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09/06/2010

LES JUIFS ONT-ILS REELEMENT PRIS PART POUR L'ESCLAVAGE DES NOIRS ?

Les Juifs et l’esclavage des Noirs : Acte 1

La Vérité

Les Juifs et l’esclavage des Noirs : Acte 1

 

La « vraie » vérité sur l’Esclavage : l’implication des Juifs. Message d’Alert2neg adressé à Elkabbach et cie

Bonjour,

Votre méconnaissance, c’est certainement le cas, vous pousse à émettre des contre-vérités sur certains faits relatifs au commerce négrier. Vous ne l’ignorez pas, la Traite et l’esclavage constituent un crime contre l’humanité cf loi Taubira 21 Mai 2001, c’est pourquoi il convient de ne pas entretenir des distorsions, comme nous l’avons constaté dans vos émissions Europe 1 et rendez vous médicis sur publicsénat. Aussi, nous vous invitons à compléter les connaissances de l’historien O.P.G, qui n’a pas compris que son rôle n’était pas de dédouaner telle partie en chargeant une autre mais de témoigner de la vérité historique.

Nous espérons vous rencontrer dès que possible afin de mener ensemble l’entreprise de démystification de la figure caricaturale du Roi Nègre ayant vendu les siens.

Cordialement

Alert2neg alert2neg@hotmail.com

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Vente d’esclaves

Cette semaine, dans un encart intitulé «  La vérité sur l’esclavage », Le Nouvel Observateur nous déforme l’histoire et la remodèle dans le sens des « Lobbies qui n’existent pas », probablement pour s’attirer les bonnes grâces publicitaires de ses sponsors... Les marchands juifs participent-ils à la traite atlantique ? Faux. Et la meilleure preuve qu’il s’agit là d’une élucubration sans réalité historique figure dans le Code noir, promulgué en 1685 par Louis XIV. Le premier article de ce texte qui réglemente l’esclavage aux Antilles, en Guyane et en Louisiane exclut formellement les juifs des territoires concernés : « Enjoignons à tous nos officiers de chasser hors de nos îles tous les juifs qui y ont établi leur résidence, auxquels, comme ennemis déclarés du nom chrétien, nous commandons d’en sortir dans trois mois, à compter du jour de la publication des présentes, à peine de confiscation de corps et de biens. » A La Rochelle, Nantes et Bordeaux, de grandes familles protestantes ont en revanche prospéré grâce au commerce triangulaire.

15ème - 19ème siècle

Qui sont les négriers qui amènent les esclaves noirs en Amérique du 15ème au 19ème siècle ?

L’information ci-dessous se trouve documentée dans les 4 volumes de Elizabeth Donnan. Ils peuvent être trouvés à la Librairie Nationale de Washington [1] et à la Librairie de l’Institut Technologique de Carnegie à Pittsburg [2]

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Bateau de négriers

Nom du navire - Propriétaires

Abigail - Aaron Lopez, Moses Levy et Jacob Franks

Crown - Isaac Levy and Natham Simpson

Nassau - Moses Levy

Four Sisters - Moses Levy

Anne and Eliza - Justus Bosch et John Adams

Prudent Betty - Henry Cruger et Jacob Phoenix

Hester - Mordecai et Davdi Gomez

Elizabeth - Mordecai et Davdi Gomez

Antigua - Natham Marston et Abram Lyell

Betsy - William De Woolf

Polly - James De Woolf

White Horse - Jan de Sweevts

Expedition - John et Jacob Roosevelt

Charlotte - Moses et Sam Levy ; Jacob Franks

Caracoa - Moses et Sam Levy

Les marchands d’esclaves et l’Holocauste « négrier »

1- Les oubliés de l’histoire

Les Noirs sont toujours les oubliés de l’histoire, car personne ne s’intéresse à eux. Normal, ils ne possèdent pas encore de « lobbies qui n’existent pas », suffisamment puissants pour négocier directement de leurs réparations légitimes auprès des Etats concernés.

Alors que l’« industrie mémorielle » se rappelle à nos bons souvenirs quasiment tous les jours de l’année 2005, jour du 60ème anniversaire de la chute du régime nazi, qui coïncide parfaitement avec les 6 branches de l’étoile de David et le chiffre des « 6 millions » de « victimes », personne ne se rappelle des Noirs qui sont bien plus nombreux à disparaître de l’esclavagisme qui dure plusieurs siècles .

