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09/06/2010

CONGO/KINSHASA : QUAND COMPRENDRONT LES MUSICIENS CONGOLAIS QUE SE PRODUIRE EN EUROPE N'A RIEN A VOIR ?

Ferre Gola à Kinshasa la queue entre les pattes

kinshasa, 08/06/2010 / Musique
Buvant le calice de la désillusion et du désarroi jusqu’à la lie, l’ancien de Wenge MMM, des Marquis de Maison Mère et du Quartier Latin, a regagné le pays avec un groupe amputé de plus de trois quarts de ses membres qui l’ont fui à Paris.

Après son concert du 15 mai dernier au Zénith de Paris annoncé à grand renfort de publicité mais, qui a finalement été un cuisant échec, le chanteur Ferre Gola a regagné Kinshasa, mardi dernier, la queue entre les pattes.

Buvant le calice de la désillusion et du désarroi jusqu’à la lie, l’ancien de Wenge MMM, des Marquis de Maison Mère et du Quartier Latin International, a regagné le pays avec un groupe amputé de plus de trois quarts de ses membres qui l’ont fui à Paris.

On note au passage la défection du guitariste Giscard Basse, du claviériste Michel, du chanteur 2ème voix Patou, du chanteur Jus d’Orange, de l’animateur Ngouanzou et d’un danseur originaire du Congo­-Brazzaville.

Les quatre danseuses qui s’étaient elles aussi envolées dans la capitale française, n’ont pas eu de chance. Elles ont été rattrapées par la police avant d’être refoulées vers Kinshasa.

De sources proches des fugitifs, ii ressort que leur patron ne les avait pas bien rétribués. Le paiement, du reste, ne s’est effectué qu’à bord de l’avion qui ramenait certains de leurs collègues au pays.

Le Zénith et puis, plus rien

Il est de tradition pour les orchestres congolais se produisant dans les salles mythiques en Europe qu’une tournée des capitales européennes s’ensuive. - Il n’en a pas été le cas avec Ferre Gola.

Explication les organisateurs du concert de « Chair de Poule » au Zénith de Paris ne sont pas rentrés dans leurs frais. Pas question, dans ces conditions, d’exécuter la suite du programme avec la tournée dans les capitales européennes.

Toute honte bue, Ferre Gola n’a eu d’autre choix que de rentrer au pays. Pour raser les murs à Kinshasa et s’enfermer au studio Ndiaye.

Prétexte, l’enregistrement d’une œuvre dédiée au Cinquantenaire de la Rdc. Un aveu d’échec et des ravages moraux subis par Shetani à la suite de sa déconvenue sur la scène du Zénith de Paris.

Traitresse inexpérience

Face à la déculottée essuyée par Ferre Gola au Zénith de Paris, il y a lieu de relever l’inexpérience et la naïveté de ce chanteur qui, en fait d’organisateurs de sa méga-production, a eu à faire à de véritables « aventuriers ». A noter qu’à la soirée prétendument réservée à Ferre, le chanteur a buté sur un groupe tunisien qui a occupé la salle jusqu’à 3 heures du matin.

Et n’eut été la « gentillesse » de ces Maghrébins, le concert de « Chair de Poule » n’aurait pu avoir lieu. Comme par pitié, les Tunisiens ont donc laissé une portion congrue du temps à Shetani, qui n’a pu se produire que pendant deux heures au total. Signalons qu’en plein désarroi, Ferre n’avait arrêté d’appeler ses producteurs tout au long de la soirée espérant pouvoir débuter son concert vers minuit.

Une prestation improvisée

C’est un Ferre Gola au moral sous le talon qui est finalement monte sur la scène du Zénith quelques minutes après 3 heures du matin. Dans ce chaos psychologique, le chanteur s’est improvise danseur, sacrifiant ses belles rumbas qui l’ont consacré comme un chanteur de charme.  En vain. Il n’en a pu sauver sa soirée, laquelle s’est déroulée dans une salle à moitié vide. Une vraie débâcle.

Comparaison n’est pas raison...

De l’avis de tous les observateurs avertis, le tort de Ferre Gala est assurément de vouloir être et faire comme Fally Ipupa. En réalité, Dicap « La Merveille » a sur « Shetani » l’avantage d’avoir la tête plus froide, d’être arrimé à un chronogramme et, surtout, d’être très bien encadré.

Pour preuve, Fally a réalisé une véritable percée en Amérique et en Europe dans le domaine du show-biz.

Grace à son manager et à son producteur il est aujourd’hui accepté dans une grande maison de disque en Europe.  Après avoir été reçu aux Grammy Awards à Los Angeles cette année, Fally Ipupa devrait récidiver l’année prochaine. Et l’écart avec « Jésus des Nuances » qui, manifestement dans ces sphères-là, n’a pas encore ses dents de lait, de se creuser.

Les autres torts de Ferre sont assurément, en plus de travailler avec des amateurs dans son bureau, d’être orgueilleux, de vouloir gravir trop vite les échelons. Son narcissisme fait croire au jeune chanteur qu’il est Mozart même revenu à la vie.

