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05/10/2011

Psycho : ces petites phrases qu'il faut éviter avec nos enfants

 

Tu vas me rendre folle...


Non seulement, la mère sous-entend "tu es insupportable", mais en plus "tu veux me faire du mal". L'enfant se sent à la fois rejeté pour ce qu'il est et culpabilisé (il voudrait "rendre folle sa mère"). D'une certaine manière, elle fait passer à son enfant l'idée qu'elle ne l'aime que gentil et assujetti à son désir. Ce chantage affectif systématique est nocif, il oblige l'enfant à renoncer à son propre "moi" pour se plier à celui de sa mère.

Il vaudrait mieux dire : "Ce que tu as fait est méchant" ou "Je n'aime pas ton comportement". Une autre solution serait d'inverser la tonalité de la demande : "Essaye d'être plus gentil». Ou bien encore : "Je suis étonnée de te voir faire cette chose si méchante" (ou si bête).

C'est pour ton bien !


Comment réagirions-nous si notre conjoint nous répétait à longueur de journée : "Si je te le dis, c'est pour ton bien." ? Le problème survient, comme d'habitude, dans l'excès, lorsque le parent finit par savoir mieux que son enfant et en toutes occasions, ce dont il a besoin.

L'enfant "transparent" perd ainsi le droit d'avoir son propre avis. Or, dès l'âge de raison, il sait assez bien ce qui lui convient et ce qui est bon pour lui. Il a le droit de ne pas aimer les haricots même si "c'est plein de vitamines". Il peut préférer se promener bras nus, même si sa mère a froid, ou encore passer l'après-midi devant sa console de jeux, plutôt que de faire une promenade en forêt.
Il vaudrait mieux parfois ne rien dire. Ou alors mettre l'enfant devant le fait accompli : "Je sais que tu n'en as pas envie, mais tu viens quand même, un point, c'est tout !". Cette attitude passe mieux si l'on a pris le temps d'écouter ses réticences.

Avec toi, c'est toujours la même chose!


... sous-entendu : "on ne peut (...)

 

Comment savoir si mon enfant est turbulent ou hyperactif ?

Mis à jour le Mercredi 28 Septembre 2011
 

Votre enfant ne tient pas en place ? Il est peut-être tout simplement plus turbulent que ses copains de classe. L'hyperactivité ne touche en effet que 3 à 5 enfants sur 100. Quels sont les signes qui peuvent vous alerter ?

1. Hyperactivité : les signes qui peuvent alerter

Grimper, courir, aller et venir, quoi de plus naturel chez un enfant ? Mais, certains semblent montés sur ressorts du matin au soir, et ce, dès la petite enfance. Or, cette agitation excessive peut avoir des conséquences sur le développement affectif, scolaire et social de l'enfant et un retentissement important sur toute sa famille.

"L'hyperactivité n'est que la face la plus visible d'un trouble complexe, baptisé "trouble du déficit de l'attention avec hyperactivité" (TDAH). Dans la plupart des cas, l'agitation s'accompagne de difficultés d'attention et d'une impulsivité plus ou moins importantes, explique le Dr François Bange. Les enfants concernés ne peuvent se concentrer sur une tâche, sont très facilement distraits, enchaînent les bêtises sans se préoccuper de leurs conséquences, ont beaucoup de peine à se contrôler, coupent la parole, répondent avant la fin des questions... Sans compter qu'ils sont aussi souvent victimes d'accidents, car traverser la rue ou sauter de la balançoire sans crier gare n'est pas sans risque !"

Si votre enfant présente dix des critères suivants avant l'âge de 6 ans, huit critères entre 6 et 12 ans ou six critères après 12 ans, et ce depuis au moins un an, n'hésitez pas à consulter un spécialiste. Lui seul pourra poser un diagnostic.

- Il bouge sans cesse (les mains, les pieds), se tortille sur sa chaise.
- Il lui est difficile de rester assis.
- Il se laisse distraire très facilement.
- Il a du mal à attendre son tour en groupe.
- Il répond de manière intempestive aux questions et souvent avant qu'elles ne soient entièrement posées.
- Il suit difficilement les consignes.
- Il a du mal à maintenir son attention plus de quelques minutes sur une tâche.
- Il passe d'une activité à l'autre sans les terminer.
- Il lui est difficile de jouer calmement.
- Il parle de manière excessive.
- Il interrompt souvent des conversations et s'en mêle de façon intempestive.
- Il semble ne pas écouter quand on lui parle.
- Il égare souvent ses affaires et son matériel de travail.
- Il prend souvent des risques sans en envisager les conséquences.