Deux poids, deux mesures, selon que vous êtes puissant et que vous avez le contrôle des médias et des institutions financières ou que vous êtes un « Nègre » misérable auquel on vous refuse - tel l’humoriste Dieudonné -, de faire un film sur le Code Noir [j’emploie d’autant plus volontiers ce terme qu’étant né au Sénégal - j’y compte encore de très nombreux amis d’enfance et qu’une partie de mon cœur y est resté -, ce mot me permettant de réveiller les consciences endormies et d’insister sur ce vocable insultant qu’emploie les Nazis et certains colonisateurs].

A ce sujet, l’association « Euro-Minorités » que je préside, étudie actuellement les aspects juridiques avec différents avocats pour voir comment il est possible d’obtenir une réparation, symbolique et morale - car il est hors de question de s’abaisser au même niveau que d’autres, qui font payer en argent sonnant et trébuchant le nombre des cadavres -, pour cet infâme épisode de notre histoire.

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Torture et mise à mort

2- Les « Négriers »

Les « Négriers » sont étroitement liés à l’un des plus grands génocides de l’humanité qui concerne l’esclavagisme : le génocide des Noirs.

Tout comme il est vain de faire un décompte morbide de la seconde guerre mondiale, il est tout aussi inutile d’en faire un en ce qui concerne le nombre de victimes de ce tragique épisode, laissons les morts reposer en paix et ne les tuons pas une seconde fois.

Un certain nombre de marchands participent directement à toutes les étapes de ce génocide : dans le choix des « produits », le transport dans leurs « galères » spécialement aménagées et qui n’ont rien à envier aux camps de concentration nazis [...], la gestions des « marchés aux enchères » de leurs « produits », ainsi qu’à leur achat pour l’utilisation à des fins personnelles.

Des recherches entreprises par un certain nombre d’historiens de confession juive prouvent aujourd’hui que ces « négociants » sont impliqués de manière totalement disproportionnée - compte tenu de l’importance de leur groupe ethnique -, par rapport aux autres groupes qui en font également commerce. L’immense fortune de ces marchands, ainsi que ceux qui font de l’esclavagisme leur commerce, est obtenue par la « traite des Noirs », du fait de leur couleur de peau, ce qui est aujourd’hui considéré comme un acte violemment raciste.

On peut se poser en effet la question « pourquoi les Noirs » ?

La raison en est fort simple. Au début de l’invasion de l’Amérique du Sud, les Indiens sont initialement pris comme esclaves. Mais ils se rebellent, ce qui évidemment pas bon pour les affaires, et meurent lorsqu’ils sont détenus, hors de leur environnement.

C’est alors que les commerçants, jamais à court d’inspiration, voient dans les Noirs d’Afrique un excellent « produit », docile et robuste [les théories de Darwin s’appliquent durant le transport et il ne reste que les meilleur à l’arrivée...].

2.1- Retour Historique

Mais on retrouve des traces de l’esclavagisme par les « Négriers » juifs qui en sont les précurseurs, déjà à la fin du 6ème siècle. Lady Magnus écrit qu’au Moyen-âge, les principaux acheteurs d’esclaves se trouvent parmi les Juifs. Elle écrit « A l’époque du pape Grégoire le Grand, [590-604], les Juifs deviennent les plus grands négociants dans ce genre de trafic » [3].

L’auteur juif (et sioniste) Julius Brutzkus indique « déjà au 10ème siècle, les Juifs possèdent des mines de sel à Nuremberg. Ils font du négoce d’armes et exploitent les trésors des églises. Mais leur grande spécialité est... l’esclavagisme ».

L’encyclopédie juive indique « les premiers Juifs que rencontrent les Polonais sont certainement des négociants, probablement des marchands d’esclaves, appelés au 12ème siècle les Holekhei Rusyah Voyageurs vers la Russie ».

Enfin, Israël Abrahams note qu’au 12ème siècle « les Juifs espagnols [Marranes] doivent leur fortune au négoce d’esclaves ».

Mais Henry L. Feingold note qu’en 1460, lorsque les Juifs deviennent les Maîtres des sciences nautiques au Portugal, l’Etat ibérique importe entre 700 et 800 esclaves par an [4].