Or, avant lui, les Werrason et autres JB Mpiana ont compris l’intérêt qu’ils ont d’être respectueux des aînés et des journalistes. Parce qu’il ne l’a pas compris, Shetani a sûrement encore bien des désillusions qui l’attendent dans sa carrière.

Car, même le Ciel se charge de confondre ceux qui, comme « Jésus des Nuances », ont les yeux plus gros que le ventre. Zénith de Paris a été un Waterloo pour l’auteur de « Qui est derrière toi ? », d’autres Waterloo pourront suivre. Pour conjurer le mauvais sort, Hervé Gola, qui est plein de talent et d’avenir - il faut le reconnaître- , doit se de partir de son narcissisme et comprendre que tout vient à point à qui sait attendre.

K.N/Visa


(TH/BT/PKF)



Last edited: 08/06/2010 16:32:41

15:35 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0)

LES JUIFS ONT-ILS REELEMENT PRIS PART POUR L'ESCLAVAGE DES NOIRS ?

Les Juifs et l’esclavage des Noirs : Acte 1

La Vérité

Les Juifs et l’esclavage des Noirs : Acte 1

 

La « vraie » vérité sur l’Esclavage : l’implication des Juifs. Message d’Alert2neg adressé à Elkabbach et cie

Bonjour,

Votre méconnaissance, c’est certainement le cas, vous pousse à émettre des contre-vérités sur certains faits relatifs au commerce négrier. Vous ne l’ignorez pas, la Traite et l’esclavage constituent un crime contre l’humanité cf loi Taubira 21 Mai 2001, c’est pourquoi il convient de ne pas entretenir des distorsions, comme nous l’avons constaté dans vos émissions Europe 1 et rendez vous médicis sur publicsénat. Aussi, nous vous invitons à compléter les connaissances de l’historien O.P.G, qui n’a pas compris que son rôle n’était pas de dédouaner telle partie en chargeant une autre mais de témoigner de la vérité historique.

Nous espérons vous rencontrer dès que possible afin de mener ensemble l’entreprise de démystification de la figure caricaturale du Roi Nègre ayant vendu les siens.

Cordialement

Alert2neg alert2neg@hotmail.com

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Vente d’esclaves

Cette semaine, dans un encart intitulé «  La vérité sur l’esclavage », Le Nouvel Observateur nous déforme l’histoire et la remodèle dans le sens des « Lobbies qui n’existent pas », probablement pour s’attirer les bonnes grâces publicitaires de ses sponsors... Les marchands juifs participent-ils à la traite atlantique ? Faux. Et la meilleure preuve qu’il s’agit là d’une élucubration sans réalité historique figure dans le Code noir, promulgué en 1685 par Louis XIV. Le premier article de ce texte qui réglemente l’esclavage aux Antilles, en Guyane et en Louisiane exclut formellement les juifs des territoires concernés : « Enjoignons à tous nos officiers de chasser hors de nos îles tous les juifs qui y ont établi leur résidence, auxquels, comme ennemis déclarés du nom chrétien, nous commandons d’en sortir dans trois mois, à compter du jour de la publication des présentes, à peine de confiscation de corps et de biens. » A La Rochelle, Nantes et Bordeaux, de grandes familles protestantes ont en revanche prospéré grâce au commerce triangulaire.

15ème - 19ème siècle

Qui sont les négriers qui amènent les esclaves noirs en Amérique du 15ème au 19ème siècle ?

L’information ci-dessous se trouve documentée dans les 4 volumes de Elizabeth Donnan. Ils peuvent être trouvés à la Librairie Nationale de Washington [1] et à la Librairie de l’Institut Technologique de Carnegie à Pittsburg [2]

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Bateau de négriers

Nom du navire - Propriétaires

Abigail - Aaron Lopez, Moses Levy et Jacob Franks

Crown - Isaac Levy and Natham Simpson

Nassau - Moses Levy

Four Sisters - Moses Levy

Anne and Eliza - Justus Bosch et John Adams

Prudent Betty - Henry Cruger et Jacob Phoenix

Hester - Mordecai et Davdi Gomez

Elizabeth - Mordecai et Davdi Gomez

Antigua - Natham Marston et Abram Lyell

Betsy - William De Woolf

Polly - James De Woolf

White Horse - Jan de Sweevts

Expedition - John et Jacob Roosevelt

Charlotte - Moses et Sam Levy ; Jacob Franks

Caracoa - Moses et Sam Levy

Les marchands d’esclaves et l’Holocauste « négrier »

1- Les oubliés de l’histoire

Les Noirs sont toujours les oubliés de l’histoire, car personne ne s’intéresse à eux. Normal, ils ne possèdent pas encore de « lobbies qui n’existent pas », suffisamment puissants pour négocier directement de leurs réparations légitimes auprès des Etats concernés.

