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07/10/2011

SEULS LES NOIRS NOIRCIS INDIGNES EUX-MEMES NE S'INDIGNENT JALMAIS CAR CHACUN PENSE SE SAUVER LUI-MEME SANS SES COMPATRIOTES UNE ILLUSION DIABOLIQUE ! L'APPEL DE S. HESSEL EST UNIVERSEL POURTANT

Les Indignés de Wall Street à la conquête de Washington

lexpansion
 
, Le jeudi 6 octobre 2011, à 16h 47

Le mouvement des Indignés version américaine prend de l'ampleur, et gagne d'autres villes du pays, notamment grâce au soutien des syndicats.

Papier préalablement publié sur L'Express.fr

Au début de l'assaut, ils n'étaient que cinq cents. A peine. Mais par un prompt renfort, les Indignés de New York se virent... bien plus que trois mille après bientôt trois semaines de mobilisation dans le quartier financier de Wall Street. D'après le collectif "Occupy Wall Street", 5000 personnes ont défilé ce mercredi. Les organisations syndicales, elles, ont compté 8000 à 12 000 manifestants. ABC News arrondit même à 15 000.

Depuis les débuts timides de l'occupation de la place Zucotti, au coeur de Manhattan, le 17 septembre, les manifestants sont "non seulement plus nombreux, mais aussi mieux organisés", souligne le Washington Post. "Ils offrent de l'aide médicale et légale, et distribuent même un journal." Du coup, de nombreux journalistes qui avaient d'abord décrit des manifestants qui "faisaient du bruit pour faire du bruit" ont entrepris une autocritique. Un exemple ici (avant) et là (après).

Ce jeudi, une nouvelle étape devrait être marquée, avec une manifestation prévue à Washington DC. De nombreuses autres villes sont touchées par le mouvement depuis des jours, comme le montre cette carte interactive relayée par le magazine Mother Jones, mais le fait de marcher sur la capitale devrait galvaniser encore un peu plus les Indignés.

Le site dédié à cette prochaine occupation de Freedom Plaza, tout près du coeur administratif et politique de la ville, montre bien leur détermination... autant que la multiplicité des slogans. "Besoins humains oui, cupidité des grandes compagnies non" ou "Sécurité sociale pour tous" côtoient "Arrêtez la guerre, ramenez les troupes à la maison". Cet éparpillement n'a pas échappé aux médias. Fox

... Lire la suite sur L'Expansion.com

11:43 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0)

05/10/2011

Psycho : ces petites phrases qu'il faut éviter avec nos enfants

 

Tu vas me rendre folle...


Non seulement, la mère sous-entend "tu es insupportable", mais en plus "tu veux me faire du mal". L'enfant se sent à la fois rejeté pour ce qu'il est et culpabilisé (il voudrait "rendre folle sa mère"). D'une certaine manière, elle fait passer à son enfant l'idée qu'elle ne l'aime que gentil et assujetti à son désir. Ce chantage affectif systématique est nocif, il oblige l'enfant à renoncer à son propre "moi" pour se plier à celui de sa mère.

Il vaudrait mieux dire : "Ce que tu as fait est méchant" ou "Je n'aime pas ton comportement". Une autre solution serait d'inverser la tonalité de la demande : "Essaye d'être plus gentil». Ou bien encore : "Je suis étonnée de te voir faire cette chose si méchante" (ou si bête).

C'est pour ton bien !


Comment réagirions-nous si notre conjoint nous répétait à longueur de journée : "Si je te le dis, c'est pour ton bien." ? Le problème survient, comme d'habitude, dans l'excès, lorsque le parent finit par savoir mieux que son enfant et en toutes occasions, ce dont il a besoin.

L'enfant "transparent" perd ainsi le droit d'avoir son propre avis. Or, dès l'âge de raison, il sait assez bien ce qui lui convient et ce qui est bon pour lui. Il a le droit de ne pas aimer les haricots même si "c'est plein de vitamines". Il peut préférer se promener bras nus, même si sa mère a froid, ou encore passer l'après-midi devant sa console de jeux, plutôt que de faire une promenade en forêt.
Il vaudrait mieux parfois ne rien dire. Ou alors mettre l'enfant devant le fait accompli : "Je sais que tu n'en as pas envie, mais tu viens quand même, un point, c'est tout !". Cette attitude passe mieux si l'on a pris le temps d'écouter ses réticences.