17:13 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0)

02/09/2011

CONGO/KINSHASA : PLUS CRETIN QUE LES CONGOLAIS DE KINSHASA ET DE BRAZZAVILLE IL N'Y EN A PAS EN AFRIQUE NOIRE ILS NE PUBLIENT PAS ET N'ACHETTENT JAMAIS UN LIVRE ENCORE MOINS LE LISENT EN REVANCHE ILS SE PROCURENT LES CD DVD DE WERRA FAUX CHANTEUR!

19/07/2011 à 12h:45 Par Tshitenge Lubabu M. K.
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Les problèmes de diffusion et de distribution sont permanents, faute de librairies dignes de ce nom Les problèmes de diffusion et de distribution sont permanents, faute de librairies dignes de ce nom © Baudouin Mouanda

Publier un livre au Congo n’est pas une mince affaire. C’est pour rendre ce rêve possible qu’a été créée la maison d’édition Hemar. Malgré les difficultés, son directeur a une foi inébranlable.

Mukala Kadima-Nzuji est convaincu d’une chose : il n’y a pas de marché du livre, ni à Brazzaville ni à Kinshasa. D’aucuns expliquent cela par l’attachement à la tradition orale. D’autres mettent en avant la pauvreté et l’absence de politiques culturelles efficaces. « On a beau parler d’oralité pour expliquer le manque d’intérêt pour le livre, je n’y crois pas. Nous devons aller vers le livre, car c’est l’une des clés du développement », rétorque Mukala Kadima-Nzuji.

À 64 ans, l’homme est un véritable passionné. Originaire du Congo-Kinshasa, il enseigne la littérature à l’université Marien-Ngouabi de Brazzaville depuis 1983. Il a également une expérience du monde de l’édition. Expérience acquise d’abord à Kinshasa et à Lubumbashi où, encore étudiant, il participe à la création, avec Valentin-Yves Mudimbe, des éditions du Mont Noir, qui publieront la plupart des jeunes écrivains de l’époque. Il y édite sa propre poésie. Ensuite à Paris, chez Présence africaine, où il sera, tour à tour, pendant près de dix ans, lecteur d’édition, secrétaire de rédaction de la revue éponyme, puis directeur littéraire. Chez cet éditeur, Mukala Kadima-Nzuji signera un essai sur l’œuvre du poète malgache Jacques Rabemananjara et un roman.

L’aventure des Éditions Hemar a commencé à Brazzaville, en 1989. « Nous étions quatre amis et nous nous sommes demandé s’il ne fallait pas créer une structure destinée à publier tous ces auteurs dont les manuscrits, adressés à des éditeurs européens, étaient systématiquement rejetés pour des raisons obscures », se souvient Kadima-Nzuji. Le premier titre paraît en avril 1990. Mais la situation politique et militaire du Congo à cette époque n’est pas propice à un travail serein. Elle conduit à l’interruption de l’activité, qui ne reprendra qu’en… 2000. Lors de ce redémarrage, l’ambition est encore modeste : sortir trois titres par an. Onze ans plus tard, Hemar en est à un livre par mois. Tirage moyen : mille exemplaires, avec un maximum de trois mille. Pourtant, les problèmes de diffusion et de distribution sont permanents, faute de librairies dignes de ce nom à Kinshasa et à Brazzaville, ainsi que de structures adéquates dans toute l’Afrique centrale. Pour continuer d’exister, Hemar a tout essayé : dépôts dans les quelques librairies « fréquentables », colportage… Face à ces démarches hasardeuses, Kadima-Nzuji projette d’ouvrir une librairie pour soutenir l’activité éditoriale.

Malgré toutes ces difficultés, certains livres du catalogue ont récolté un certain succès. Un de ses auteurs, Henri Djombo, est enseigné au Cameroun. Les écrivains maison ont trois types de contrats : le contrat à compte d’éditeur (Hemar engage ses propres fonds) ; le contrat de participation pour quelques livres « difficiles » (l’éditeur contribue à hauteur de 50 %) ; le contrat à compte d’auteur. Dans ce dernier cas, l’auteur reçoit 80 % du tirage, qu’il peut revendre lui-même au prix du catalogue ou un peu plus cher. « Quel que soit le type de contrat, nous ne sommes pas en mesure de payer les droits d’auteur faute de marché du livre », constate amèrement Mukala Kadima-Nzuji.