Alors que l’« industrie mémorielle » se rappelle à nos bons souvenirs quasiment tous les jours de l’année 2005, jour du 60ème anniversaire de la chute du régime nazi, qui coïncide parfaitement avec les 6 branches de l’étoile de David et le chiffre des « 6 millions » de « victimes », personne ne se rappelle des Noirs qui sont bien plus nombreux à disparaître de l’esclavagisme qui dure plusieurs siècles .

Deux poids, deux mesures, selon que vous êtes puissant et que vous avez le contrôle des médias et des institutions financières ou que vous êtes un « Nègre » misérable auquel on vous refuse - tel l’humoriste Dieudonné -, de faire un film sur le Code Noir [j’emploie d’autant plus volontiers ce terme qu’étant né au Sénégal - j’y compte encore de très nombreux amis d’enfance et qu’une partie de mon cœur y est resté -, ce mot me permettant de réveiller les consciences endormies et d’insister sur ce vocable insultant qu’emploie les Nazis et certains colonisateurs].

A ce sujet, l’association « Euro-Minorités » que je préside, étudie actuellement les aspects juridiques avec différents avocats pour voir comment il est possible d’obtenir une réparation, symbolique et morale - car il est hors de question de s’abaisser au même niveau que d’autres, qui font payer en argent sonnant et trébuchant le nombre des cadavres -, pour cet infâme épisode de notre histoire.

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Torture et mise à mort

2- Les « Négriers »

Les « Négriers » sont étroitement liés à l’un des plus grands génocides de l’humanité qui concerne l’esclavagisme : le génocide des Noirs.

Tout comme il est vain de faire un décompte morbide de la seconde guerre mondiale, il est tout aussi inutile d’en faire un en ce qui concerne le nombre de victimes de ce tragique épisode, laissons les morts reposer en paix et ne les tuons pas une seconde fois.

Un certain nombre de marchands participent directement à toutes les étapes de ce génocide : dans le choix des « produits », le transport dans leurs « galères » spécialement aménagées et qui n’ont rien à envier aux camps de concentration nazis [...], la gestions des « marchés aux enchères » de leurs « produits », ainsi qu’à leur achat pour l’utilisation à des fins personnelles.

Des recherches entreprises par un certain nombre d’historiens de confession juive prouvent aujourd’hui que ces « négociants » sont impliqués de manière totalement disproportionnée - compte tenu de l’importance de leur groupe ethnique -, par rapport aux autres groupes qui en font également commerce. L’immense fortune de ces marchands, ainsi que ceux qui font de l’esclavagisme leur commerce, est obtenue par la « traite des Noirs », du fait de leur couleur de peau, ce qui est aujourd’hui considéré comme un acte violemment raciste.

On peut se poser en effet la question « pourquoi les Noirs » ?

La raison en est fort simple. Au début de l’invasion de l’Amérique du Sud, les Indiens sont initialement pris comme esclaves. Mais ils se rebellent, ce qui évidemment pas bon pour les affaires, et meurent lorsqu’ils sont détenus, hors de leur environnement.

C’est alors que les commerçants, jamais à court d’inspiration, voient dans les Noirs d’Afrique un excellent « produit », docile et robuste [les théories de Darwin s’appliquent durant le transport et il ne reste que les meilleur à l’arrivée...].

2.1- Retour Historique

Mais on retrouve des traces de l’esclavagisme par les « Négriers » juifs qui en sont les précurseurs, déjà à la fin du 6ème siècle. Lady Magnus écrit qu’au Moyen-âge, les principaux acheteurs d’esclaves se trouvent parmi les Juifs. Elle écrit « A l’époque du pape Grégoire le Grand, [590-604], les Juifs deviennent les plus grands négociants dans ce genre de trafic » [3].

L’auteur juif (et sioniste) Julius Brutzkus indique « déjà au 10ème siècle, les Juifs possèdent des mines de sel à Nuremberg. Ils font du négoce d’armes et exploitent les trésors des églises. Mais leur grande spécialité est... l’esclavagisme ».

L’encyclopédie juive indique « les premiers Juifs que rencontrent les Polonais sont certainement des négociants, probablement des marchands d’esclaves, appelés au 12ème siècle les Holekhei Rusyah Voyageurs vers la Russie ».

Enfin, Israël Abrahams note qu’au 12ème siècle « les Juifs espagnols [Marranes] doivent leur fortune au négoce d’esclaves ».

Mais Henry L. Feingold note qu’en 1460, lorsque les Juifs deviennent les Maîtres des sciences nautiques au Portugal, l’Etat ibérique importe entre 700 et 800 esclaves par an [4].

Le succès de ces marchands médiévaux est accru par leurs talents linguistiques. Ils parlent l’arabe, le persan, le romain, le français, l’espagnol et le slave. Par ailleurs, ils possèdent une vue des affaires toujours en avance sur leur époque qu’il faut leur reconnaître..

Marcus Arkin, l’auteur des Aspects de l’économique historique juive - Aspects of Jewish Economic History [5], nous révèle que les négociants juifs, dans certaines pays européens « ont un monopole du commerce international », tant et si bien que les termes « Juif » et « marchand » apparaissent comme des synonymes dans les documents carolingiens, ce que confirme également Lady Magnus dans son livre, p. 152.