Avec toi, c'est toujours la même chose!


... sous-entendu : "on ne peut (...)

 

Comment savoir si mon enfant est turbulent ou hyperactif ?

Mis à jour le Mercredi 28 Septembre 2011
 

Votre enfant ne tient pas en place ? Il est peut-être tout simplement plus turbulent que ses copains de classe. L'hyperactivité ne touche en effet que 3 à 5 enfants sur 100. Quels sont les signes qui peuvent vous alerter ?

1. Hyperactivité : les signes qui peuvent alerter

Grimper, courir, aller et venir, quoi de plus naturel chez un enfant ? Mais, certains semblent montés sur ressorts du matin au soir, et ce, dès la petite enfance. Or, cette agitation excessive peut avoir des conséquences sur le développement affectif, scolaire et social de l'enfant et un retentissement important sur toute sa famille.

"L'hyperactivité n'est que la face la plus visible d'un trouble complexe, baptisé "trouble du déficit de l'attention avec hyperactivité" (TDAH). Dans la plupart des cas, l'agitation s'accompagne de difficultés d'attention et d'une impulsivité plus ou moins importantes, explique le Dr François Bange. Les enfants concernés ne peuvent se concentrer sur une tâche, sont très facilement distraits, enchaînent les bêtises sans se préoccuper de leurs conséquences, ont beaucoup de peine à se contrôler, coupent la parole, répondent avant la fin des questions... Sans compter qu'ils sont aussi souvent victimes d'accidents, car traverser la rue ou sauter de la balançoire sans crier gare n'est pas sans risque !"

Si votre enfant présente dix des critères suivants avant l'âge de 6 ans, huit critères entre 6 et 12 ans ou six critères après 12 ans, et ce depuis au moins un an, n'hésitez pas à consulter un spécialiste. Lui seul pourra poser un diagnostic.

- Il bouge sans cesse (les mains, les pieds), se tortille sur sa chaise.
- Il lui est difficile de rester assis.
- Il se laisse distraire très facilement.
- Il a du mal à attendre son tour en groupe.
- Il répond de manière intempestive aux questions et souvent avant qu'elles ne soient entièrement posées.
- Il suit difficilement les consignes.
- Il a du mal à maintenir son attention plus de quelques minutes sur une tâche.
- Il passe d'une activité à l'autre sans les terminer.
- Il lui est difficile de jouer calmement.
- Il parle de manière excessive.
- Il interrompt souvent des conversations et s'en mêle de façon intempestive.
- Il semble ne pas écouter quand on lui parle.
- Il égare souvent ses affaires et son matériel de travail.
- Il prend souvent des risques sans en envisager les conséquences.

17:13 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0)

02/09/2011

CONGO/KINSHASA : PLUS CRETIN QUE LES CONGOLAIS DE KINSHASA ET DE BRAZZAVILLE IL N'Y EN A PAS EN AFRIQUE NOIRE ILS NE PUBLIENT PAS ET N'ACHETTENT JAMAIS UN LIVRE ENCORE MOINS LE LISENT EN REVANCHE ILS SE PROCURENT LES CD DVD DE WERRA FAUX CHANTEUR!

19/07/2011 à 12h:45 Par Tshitenge Lubabu M. K.
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Les problèmes de diffusion et de distribution sont permanents, faute de librairies dignes de ce nom Les problèmes de diffusion et de distribution sont permanents, faute de librairies dignes de ce nom © Baudouin Mouanda

Publier un livre au Congo n’est pas une mince affaire. C’est pour rendre ce rêve possible qu’a été créée la maison d’édition Hemar. Malgré les difficultés, son directeur a une foi inébranlable.