Impression

Attaché à la qualité de ses produits, le directeur d’Hemar a décidé de faire imprimer les livres à Louvain-la-Neuve (Belgique). « Il n’y a pas d’imprimeurs aguerris à Brazzaville et à Kinshasa. Un ouvrage imprimé en Belgique nous coûte moins cher, port compris, qu’à Kinshasa et Brazzaville, c’est-à-dire 4 000 euros. » Pour avoir une visibilité internationale, il est diffusé par Présence africaine et L’Harmattan, à Paris. Il a également signé un accord avec la Galerie Congo, toujours dans la capitale française. En attendant, Mukala Kadima-Nzuji garde l’espoir. « L’avenir est prometteur », dit-il avec le sourire



Lire l'article sur Jeuneafrique.com : RDC - Congo-Brazzaville : mon livre, ma bataille | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique

19:23 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0)

27/08/2011

LISEZ CE BRUN D'HUMOUR DE M. HONORE LOMBOTO DEGRAISSANT !!!

Vaut mieux en rire....

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Date: Thu, 25 Aug 2011 00:53:49 -0700
From: elmpoko@yahoo.com
Subject: FW: Vaut mieux en rire....
To: oditol@yahoo.co.uk; anzfatuma@webmail.co.za; theresek@mcktrucks.com; bwanak@wol.co.za; delawrencee@hotmail.com; ontuke@yahoo.fr; nkakatino@yahoo.com; michele.kabangu@gi-de.com; safilengema@yahoo.fr; mtlokolo@yahoo.fr; zamoymoz@hotmail.com; lutusala@yahoo.fr; jkatala@telkomsa.net; jacquesvuvu@gmail.com; bitulu@hotmail.com; jlkaluby@gmail.com; joellebile@hotmail.com; dboembi@yahoo.fr; botour_elonga@yahoo.fr; snoucha@yahoo.fr; psshiko@cfcpush.org; hflomboto@msn.com; dydianate_2003@yahoo.com; cpaony@yahoo.fr; ealejeanpierre@yahoo.fr; 27822953901@vodamail.co.za







Trois individus dont un américain, un français et un  africain meurent dans un accident et se retrouvent tous en Enfer.

Quelques temps après, l'américain, désireux de savoir si enfin Ben Laden a été attrapé, sollicite la possibilité de passer un coup de fil vers l'Amérique.

Le diable (Patron de l'enfer) accepte et aussitôt le coup de fil terminé, il lui facture les trois minutes à 3 millions de dollars. L’américain sort son carnet de chèques et s'acquitte de sa dette sans souci.
 Le français, à son tour sollicite la même faveur, afin de s'enquérir de la santé de la République sous Sarkozy... . Le diable accepte et lui facture, aussitôt la conversation  achevée, les trois minutes à 4 millions d’euros que notre cher ami français s'empresse de payer…

Ce fut, enfin le tour du pauvre africain. Ce dernier hésitant du fait de la faiblesse de ses moyens, se décide quand même à demander l'autorisation d'appeler en Afrique pour avoir des
nouvelles de son  continent.
Satan accepte et là commence une longue conversation téléphonique au cours de laquelle notre cher ami apprend:
-    qu'après la guerre civile en Côte d'Ivoire, une transition interminable se poursuit;
-    au Congo les rebelles continuent de semer la terreur dans le Nord Kivu et ceux du Tchad, du Soudan et de la Casamance se sont armés de plus belle;
-    que le sida continue de progresser sur l'ensemble du continent;
-    que les togolais s'affrontent;
-    que la famine et les criquets sévissent au Burkina et au Mali;
-    que la grippe porcine est arrivée au Bénin;
-    que Madagascar  a perdu sa stabilité politique
-    que les gens s'entredéchirent au Gabon pour la succession de Bongo,
 -   qu'au Cameroun il  y a eu changement de la constitution
-    qu’au Niger une autre constitution se prépare avec la découverte d’une mine d’or, etc....
La conversation s'achève enfin au bout de dix bonnes heures.... L'africain osant à peine regarder le diable, lui demande en bégayant, le prix de la communication :
 « c'est combien? »
 Le diable tout serein, répond:
 « Oh, pour les dix heures, ça fait tout juste 150f CFA»
 Surpris, l'africain demande :
  « Mais, co.....co... .....comment ça se fait ??
 Le diable lui répond:  
« Et bien mon cher africain, de l'Enfer à l'Enfer, c'est un appel local.»

14:51 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0)