2.2- Christophe Colomb ouvre la voie

Le 2 août 1492, plus de 300.000 Juifs sont expulsés d’Espagne, mettant également fin à leurs cinq siècles d’implication dans l’esclavagisme dans cette région . En fait, les documents historiques prouvent que certains d’entre eux amassent des fortunes considérables avec des esclaves chrétiens et occupent des postes de premier plan dans la hiérarchie espagnole.

Les circonstances économiques les réunifient au sein d’une coalition de ravisseurs d’esclaves. Peu de temps après l’expulsion des Juifs d’Espagne, Christophe Colomb, dont le nom est en réalité Cristobol Colon, embarque un groupe de réfugiés juifs avec lui vers le nouveau monde [6]. Dans son journal, Colomb lui-même attire l’attention sur la coïncidence de ce premier voyage avec l’expulsion des Juifs d’Espagne dans le passage suivant : « Après avoir expulsé les Juifs de son Empire, son Altesse, le même mois de janvier m’ordonne de voguer vers les dits territoires des Indes ».

La reine Isabelle signe le décret quasiment le même jour que Colomb commence son voyage. George Cohen, parmi les nombreux historiens juifs, précise que de nombreux Juifs fortunés financent l’expédition de Colomb. L’histoire des bijoux d’Isabelle n’est fondée sur aucun fait, mais relève plus du mythe destiné à glorifier la reine.

Trois marranes participent financièrement à cette aventure :

- Luis de Santagel (ou Santangelo) [le premier décret royal pour exporter du grain et des chevaux vers l’Amérique est accordé à Luis de Santangel qui est reconnu comme étant le fondateur des plus grandes industries américaines [7]. L’historien Kohler, dans son livre « Colomb », p. 159, nous cite une anecdote croustillante : « c’est un fait historique qu’un jour Ferdinand V, souhaitant de l’argent, s’arrête à la maison de Santangelo à Calatayud, pour y obtenir une somme considérable ». « A cette époque, ni Ferdinand, ni Isabelle, n’ont à leur disposition suffisamment d’argent pour armer une flotte » (p. 75).

- Gabriel Sanchez, également cité par Kohler dans son livre ci-dessus, p. 160, nous indique « c’est un négociant aisé ».

- Le trésorier royal et son assistant Juan Cabrero influencent la reine Isabelle pour les aider à financer le voyage de Colomb. Cabrero et Santangel investissent 17.000 Ducats [soit certainement plus que 150.000 Euros de nos jours]. De même u’Alfonso de la Caballeria et Diego de Deza fournissent également des fonds. Abraham Ben Samuel Zacuto fournit, quant à lui, les équipements d’astronomie et de navigation et Isaac Abravanel l’assiste. Six Juifs en vue accompagnent Colomb dans son périple , parmi lesquels on retrouve : Mastre Bernal, un scientifique ; Marco, a chirurgien ; Roderigo Sanchez, un inspecteur ; Luis de Torres, un interprète ; et Alfonso de la Calle comme marin. Torres s’installe à Cuba et il devient celui qui introduit le tabac en Europe, exporté de ses vastes plantations.

La relation entre les Juifs et la découverte de l’Amérique n’est pas une coïncidence fortuite. L’expédition de 1492 n’est que le résultat d’une entreprise essentiellement juive ou marrane.

2.3- Colomb est-il un marchand d’esclaves ?

Sir Arthur Helps écrit que dans ses lettres, Colomb parle « de ses habitudes de pratiquer la traite d’esclaves ». En 1498, ses cinq navires ramènent 600 Indiens en Espagne comme esclaves. 200 sont donnés aux capitaines des navires et 400 sont vendus. Colomb emploie également la main-d’œuvre des esclaves avant même de s’embarquer vers le nouveau monde.

Il participe à la création d’une colonie à San Jorge El Mina, située au Ghana, en Afrique de l’ouest. Au nouveau monde, Colomb force les Indiens en esclavage pour trouver de l’or qui est son objectif.

Il n’en ramène que l’équivalent de 6 millions d’Euros en 20 ans, au prix de la vie d’un million et demi d’Indiens, soit très exactement 4 Euros par vie humaine ! Que Christophe Colomb soit Juif ou pas, comme le proclame de nombreux historiens juifs, il n’en demeure pas moins que ses expéditions sont financées par des investisseurs juifs. Les joyaux de la reine Isabelle ne sont qu’un mythe, mais les Marranes sont bien réels !

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Torture

3- L’esclavagisme des colonies d’Amérique du Sud et des Caraïbes

Les négociants d’esclaves juifs fournissent des Noirs par dizaines de milliers vers les plantations d’Amérique du sud et des Caraïbes. On ne retrouve plus aujourd’hui de trace écrite de protestation contre ce comportement. C’est alors une affaire purement commerciale dans laquelle la religion n’intervient nullement.