Le succès de ces marchands médiévaux est accru par leurs talents linguistiques. Ils parlent l’arabe, le persan, le romain, le français, l’espagnol et le slave. Par ailleurs, ils possèdent une vue des affaires toujours en avance sur leur époque qu’il faut leur reconnaître..

Marcus Arkin, l’auteur des Aspects de l’économique historique juive - Aspects of Jewish Economic History [5], nous révèle que les négociants juifs, dans certaines pays européens « ont un monopole du commerce international », tant et si bien que les termes « Juif » et « marchand » apparaissent comme des synonymes dans les documents carolingiens, ce que confirme également Lady Magnus dans son livre, p. 152.

2.2- Christophe Colomb ouvre la voie

Le 2 août 1492, plus de 300.000 Juifs sont expulsés d’Espagne, mettant également fin à leurs cinq siècles d’implication dans l’esclavagisme dans cette région . En fait, les documents historiques prouvent que certains d’entre eux amassent des fortunes considérables avec des esclaves chrétiens et occupent des postes de premier plan dans la hiérarchie espagnole.

Les circonstances économiques les réunifient au sein d’une coalition de ravisseurs d’esclaves. Peu de temps après l’expulsion des Juifs d’Espagne, Christophe Colomb, dont le nom est en réalité Cristobol Colon, embarque un groupe de réfugiés juifs avec lui vers le nouveau monde [6]. Dans son journal, Colomb lui-même attire l’attention sur la coïncidence de ce premier voyage avec l’expulsion des Juifs d’Espagne dans le passage suivant : « Après avoir expulsé les Juifs de son Empire, son Altesse, le même mois de janvier m’ordonne de voguer vers les dits territoires des Indes ».

La reine Isabelle signe le décret quasiment le même jour que Colomb commence son voyage. George Cohen, parmi les nombreux historiens juifs, précise que de nombreux Juifs fortunés financent l’expédition de Colomb. L’histoire des bijoux d’Isabelle n’est fondée sur aucun fait, mais relève plus du mythe destiné à glorifier la reine.

Trois marranes participent financièrement à cette aventure :

- Luis de Santagel (ou Santangelo) [le premier décret royal pour exporter du grain et des chevaux vers l’Amérique est accordé à Luis de Santangel qui est reconnu comme étant le fondateur des plus grandes industries américaines [7]. L’historien Kohler, dans son livre « Colomb », p. 159, nous cite une anecdote croustillante : « c’est un fait historique qu’un jour Ferdinand V, souhaitant de l’argent, s’arrête à la maison de Santangelo à Calatayud, pour y obtenir une somme considérable ». « A cette époque, ni Ferdinand, ni Isabelle, n’ont à leur disposition suffisamment d’argent pour armer une flotte » (p. 75).

- Gabriel Sanchez, également cité par Kohler dans son livre ci-dessus, p. 160, nous indique « c’est un négociant aisé ».

- Le trésorier royal et son assistant Juan Cabrero influencent la reine Isabelle pour les aider à financer le voyage de Colomb. Cabrero et Santangel investissent 17.000 Ducats [soit certainement plus que 150.000 Euros de nos jours]. De même u’Alfonso de la Caballeria et Diego de Deza fournissent également des fonds. Abraham Ben Samuel Zacuto fournit, quant à lui, les équipements d’astronomie et de navigation et Isaac Abravanel l’assiste. Six Juifs en vue accompagnent Colomb dans son périple , parmi lesquels on retrouve : Mastre Bernal, un scientifique ; Marco, a chirurgien ; Roderigo Sanchez, un inspecteur ; Luis de Torres, un interprète ; et Alfonso de la Calle comme marin. Torres s’installe à Cuba et il devient celui qui introduit le tabac en Europe, exporté de ses vastes plantations.

La relation entre les Juifs et la découverte de l’Amérique n’est pas une coïncidence fortuite. L’expédition de 1492 n’est que le résultat d’une entreprise essentiellement juive ou marrane.

2.3- Colomb est-il un marchand d’esclaves ?

Sir Arthur Helps écrit que dans ses lettres, Colomb parle « de ses habitudes de pratiquer la traite d’esclaves ». En 1498, ses cinq navires ramènent 600 Indiens en Espagne comme esclaves. 200 sont donnés aux capitaines des navires et 400 sont vendus. Colomb emploie également la main-d’œuvre des esclaves avant même de s’embarquer vers le nouveau monde.

