARGENT NE FAIT PAS LE BONHEUR IL VAUT MIEUX SE CONTENTER DU PEU QUE L'ON A TOUJOURS

PSG : les détails croustillants du contrat de Thiago Silva révélés au grand jour

20/08/2012 - 14 h 30 FOOT FRANÇAIS » LIGUE 1 42 COMMENTAIRES

Le contrat de Thiago Silva recèle de clauses en tous genresLe contrat de Thiago Silva recèle de clauses en tous genres©Maxppp

Les médias brésiliens ont passé au crible le contrat qui lie Thiago Silva au Paris SG jusqu'en juin 2016. Révélations au sujet des clauses et directives les plus intéressantes.

Pour s’offrir Thiago Silva (27 ans), que beaucoup considèrent comme le meilleur défenseur du monde, le Paris SG a non seulement dû signer un gros chèque au Milan AC (42 M€) mais il a aussi dû offrir à l’international auriverde un contrat sur mesure. Un bail que le média brésilienIG Esporte a passé au peigne fin. À commencer par le montant du salaire qui avoisinerait les 780 000€ nets par mois.

Un joli pactole auquel peuvent s’ajouter divers bonus. Par exemple, il percevra 41 100€ nets supplémentaires par mois s’il respecte une liste de sept règles édictées par le club de la capitale :

« 1- Ne faire aucun commentaire négatif en public sur le club, ses fonctionnaires et ses supporters ,

2- Ne pas afficher de mécontentement au sujet des ordres tactiques reçus,

3- Ne faire aucune propagande ou manifestation religieuse qui pourrait porter préjudice à l’image du club,

4- Être courtois, sympathique et accessible pour les fans du club,

5- Avoir un comportement exemplaire, spécialement sur le terrain, avec ses partenaires, ses adversaires, les arbitres et toute autre personne qui travaille hors du terrain,

6- Obéir au calendrier FIFA qui fixe les dates auxquelles il doit être au service de la sélection brésilienne,

7- Ne participer sous aucun cas à des paris ou jeux de hasard liés directement ou indirectement aux compétitions dans lesquelles le club est engagé ».

Contractuellement, le natif de Rio de Janeiro s’engage également à répondre favorablement à toutes les demandes d’interviews émanant du groupe Al Jazeera. En échange de sa coopération et de sa bonne conduite, le joueur se verra offrir 8 vols aller/retour pour le Brésil par saison, pour lui et sa famille. D’autres jolis cadeaux l’attendent si le succès sportif est au rendez-vous. Ainsi, sa prime de titre en Ligue 1 est fixée à 257 000€ nets.

En cas de victoire en Ligue des Champions, il recevra un chèque de 650 000€ nets (193 000€ pour une qualification en huitièmes). Pour la Coupe de France, c’est un bonus de 161 000€ nets qui est prévu. Par ailleurs, le PSG s’est engagé à prendre en charge les 200 000€ que Nike, sponsor du joueur et du club, ne lui donne plus depuis qu’il a quitté le Milan AC, club de catégorie 1, pour la formation francilienne, classée dans les catégories inférieures.

Enfin, dernier détail qui a son importance, la durée du contrat. Comme annoncé par les Rouge-et-Bleu, le taulier de la Seleção s’est engagé avec les pensionnaires du Parc des Princes jusqu’en juin 2016. Mais si au terme de la saison 2015/16, le Paris SG est qualifié pour la phase de groupes de la Ligue des Champions, le bail sera automatiquement prolongé d’un an, soit jusqu’en juin 2017. Autant vous dire qu’au PSG, Thiago Silva est blindé, dans tous les sens du terme...

Alexis Pereira

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Commentaires

18/08/2012

MAIS BIEN SÛR QUE C'EST POUR DE L'ARGENT QU'ILS ENTRAÎNENT EN AFRIQUE LAQUELLE N'A JAMAIS GAGNE LA COUPE DU MONDE ALLEZ SAVOIR

Football : sorciers blancs, coeurs noirs ?

16/08/2012 à 13h:59 Par Alexis Billebault
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La sélection guinéenne est entrainée par le français Michel Dussuyer.La sélection guinéenne est entrainée par le français Michel Dussuyer. © AFP

L'Afrique est une terre de prédilection pour les entraîneurs de football étrangers, et notamment européens. Pour l'amour du ballon rond en Afrique ou pour de l'argent facile...