Daniel M. Swetschinski estime que la part des négociants juifs dans les affaires internationales est alors disproportionnée. Ils représentent 75% des affaires mercantiles alors qu’ils ne constituent que 10% de la population. Cette domination du marché des esclaves les met en position d’équilibre avec les autres communautés. Les planteurs de sucre au Brésil utilisent abondamment cette main d’œuvre d’esclaves d’Indiens et de Noirs, fournie par les négociants juifs. Dans les années 1600, les plantations qui constituent la majeure partie du réservoir d’esclaves avec quasiment 10.000 Africains et l’exportation du sucre raffiné est dans les mains des négociants juifs.

La compagnie hollandaise d’Inde de l’ouest est créée en 1621 dans le seul but de gagner de l’argent. Les Juifs investissent massivement dans l’entreprise qui se destine à toute forme de commerce, y compris l’esclavagisme. Les dirigeants hollandais, en faisant la promotion du développement économique, encouragent ainsi les Juifs à émigrer [très astucieux...] et la Hollande devient très rapidement le centre du pouvoir et de la fortune juive.

Marcus Arkin écrit « depuis le développement des industries dans lesquels les Juifs investissent : tailleurs de diamants, sucre, soie, textiles, le mélange du tabac, denrées alimentaires,...) sont dépendantes des colonies, il n’est nullement surprenant que de retrouver les Juifs d’Amsterdam concernés par le commerce vers l’Asie et le nouveau monde.

Au 18ème siècle, environ un quart des participations dans les compagnies internationales hollandaises sont détenues par des Juifs et son déclin amène ensuite la ruine de la plupart des familles aisées ».

Le chercheur juif Arnold Wiznitzer est beaucoup plus explicite concernant l’implication des Juifs au Brésil : « A part leur position importante dans l’industrie sucrière, ils dominent le négoce des esclaves . De 1636 à 1645, un total de 23.163 Nègres [dans le texte] arrivent d’Afrique et sont vendus pour 6.714.423 Florins [soit environ 290 Florins par individu, tel est le prix de la vie humaine d’un Noir à l’époque...], Les acheteurs, lors des ventes aux enchères étaient tous Juifs et du fait de ce manque de compétition dans le négoce d’esclaves, ils étaient achetés à vil prix. Par ailleurs, il n’existait pas non plus de compétition pour l’achat des esclaves qui étaient payés à crédit jusqu’à la prochaine saison de vente du sucre. Si les enchères avaient lieu un jour de fête juive, elles étaient automatiquement reportées. ».

Moshe Kahan déclare sans ménagements qu’en 1653-1658, « les négociants Juifs-Marranes possédaient le contrôle du commerce espagnol et portugais , donc détenaient quasiment le contrôle du commerce levantin...avaient d’importantes sommes d’argent à leur disposition ».

Seymour B. Liebman dans le New World Jewry (Nouveau Monde Juif), indique clairement que « les navires n’appartiennent pas seulement aux Juifs, mais sont commandés par des capitaines juifs avec des équipages composés de Juifs ».

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Torture

4- L’esclavagisme aux Etats-Unis

L’esclavagisme aux États-Unis commence avec la conquête du nouveau monde.

Les navires effectuent alors un triangle entre l’Europe, l’Afrique et les Amériques. Ils vendent des produits manufacturés en Afrique, prennent des esclaves à destination du Brésil, des Caraïbes ou des Etats-Unis et reviennent en Europe avec du sucre et d’autres matières premières.

C’est l’art de l’optimisation des investissements dans lequel on peut rendre hommage au génie créatif en affaires des Juifs. Durant quasiment 4 siècles des millions d’Africains sont « exportés » vers les Amériques. Durant le 18ème siècle, les Juifs participent activement dans le négoce d’esclaves. Certains Juifs contrôlent même les marchés où sont fixés les prix, telle une denrée !

Mais on assiste également à des histoires émouvantes de romantisme. C’est ainsi que Aaron Levy, le fondateur de Aaronsburg en Pennsylvanie, achète Rachel, une esclave noire, dans le milieu des années 1780 et l’emmène à Philadelphie. Il la libère, l’éduque et l’épouse. Elle repose désormais dans le cimetière Mikve Israël, à proximité de la tombe de Hayim Salomon, le financier de la Révolution américaine (cf 1776).

En 1793, Eli Whitney invente le fil à coton et c’est l’envol des plantations de cette matière première consommatrice de main d’œuvre, plus particulièrement d’esclaves bon marché qui fait exploser le marché. L’un des nombreuses études effectuées par Ira Rosenwaike, publiée par l’American Jewish Historical Society (Société d’histoire juive américaine), montre que 75% des Juifs du sud des Etats-Unis possèdent des esclaves noirs [avant l’élection de Lincoln], alors que seuls 36% des Blancs en ont.

Le Rabbin Isaac Meyer Wise , l’un des champions de la réforme libérale juive et le plus actif de tous les Rabbins aux Etats-Unis au 19ème siècle, soutient activement l’esclavagisme des Noirs, appelle Abraham Lincoln un « imbécile » et argumente que les Noirs sont des « bêtes accablantes » [Rappelons que Lincoln est l’un des rares présidents américains qui n’est pas élu avec les voix des Juifs, car il s’oppose à l’esclavagisme et lorsqu’il est élu en 1860, il l’abolit immédiatement, ce qui déclenche la guerre de sécession].