Il participe à la création d’une colonie à San Jorge El Mina, située au Ghana, en Afrique de l’ouest. Au nouveau monde, Colomb force les Indiens en esclavage pour trouver de l’or qui est son objectif.

Il n’en ramène que l’équivalent de 6 millions d’Euros en 20 ans, au prix de la vie d’un million et demi d’Indiens, soit très exactement 4 Euros par vie humaine ! Que Christophe Colomb soit Juif ou pas, comme le proclame de nombreux historiens juifs, il n’en demeure pas moins que ses expéditions sont financées par des investisseurs juifs. Les joyaux de la reine Isabelle ne sont qu’un mythe, mais les Marranes sont bien réels !

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Torture

3- L’esclavagisme des colonies d’Amérique du Sud et des Caraïbes

Les négociants d’esclaves juifs fournissent des Noirs par dizaines de milliers vers les plantations d’Amérique du sud et des Caraïbes. On ne retrouve plus aujourd’hui de trace écrite de protestation contre ce comportement. C’est alors une affaire purement commerciale dans laquelle la religion n’intervient nullement.

Daniel M. Swetschinski estime que la part des négociants juifs dans les affaires internationales est alors disproportionnée. Ils représentent 75% des affaires mercantiles alors qu’ils ne constituent que 10% de la population. Cette domination du marché des esclaves les met en position d’équilibre avec les autres communautés. Les planteurs de sucre au Brésil utilisent abondamment cette main d’œuvre d’esclaves d’Indiens et de Noirs, fournie par les négociants juifs. Dans les années 1600, les plantations qui constituent la majeure partie du réservoir d’esclaves avec quasiment 10.000 Africains et l’exportation du sucre raffiné est dans les mains des négociants juifs.

La compagnie hollandaise d’Inde de l’ouest est créée en 1621 dans le seul but de gagner de l’argent. Les Juifs investissent massivement dans l’entreprise qui se destine à toute forme de commerce, y compris l’esclavagisme. Les dirigeants hollandais, en faisant la promotion du développement économique, encouragent ainsi les Juifs à émigrer [très astucieux...] et la Hollande devient très rapidement le centre du pouvoir et de la fortune juive.

Marcus Arkin écrit « depuis le développement des industries dans lesquels les Juifs investissent : tailleurs de diamants, sucre, soie, textiles, le mélange du tabac, denrées alimentaires,...) sont dépendantes des colonies, il n’est nullement surprenant que de retrouver les Juifs d’Amsterdam concernés par le commerce vers l’Asie et le nouveau monde.

Au 18ème siècle, environ un quart des participations dans les compagnies internationales hollandaises sont détenues par des Juifs et son déclin amène ensuite la ruine de la plupart des familles aisées ».

Le chercheur juif Arnold Wiznitzer est beaucoup plus explicite concernant l’implication des Juifs au Brésil : « A part leur position importante dans l’industrie sucrière, ils dominent le négoce des esclaves . De 1636 à 1645, un total de 23.163 Nègres [dans le texte] arrivent d’Afrique et sont vendus pour 6.714.423 Florins [soit environ 290 Florins par individu, tel est le prix de la vie humaine d’un Noir à l’époque...], Les acheteurs, lors des ventes aux enchères étaient tous Juifs et du fait de ce manque de compétition dans le négoce d’esclaves, ils étaient achetés à vil prix. Par ailleurs, il n’existait pas non plus de compétition pour l’achat des esclaves qui étaient payés à crédit jusqu’à la prochaine saison de vente du sucre. Si les enchères avaient lieu un jour de fête juive, elles étaient automatiquement reportées. ».

Moshe Kahan déclare sans ménagements qu’en 1653-1658, « les négociants Juifs-Marranes possédaient le contrôle du commerce espagnol et portugais , donc détenaient quasiment le contrôle du commerce levantin...avaient d’importantes sommes d’argent à leur disposition ».

Seymour B. Liebman dans le New World Jewry (Nouveau Monde Juif), indique clairement que « les navires n’appartiennent pas seulement aux Juifs, mais sont commandés par des capitaines juifs avec des équipages composés de Juifs ».

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Torture

4- L’esclavagisme aux Etats-Unis

L’esclavagisme aux États-Unis commence avec la conquête du nouveau monde.