Michel Dussuyer tire sur sa cigarette, convoque sa mémoire et rassemble ses souvenirs africains. Et sa sentence est presque définitive. « L'Afrique, quand on y goûte, qu'on décide vraiment de s'y investir, ce n'est pas facile de la quitter », assure le sélectionneur de la Guinée. « Travailler sur ce continent, c'est en accepter les réalités. Celui qui bosse en Afrique sait qu'il ne sera pas seulement entraîneur, il devra gérer beaucoup d'autres choses. C'est parfois usant, mais on vit aussi des expériences inoubliables. » Dans les salons d'un confortable hôtel de Metz, ville de l'est de la France où la Guinée est venue affronter le Cameroun pour un « match amical entre amis », en mai dernier, Dussuyer affiche six années d'Afrique au compteur réparties entre la Guinée, la Côte d'Ivoire et le Bénin. Il fait partie des vingt-trois sélectionneurs étrangers (sur cinquante-cinq sélections) installés sur le continent, le plus ouvert du monde avec l'Asie.

Remontant au milieu des années 1960, la présence de ces professionnels venus d'ailleurs s'est accélérée au fil du temps. Au début, la plupart venaient essentiellement de France ou d'autres ex-puissances coloniales comme le Portugal, la Belgique, la Grande-Bretagne ou l'Allemagne. Pendant longtemps, la filière d'Europe de l'Est (ex-URSS et ex-Yougoslavie notamment) a été prisée, et pas seulement dans les pays proches idéologiquement du grand frère soviétique. « Mais à présent, ils viennent de partout, de Scandinavie, d'Espagne, d'Amérique du Sud et plus seulement du Brésil, et même des États-Unis », précise Denis Lavagne, le sélectionneur du Cameroun. Pourquoi ? « L'Afrique est attractive, c'est une terre de football, et elle est capable d'offrir des salaires proches de ceux pratiqués en Europe, parfois même équivalents, où des techniciens sont obligés de s'expatrier s'ils veulent travailler », explique-t-il.

Recrutement, comment ça marche

« Quand je suis venu au Cameroun, en 1985, il y avait peu d'agents dans le monde du foot, et je n'en avais pas. J'avais été recruté parce que Albert Batteux avait soufflé mon nom à la fédération camerounaise, qui lui demandait conseil. » Claude Le Roy, aujourd'hui sélectionneur de la RD Congo, se souvient ainsi avoir été choisi par le bouche à oreille. Aujourd'hui, la prolifération d'agents facilite les transactions. Mais il existe d'autres possibilités pour des étrangers de travailler en Afrique : les candidatures spontanées ou la filière de l'Unecatef, le syndicat des entraîneurs français, à l'origine de la création de Foot Expat. A.B.

Notoriété et palmarès

L'exil a permis à certains d'entre eux de forcer les portes de leur destin et de se construire une notoriété et un palmarès. Comme Hervé Renard, champion d'Afriqueavec la Zambie en février dernier. « J'ai entraîné des équipes de niveau amateur en France avant de travailler avec Claude Le Roy, notamment quand il était à la tête du Ghana. J'ai ensuite décidé de voler de mes propres ailes, en Zambie, en Angola, en Algérie [à l'USM Alger, NDLR] et de nouveau en Zambie. L'Afrique m'a permis de faire mes premiers pas au haut niveau », explique le sélectionneur des Chipolopolo.

Claude Le Roy, aujourd'hui à la tête de la RD Congo, pour la seconde fois, après avoir écumé le continent (CamerounSénégal, Ghana) et remporté une CAN avec les Lions indomptables en 1988, est convaincu de l'impérieuse nécessité de vivre dans le pays où il travaille. « Je n'imagine pas passer les trois quarts de mon temps en France. Quelqu'un qui n'arrive sur place qu'une semaine avant les matchs et repart tout de suite après aura du mal à durer. Car vivre dans le pays qui vous emploie c'est non seulement une question de respect, mais aussi la meilleure façon de s'imprégner de sa culture, de sa mentalité, et de connaître les gens. Il faut parcourir le pays pour voir des matchs, s'intéresser aux joueurs, à la formation des jeunes et des entraîneurs. Cela favorise votre adaptation », assure Le Roy, rejoint dans son raisonnement par Lavagne et partiellement par Dussuyer, lequel se rend régulièrement en Europe. « Mes internationaux évoluent presque tous là-bas, il faut que j'aille les voir et en rechercher d'autres susceptibles d'intégrer la sélection. Je partage mon temps entre l'Europe et l'Afrique. »