En 1896, un éditorial dans le Jewish South de Richmond, en Virginie, argumente que les « Nègres [dans le texte] sont intellectuellement,moralement et physiquement une race inférieure - un fait que personne ne peut dénier » et, lors de la mort du sénateur [Juif] du Maryland, Isador Rayner, un journaliste noir écrit que Rayner « évoque auprès de ses voisins de couleur les terreurs des pogroms ». Lorsque le B’nai B’rith et l’ADL (Ligue anti-diffamation) - organisme contrôlé par les « lobbies qui n’existent pas », l’équivalent de la LICRA (Ligue Internationale contre le racisme et l’antisémitisme) en France - publient leur pamphlet, en 1976, intitulé « Les Juifs américains : leur histoire », sur les 13 pionniers juifs américains, 10 d’entre eux sont liés au négoce de l’esclavagisme ... [comme quoi, plus vous êtes esclavagiste, raciste et antisémite et mieux il est préférable d’adhérer à ce genre d’organisation pour vous donner bonne conscience...]

Du reste, les quotidiens suivants : The San Francisco Chronicle, The San Francisco Examiner, The Los Angeles Times et d’autres encore, révèlent depuis de nombreuses années qu’aux Etats-Unis, l’ADL pratique l’espionnage et constitue des dossiers sur 950 organisations et 10.000 individus dont la plupart sont des groupes de Noirs, y compris la célèbre NAACP (National Association for the Advancement of Coloured People ou Association nationale pour l’avancement des personnes de couleur), fondée en 1909 par des groupes de militants multiraciaux.

Le Général israélien Moshe Dayan ne dit-il, voici quelques années, pas que les forces militaires américaines se dégradent parce qu’elles sont composées de Noirs « avec peu d’intelligence et aucune éducation ». Il insiste alors pour que les Etats-Unis recrutent « du sang neuf et de meilleurs cerveaux ». Il est considéré comme un héros dans son pays ! Lorsqu’on leur relate ces faits, certains contradicteurs argumentent sur des points qui prêtent volontiers à sourire.

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Liquidation pendant le voyage

En voici deux :

- le premier, que les négociants juifs sont contraints par les Chrétiens de devenir des marchands d’esclaves et effectuer le « sale boulot » pour leur compte ;

- le second, que sans ces marchands, le nombre de victimes, en particulier de la faim, serait encore plus catastrophique !

J’en oublie un dernier, qui correspond à celui qu’ils utilisent en dernier ressort, lorsqu’ils ne trouvent plus d’arguments solides : c’est faire preuve d’antisémitisme que de relater ces faits, car ils ne sont pas représentatifs de la religion juive [nous sommes bien d’accord sur ce point, il ne faut pas généraliser] et ils ne sont pas les seuls à faire ce genre de commerce [nous sommes également bien d’accord sur ce point aussi, ce qui n’exonèrent pas les autres !]. Il n’en demeure pas moins que le mot magique « antisémitisme » est lâché, celui qui fait taire tous les journalistes et ramènent dans le rang de la « pensée unique » tous les Présidents et membres des gouvernements.

Est-ce de la diffamation que de dénoncer ce génocide afin qu’il ne se renouvelle plus ?Non ! C’est une définition

INFOS RELAYEES PAR ETILE René-Louis

 

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Références bibliographiques:

 

[1] National Library Washington, D.C.

[2] Carnegie Institute of Technology Library, Pittsburgh, PA.

[3] source : Lady Magnus, Esquisses d’histoire juive, Outlines of Jewish History, revues par M. Friedlander Philadelphie : Jewish Publication Society of Amenca, 1890, p. 107 ; Jewish Encyclopaedia, New York & London : Funk and Wagnalls Company, 1905 -1916), vol. 11, p. 402

[4] source : Henry L. Feingold, Le Sionisme en Amérique : L’expérience juive du temps des colonies jusqu’à ce jour - Zion in America : The Jewish Experience from Colonial Times to the Present (New York : Twayne Publishing, Inc., 1974), pp. 42-3

[5] Jewish Publication Society of America, 1975, pp. 44-5

[6] source : Max J. Kohler, Luis De Santangel and Columbus, PAJHS, vol. 10 (1902), p. 162

[7] source : Cecil Roth, L’histoire des Marranes - History of the Marranos, Jewish Publication Society of America, 1932, pp. 272-73)

 

03:31 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0)

EST-IL POSSIBLE A UN NOIR EN TANT QUE NOIR D'AVOIR POUR RELIGION L'ISLAM ?

L’Islam est-il une religion pour les noirs ?

L’homme noir a ceci de particulier qu’il appartient au seul peuple au monde qui est effrayé par les remises en question essentielles dont dépend, pourtant, sa survie en tant qu’acteur majeur dans la conduite des affaires de l’humanité.