Les navires effectuent alors un triangle entre l’Europe, l’Afrique et les Amériques. Ils vendent des produits manufacturés en Afrique, prennent des esclaves à destination du Brésil, des Caraïbes ou des Etats-Unis et reviennent en Europe avec du sucre et d’autres matières premières.

C’est l’art de l’optimisation des investissements dans lequel on peut rendre hommage au génie créatif en affaires des Juifs. Durant quasiment 4 siècles des millions d’Africains sont « exportés » vers les Amériques. Durant le 18ème siècle, les Juifs participent activement dans le négoce d’esclaves. Certains Juifs contrôlent même les marchés où sont fixés les prix, telle une denrée !

Mais on assiste également à des histoires émouvantes de romantisme. C’est ainsi que Aaron Levy, le fondateur de Aaronsburg en Pennsylvanie, achète Rachel, une esclave noire, dans le milieu des années 1780 et l’emmène à Philadelphie. Il la libère, l’éduque et l’épouse. Elle repose désormais dans le cimetière Mikve Israël, à proximité de la tombe de Hayim Salomon, le financier de la Révolution américaine (cf 1776).

En 1793, Eli Whitney invente le fil à coton et c’est l’envol des plantations de cette matière première consommatrice de main d’œuvre, plus particulièrement d’esclaves bon marché qui fait exploser le marché. L’un des nombreuses études effectuées par Ira Rosenwaike, publiée par l’American Jewish Historical Society (Société d’histoire juive américaine), montre que 75% des Juifs du sud des Etats-Unis possèdent des esclaves noirs [avant l’élection de Lincoln], alors que seuls 36% des Blancs en ont.

Le Rabbin Isaac Meyer Wise , l’un des champions de la réforme libérale juive et le plus actif de tous les Rabbins aux Etats-Unis au 19ème siècle, soutient activement l’esclavagisme des Noirs, appelle Abraham Lincoln un « imbécile » et argumente que les Noirs sont des « bêtes accablantes » [Rappelons que Lincoln est l’un des rares présidents américains qui n’est pas élu avec les voix des Juifs, car il s’oppose à l’esclavagisme et lorsqu’il est élu en 1860, il l’abolit immédiatement, ce qui déclenche la guerre de sécession].

En 1896, un éditorial dans le Jewish South de Richmond, en Virginie, argumente que les « Nègres [dans le texte] sont intellectuellement,moralement et physiquement une race inférieure - un fait que personne ne peut dénier » et, lors de la mort du sénateur [Juif] du Maryland, Isador Rayner, un journaliste noir écrit que Rayner « évoque auprès de ses voisins de couleur les terreurs des pogroms ». Lorsque le B’nai B’rith et l’ADL (Ligue anti-diffamation) - organisme contrôlé par les « lobbies qui n’existent pas », l’équivalent de la LICRA (Ligue Internationale contre le racisme et l’antisémitisme) en France - publient leur pamphlet, en 1976, intitulé « Les Juifs américains : leur histoire », sur les 13 pionniers juifs américains, 10 d’entre eux sont liés au négoce de l’esclavagisme ... [comme quoi, plus vous êtes esclavagiste, raciste et antisémite et mieux il est préférable d’adhérer à ce genre d’organisation pour vous donner bonne conscience...]

Du reste, les quotidiens suivants : The San Francisco Chronicle, The San Francisco Examiner, The Los Angeles Times et d’autres encore, révèlent depuis de nombreuses années qu’aux Etats-Unis, l’ADL pratique l’espionnage et constitue des dossiers sur 950 organisations et 10.000 individus dont la plupart sont des groupes de Noirs, y compris la célèbre NAACP (National Association for the Advancement of Coloured People ou Association nationale pour l’avancement des personnes de couleur), fondée en 1909 par des groupes de militants multiraciaux.

Le Général israélien Moshe Dayan ne dit-il, voici quelques années, pas que les forces militaires américaines se dégradent parce qu’elles sont composées de Noirs « avec peu d’intelligence et aucune éducation ». Il insiste alors pour que les Etats-Unis recrutent « du sang neuf et de meilleurs cerveaux ». Il est considéré comme un héros dans son pays ! Lorsqu’on leur relate ces faits, certains contradicteurs argumentent sur des points qui prêtent volontiers à sourire.