Mukala Kadima-Nzuji est convaincu d’une chose : il n’y a pas de marché du livre, ni à Brazzaville ni à Kinshasa. D’aucuns expliquent cela par l’attachement à la tradition orale. D’autres mettent en avant la pauvreté et l’absence de politiques culturelles efficaces. « On a beau parler d’oralité pour expliquer le manque d’intérêt pour le livre, je n’y crois pas. Nous devons aller vers le livre, car c’est l’une des clés du développement », rétorque Mukala Kadima-Nzuji.

À 64 ans, l’homme est un véritable passionné. Originaire du Congo-Kinshasa, il enseigne la littérature à l’université Marien-Ngouabi de Brazzaville depuis 1983. Il a également une expérience du monde de l’édition. Expérience acquise d’abord à Kinshasa et à Lubumbashi où, encore étudiant, il participe à la création, avec Valentin-Yves Mudimbe, des éditions du Mont Noir, qui publieront la plupart des jeunes écrivains de l’époque. Il y édite sa propre poésie. Ensuite à Paris, chez Présence africaine, où il sera, tour à tour, pendant près de dix ans, lecteur d’édition, secrétaire de rédaction de la revue éponyme, puis directeur littéraire. Chez cet éditeur, Mukala Kadima-Nzuji signera un essai sur l’œuvre du poète malgache Jacques Rabemananjara et un roman.

L’aventure des Éditions Hemar a commencé à Brazzaville, en 1989. « Nous étions quatre amis et nous nous sommes demandé s’il ne fallait pas créer une structure destinée à publier tous ces auteurs dont les manuscrits, adressés à des éditeurs européens, étaient systématiquement rejetés pour des raisons obscures », se souvient Kadima-Nzuji. Le premier titre paraît en avril 1990. Mais la situation politique et militaire du Congo à cette époque n’est pas propice à un travail serein. Elle conduit à l’interruption de l’activité, qui ne reprendra qu’en… 2000. Lors de ce redémarrage, l’ambition est encore modeste : sortir trois titres par an. Onze ans plus tard, Hemar en est à un livre par mois. Tirage moyen : mille exemplaires, avec un maximum de trois mille. Pourtant, les problèmes de diffusion et de distribution sont permanents, faute de librairies dignes de ce nom à Kinshasa et à Brazzaville, ainsi que de structures adéquates dans toute l’Afrique centrale. Pour continuer d’exister, Hemar a tout essayé : dépôts dans les quelques librairies « fréquentables », colportage… Face à ces démarches hasardeuses, Kadima-Nzuji projette d’ouvrir une librairie pour soutenir l’activité éditoriale.

Malgré toutes ces difficultés, certains livres du catalogue ont récolté un certain succès. Un de ses auteurs, Henri Djombo, est enseigné au Cameroun. Les écrivains maison ont trois types de contrats : le contrat à compte d’éditeur (Hemar engage ses propres fonds) ; le contrat de participation pour quelques livres « difficiles » (l’éditeur contribue à hauteur de 50 %) ; le contrat à compte d’auteur. Dans ce dernier cas, l’auteur reçoit 80 % du tirage, qu’il peut revendre lui-même au prix du catalogue ou un peu plus cher. « Quel que soit le type de contrat, nous ne sommes pas en mesure de payer les droits d’auteur faute de marché du livre », constate amèrement Mukala Kadima-Nzuji.

Impression

Attaché à la qualité de ses produits, le directeur d’Hemar a décidé de faire imprimer les livres à Louvain-la-Neuve (Belgique). « Il n’y a pas d’imprimeurs aguerris à Brazzaville et à Kinshasa. Un ouvrage imprimé en Belgique nous coûte moins cher, port compris, qu’à Kinshasa et Brazzaville, c’est-à-dire 4 000 euros. » Pour avoir une visibilité internationale, il est diffusé par Présence africaine et L’Harmattan, à Paris. Il a également signé un accord avec la Galerie Congo, toujours dans la capitale française. En attendant, Mukala Kadima-Nzuji garde l’espoir. « L’avenir est prometteur », dit-il avec le sourire



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19:23 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0)