L’Islam est-il une religion pour les noirs ?

 

Extrait de l’ouvrage L’Islam est-il une religion pour les noirs ?

Jeunesse du Monde Noir, si les prières contenues dans le Coran conviennent parfaitement au peuple arabe qui les a conçues pour lui-même, elles représentent, en revanche, un danger permanent pour le peuple noir pour les raisons que tu viens de découvrir.

Ce danger permanent est multiple.

1)- La justification de la négrophobie.

Dans le verset 46 de la Sourate 4 (An-Nisa/les femmes), Allah fait la recommandation suivante à ses fidèles :

« Ôh croyants ! Ne priez point lorsque vous êtes ivres : attendez que vous puissiez comprendre les paroles que vous prononcez… »

Il n’est pas nécessaire d’être un exégète pour comprendre qu’un ivrogne et un ignorant ont le même handicap pour saisir le sens de leurs propos et de leurs actes.

L’un et l’autre sont pareils à des automates, le premier étant guidé par ses pulsions, le second par l’insuffisance de réflexion.

Aussi, si cette recommandation d’Allah est véritablement suivie par les Noirs musulmans, dont la grande majorité se croit plus respectueuse des principes de l’Islam que les Arabes eux-mêmes, c’est qu’alors ils connaissent et acceptent le contenu du Coran dans son intégralité.

Car la remise en question, par un croyant, d’un seul verset d’une seule Sourate est une atteinte grave au message du Coran.

Pour cette raison et parce qu’ils se plaisent à déclamer, à longueur de journée, les Sourates humiliantes pour leur race, les Noirs musulmans justifient pleinement la négrophobie.

S’ils sont logiques avec eux-mêmes, ils ne devraient jamais se considérer les égaux des Arabes.

Ils devraient plutôt reconnaître la supériorité intrinsèque que ceux-ci tiennent de leurs ancêtres, lesquels ont évacués les ancêtres des Noirs dans les poubelles de l’histoire religieuse.

En tournant le dos à leurs propres ancêtres, en leur substituant des ancêtres d’autres races, et en persévérant, avec l’énergie du désespoir, à cultiver leur sentiment de diminution voire d’insignifiance, les Noirs musulmans, comme tous les Noirs sectateurs de visions du monde extérieures à l’Afrique, appellent sur notre peuple le mépris légitime de ses semblables.

2)- Des prières en pure perte.

L’univers est comparable à l’océan.

De même l’océan est la somme des gouttes d’eau qui le composent, de même l’univers est la totalité des parcelles d’énergie qui le composent.

De même chaque goutte participe à l’animation de l’océan, de même chaque parcelle contribue à la dynamique de l’univers.

Mais l’univers englobe le monde visible et le monde invisible, tout ce qui existe et qui est naturel contient une parcelle d’énergie qui le maintient en vie.

Les règnes végétal, minéral, animal et humain vibrent donc des parcelles d’énergies à intensité variée qui correspondent à leur nature.

Puisqu’aucune parcelle d’énergie ne se perd, lorsque que celle qui anime un être humain se retire de son enveloppe charnelle, elle demeure quelque part dans l’univers invisible en attendant la suite qui lui est réservée ou qu’elle s’est réservée.

C’est l’ensemble de ces parcelles d’énergie qui sont regroupées sous le titre générique d’Ancêtres.

Entre eux et la communauté des vivants, existe une chaîne énergétique que chaque peuple se fait un devoir de préserver.

Car, le sage négro-africain affirme, depuis la nuit des temps, et il n’a toujours pas été contredit :

« Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas ; et vice-versa. »

Pour témoigner sa gratitude et sa fidélité, pour demander pardon ou une aide, chaque peuple à créer des prières et retenu certains moments précis pour les faire.

Parce que la parole et les pensées se transforment en ondes lorsqu’elles sont émises, une attention particulière accompagne les prières afin que l’énergie qu’elles dégagent puisse leur permettre d’atteindre leurs destinataires.

Parce que la force de l’émotion est proportionnelle à celle des ondes émises, la musique a fait sont entrée dans le rituel.

Jeunesse du Monde Noir, tu comprends donc que c’est en pure perte que les Noirs musulmans s’adonnent religieusement à des prières étrangères.

En s’adressant à des ancêtres qui ne les connaissent pas, ils n’obtiennent ni aide ni pardon, et leur témoignage de gratitude et de fidélité laissent indifférents ceux et celles qu’ils ont choisi d’honorer.

Quel père et quelle mère dignes du nom, s’intéressent-ils à l’avenir des enfants d’un parfait inconnu au détriment de celui de leur propre progéniture ?

Il n’est pas nécessaire d’être un exégète pour savoir que les Moussa et les Mohamed, les Ali et les Aboubakar, invoqués par les Noirs musulmans, s’occuperont d’abord, s’occuperont ensuite et s’occuperont après, c’est-à-dire toujours de celles et de ceux de leurs peuples qu’ils sont laissés derrière eux.

3)- Un pèlerinage en pure perte.