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Liquidation pendant le voyage

En voici deux :

- le premier, que les négociants juifs sont contraints par les Chrétiens de devenir des marchands d’esclaves et effectuer le « sale boulot » pour leur compte ;

- le second, que sans ces marchands, le nombre de victimes, en particulier de la faim, serait encore plus catastrophique !

J’en oublie un dernier, qui correspond à celui qu’ils utilisent en dernier ressort, lorsqu’ils ne trouvent plus d’arguments solides : c’est faire preuve d’antisémitisme que de relater ces faits, car ils ne sont pas représentatifs de la religion juive [nous sommes bien d’accord sur ce point, il ne faut pas généraliser] et ils ne sont pas les seuls à faire ce genre de commerce [nous sommes également bien d’accord sur ce point aussi, ce qui n’exonèrent pas les autres !]. Il n’en demeure pas moins que le mot magique « antisémitisme » est lâché, celui qui fait taire tous les journalistes et ramènent dans le rang de la « pensée unique » tous les Présidents et membres des gouvernements.

Est-ce de la diffamation que de dénoncer ce génocide afin qu’il ne se renouvelle plus ?Non ! C’est une définition

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Références bibliographiques:

 

[1] National Library Washington, D.C.

[2] Carnegie Institute of Technology Library, Pittsburgh, PA.

[3] source : Lady Magnus, Esquisses d’histoire juive, Outlines of Jewish History, revues par M. Friedlander Philadelphie : Jewish Publication Society of Amenca, 1890, p. 107 ; Jewish Encyclopaedia, New York & London : Funk and Wagnalls Company, 1905 -1916), vol. 11, p. 402

[4] source : Henry L. Feingold, Le Sionisme en Amérique : L’expérience juive du temps des colonies jusqu’à ce jour - Zion in America : The Jewish Experience from Colonial Times to the Present (New York : Twayne Publishing, Inc., 1974), pp. 42-3

[5] Jewish Publication Society of America, 1975, pp. 44-5

[6] source : Max J. Kohler, Luis De Santangel and Columbus, PAJHS, vol. 10 (1902), p. 162

[7] source : Cecil Roth, L’histoire des Marranes - History of the Marranos, Jewish Publication Society of America, 1932, pp. 272-73)

 

03:31 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0)

EST-IL POSSIBLE A UN NOIR EN TANT QUE NOIR D'AVOIR POUR RELIGION L'ISLAM ?

L’Islam est-il une religion pour les noirs ?

L’homme noir a ceci de particulier qu’il appartient au seul peuple au monde qui est effrayé par les remises en question essentielles dont dépend, pourtant, sa survie en tant qu’acteur majeur dans la conduite des affaires de l’humanité.

L’Islam est-il une religion pour les noirs ?

 

Extrait de l’ouvrage L’Islam est-il une religion pour les noirs ?

Jeunesse du Monde Noir, si les prières contenues dans le Coran conviennent parfaitement au peuple arabe qui les a conçues pour lui-même, elles représentent, en revanche, un danger permanent pour le peuple noir pour les raisons que tu viens de découvrir.

Ce danger permanent est multiple.

1)- La justification de la négrophobie.

Dans le verset 46 de la Sourate 4 (An-Nisa/les femmes), Allah fait la recommandation suivante à ses fidèles :

« Ôh croyants ! Ne priez point lorsque vous êtes ivres : attendez que vous puissiez comprendre les paroles que vous prononcez… »

Il n’est pas nécessaire d’être un exégète pour comprendre qu’un ivrogne et un ignorant ont le même handicap pour saisir le sens de leurs propos et de leurs actes.

L’un et l’autre sont pareils à des automates, le premier étant guidé par ses pulsions, le second par l’insuffisance de réflexion.

Aussi, si cette recommandation d’Allah est véritablement suivie par les Noirs musulmans, dont la grande majorité se croit plus respectueuse des principes de l’Islam que les Arabes eux-mêmes, c’est qu’alors ils connaissent et acceptent le contenu du Coran dans son intégralité.

Car la remise en question, par un croyant, d’un seul verset d’une seule Sourate est une atteinte grave au message du Coran.

Pour cette raison et parce qu’ils se plaisent à déclamer, à longueur de journée, les Sourates humiliantes pour leur race, les Noirs musulmans justifient pleinement la négrophobie.

S’ils sont logiques avec eux-mêmes, ils ne devraient jamais se considérer les égaux des Arabes.