Certains sélectionneurs ont laissé une trace sur le continent, même s'ils n'ont rien remporté avec leur sélection, comme Bruno Metsu (au Sénégal entre 2000 et 2002) ou Philippe Troussier (Côte d'Ivoire, Nigeria, Burkina, Afrique du Sud, Maroc). Renard, en installant la Zambie sur le toit de l'Afrique, est devenu le premier non-Africain, depuis le sacre de la Tunisie alors dirigée par Roger Lemerre en 2004, à remporter le titre continental. « Personnellement, cela ne me dérange absolument pas que des Européens ou des Sud-Américains viennent entraîner en Afrique », assure Sami Trabelsi, le sélectionneur tunisien. « Car une majorité d'entre eux a laissé une empreinte, ajoute-t-il. D'autres non, je pense à Clemente au Cameroun, Coelho en Tunisie, Eriksson en Côte d'Ivoire et Lagerbäck au Nigeria. Mais en règle générale ils bénéficient d'une très bonne formation, et c'est évidemment bénéfique. Si un étranger vient avec la volonté de s'adapter, d'apporter quelque chose, il a toutes les chances de réussir. Mais si c'est pour profiter du climat et jouer les touristes, il échouera. »

"Mercenaires"

Cette présence de sélectionneurs importés, souvent qualifiés de « sorciers blancs », est toujours accompagnée de commentaires acides, « parce que certains se comportent comme des mercenaires », regrette Dussuyer. « Quand quelqu'un débarque dans un pays qu'il ne connaît pas en donnant des leçons à tout le monde, en se montrant arrogant et en ne donnant l'impression d'être là que pour prendre son salaire, il fait du tort non seulement à l'Afrique, mais aussi à la profession. » À sa façon, Stephen Keshi s'est fait le porte-parole de ceux qui voient arriver d'un mauvais oeil sous les latitudes africaines des entraîneurs au CV rachitique. « Ils viennent en Afrique nous voler notre boulot », a dénoncé le sélectionneur du Nigeria dans L'Équipe Mag du 21 janvier dernier, visant les Français Manuel Amoros (sélectionneur du Bénin) et Didier Six (sélectionneur du Togo).

« D'autres sont prêts à venir pour des salaires de misère », ajoute un entraîneur français sous le couvert de l'anonymat, sans doute inquiet de voir la manne menacée. Car l'Afrique est capable d'offrir des rémunérations très élevées. Ainsi, Sabri Lamouchi, ancien international français sans aucune expérience sur un banc de touche, perçoit 60 000 euros mensuels en Côte d'Ivoire. François Zahoui, son prédécesseur, émargeait à un peu moins de la moitié. La fédération ivoirienne, alors dirigée par Jacques Anouma, un proche de Laurent Gbagbo, avait cassé sa tirelire en 2010, offrant un traitement princier - 200 000 euros par mois plus les avantages - au Suédois Sven-Göran Eriksson (ex-sélectionneur du Mexique et de l'Angleterre, et entraîneur à succès de l'IFK Göteborg, de Benfica et de la Lazio Rome) pour conduire les Éléphants lors de la Coupe du monde sud-africaine, en 2010. Les Ivoiriens ont été éliminés au premier tour...

À la même époque, son compatriote Lars Lagerbäck a touché 1 400 000 euros pour une « pige » de cinq mois au Nigeria, pour un résultat identique. Au Maroc, le salaire estimé du Belge Eric Gerets oscillait dans une fourchette de 180 000 à 260 000 euros par mois, selon les sources au moment de son arrivée en 2010. Aux dernières nouvelles, il serait finalement de 110 000 euros, primes et avantages non compris. Et lors de son passage sur le banc du Cameroun (juillet 2009-juin 2010), Paul Le Guen avait empoché 650 000 euros, une somme largement supérieure aux salaires en vigueur. « Pour les étrangers, cela tourne généralement autour de 25 000 euros en moyenne, hors primes et avantages », estime un technicien habitué du continent. « Mais on trouve aussi des salaires à 10 000 euros. Et les locaux touchent souvent beaucoup moins. »

Alors pourquoi un tel investissement ? « Un étranger présente un avantage important pour celui qui l'emploie : il sera nettement moins influençable qu'un local », précise Robert Nouzaret, qui a « pigé » en Côte d'Ivoire, en Algérie, en Guinée et en RD Congo. « Il peut partir si on cherche à lui imposer des joueurs ou si on lui en refuse. Un local résiste moins aux pressions, car il sait qu'il devra continuer à travailler dans son pays. Pour garder sa place, il faut parfois faire des concessions... »

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