Le pèlerinage n’est pas seulement l’occasion de se rendre au lieu de naissance de sa religion et/ou du fondateur de cette religion.

C’est surtout l’occasion de charger ces lieux du fluide indispensable au maintien de leur activité mystique.

En circumambulant autour de la Kaaba, c’est-à-dire en tournant autour d’elle, en faisant la course entre Çafoua et Maroua, Mina et Modzalifa, Arafat, les musulmans en pèlerinage ne font que répéter, au moins trois mille ans plus tard, les mêmes gestes que pharaon et son peuple lorsqu’ils consacrent un lieu sacré, nouveau ou ancien, et lorsque, pour dynamiser le dialogue vibratoire entre les deux Terres , ils font les aller-retour nécessaires entre les deux Naos qui les symbolisent.

La somme et l’intensité des émotions dégagées durant ces moments de grande piété sont proportionnelles à la quantité d’énergies positives destinées à alimenter les objets de la vénération afin d’accroître leur capacité d’action.

Celle-ci est double.

Elle est positive pour ceux au bénéfice desquels ils ont été construits, précisément les descendants de leurs fondateurs.

Elle est négative pour tous ceux et toutes celles qui s’agitent pour trouver une place dans cette lignée dont ils ont exclus pour l’éternité.

C’est dire que les Noirs musulmans font le pèlerinage aux sources de l’Islam en pure perte.

Le Dieu Ternaire n’a-t-il pas, par l’intermédiaire de ses envoyés blancs, prononcé contre leur peuple une malédiction imaginaire certes, mais qui en dit long sur sa volonté de lui nuire ?

Le plus grave, c’est que les Noirs musulmans dépensent une fortune pour expatrier leur foi.

Certains n’hésitent pas à détourner l’argent de leur entreprise, d’autres à s’endetter ou à vendre des biens familiaux.

Et pendant ce temps, au village des origines, la tombe d’un ancêtre ou la case sacrée de la communauté menacent de s’effondrer si elles ne sont déjà en en ruine.

Et pourtant moins du dixième de l’argent engagé pour le pèlerinage suffirait à les consolider et à recueillir les bénédictions certaines qu’ils tentent vainement de chercher ailleurs.

4)- Une existence misérable.

Il n’existe dans ce monde aucun peuple qui honore ses ancêtres fondateurs et qui soit dans la situation misérable du peuple noir.

L’inde et les pays asiatiques ont, comme l’Afrique, subi la colonisation pure et dure.

Aujourd’hui, l’Inde est capable d’envoyer des satellites dans l’espace, de construire des télévisions et des radios dans les bidonvilles, ainsi que des voitures.

Plusieurs pays asiatiques, dont Taïwan, Singapour, la Corée du nord et la Corée du sud, le Viet Nam, le Cambodge, etc. n’ont besoin d’aucun peuple étranger à leur univers culturel, pour trouver leur route.

Grâce à leur enracinement dans leur culture, grâce à leurs propres prières et fêtes religieuses, qui nourrissent la chaîne énergétique qui les relie à leurs ancêtres, tous les peuples de ces pays obtiennent d’être accompagnés quotidiennement par leurs ancêtres qui leur inspirent la Pensée juste, la Parole juste, l’Acte juste.

La confiance totale en leurs propres capacités à conjuguer le monde aux modes et aux temps qui leur conviennent s’abreuve à cette source ancestrale.

Les propos du sage négro-africain se vérifient toujours :

« Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas ; et vice-versa. »

L’imbrication des deux mondes, visible et invisible, fait que rien de concret, de durable, de positif ne peut être réalisé dans le premier si abstraction est faite du premier.

Seuls les Noirs, adeptes de religions étrangères qui tuent pour survire, et formatés pour rejeter tout ce qui fait la particularité de leur peuple dans la construction de l’harmonie de la création, ignorent cette réalité-là.

Ils ont donc choisi d’être orphelins de nos ancêtres et croient, naïvement, pouvoir s’en sortir avec des ancêtres de rechange.

Privés de Pensée juste, de Parole juste, ils sont incapables de poser les Actes justes qui doivent faire de notre peuple l’égal de ses semblables.

Pire, par leurs prières insultantes et, par conséquent, génératrices d’ondes négatives, à l’endroit de leurs propres ancêtres, ils provoquent deux sentiments de ces derniers.

Le premier sentiment est l’énorme déception de s’entendre humilier, quotidiennement, par leurs propres descendants.

Le second sentiment est le regret de ne pouvoir leur inspirer, malgré tout, la Pensée juste, la Parole juste et l’Acte juste qui remettraient leur parcours à l’endroit.

Pour venir en aide à leurs descendants, les ancêtres de tous les peuples ont besoin de l’existence d’un dialogue vibratoire.

Or les Noirs sectateurs des religions étrangères, notamment celles du Dieu Ternaire, ont rompu le fil énergétique qui doit les relier aux leurs propres.

Voir l’ouvrage sur menaibuc.com : L’Islam est-il une religion pour les noirs ?

 

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Références bibliographiques:

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