Ils devraient plutôt reconnaître la supériorité intrinsèque que ceux-ci tiennent de leurs ancêtres, lesquels ont évacués les ancêtres des Noirs dans les poubelles de l’histoire religieuse.

En tournant le dos à leurs propres ancêtres, en leur substituant des ancêtres d’autres races, et en persévérant, avec l’énergie du désespoir, à cultiver leur sentiment de diminution voire d’insignifiance, les Noirs musulmans, comme tous les Noirs sectateurs de visions du monde extérieures à l’Afrique, appellent sur notre peuple le mépris légitime de ses semblables.

2)- Des prières en pure perte.

L’univers est comparable à l’océan.

De même l’océan est la somme des gouttes d’eau qui le composent, de même l’univers est la totalité des parcelles d’énergie qui le composent.

De même chaque goutte participe à l’animation de l’océan, de même chaque parcelle contribue à la dynamique de l’univers.

Mais l’univers englobe le monde visible et le monde invisible, tout ce qui existe et qui est naturel contient une parcelle d’énergie qui le maintient en vie.

Les règnes végétal, minéral, animal et humain vibrent donc des parcelles d’énergies à intensité variée qui correspondent à leur nature.

Puisqu’aucune parcelle d’énergie ne se perd, lorsque que celle qui anime un être humain se retire de son enveloppe charnelle, elle demeure quelque part dans l’univers invisible en attendant la suite qui lui est réservée ou qu’elle s’est réservée.

C’est l’ensemble de ces parcelles d’énergie qui sont regroupées sous le titre générique d’Ancêtres.

Entre eux et la communauté des vivants, existe une chaîne énergétique que chaque peuple se fait un devoir de préserver.

Car, le sage négro-africain affirme, depuis la nuit des temps, et il n’a toujours pas été contredit :

« Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas ; et vice-versa. »

Pour témoigner sa gratitude et sa fidélité, pour demander pardon ou une aide, chaque peuple à créer des prières et retenu certains moments précis pour les faire.

Parce que la parole et les pensées se transforment en ondes lorsqu’elles sont émises, une attention particulière accompagne les prières afin que l’énergie qu’elles dégagent puisse leur permettre d’atteindre leurs destinataires.

Parce que la force de l’émotion est proportionnelle à celle des ondes émises, la musique a fait sont entrée dans le rituel.

Jeunesse du Monde Noir, tu comprends donc que c’est en pure perte que les Noirs musulmans s’adonnent religieusement à des prières étrangères.

En s’adressant à des ancêtres qui ne les connaissent pas, ils n’obtiennent ni aide ni pardon, et leur témoignage de gratitude et de fidélité laissent indifférents ceux et celles qu’ils ont choisi d’honorer.

Quel père et quelle mère dignes du nom, s’intéressent-ils à l’avenir des enfants d’un parfait inconnu au détriment de celui de leur propre progéniture ?

Il n’est pas nécessaire d’être un exégète pour savoir que les Moussa et les Mohamed, les Ali et les Aboubakar, invoqués par les Noirs musulmans, s’occuperont d’abord, s’occuperont ensuite et s’occuperont après, c’est-à-dire toujours de celles et de ceux de leurs peuples qu’ils sont laissés derrière eux.

3)- Un pèlerinage en pure perte.

Le pèlerinage n’est pas seulement l’occasion de se rendre au lieu de naissance de sa religion et/ou du fondateur de cette religion.

C’est surtout l’occasion de charger ces lieux du fluide indispensable au maintien de leur activité mystique.

En circumambulant autour de la Kaaba, c’est-à-dire en tournant autour d’elle, en faisant la course entre Çafoua et Maroua, Mina et Modzalifa, Arafat, les musulmans en pèlerinage ne font que répéter, au moins trois mille ans plus tard, les mêmes gestes que pharaon et son peuple lorsqu’ils consacrent un lieu sacré, nouveau ou ancien, et lorsque, pour dynamiser le dialogue vibratoire entre les deux Terres , ils font les aller-retour nécessaires entre les deux Naos qui les symbolisent.

La somme et l’intensité des émotions dégagées durant ces moments de grande piété sont proportionnelles à la quantité d’énergies positives destinées à alimenter les objets de la vénération afin d’accroître leur capacité d’action.

Celle-ci est double.

Elle est positive pour ceux au bénéfice desquels ils ont été construits, précisément les descendants de leurs fondateurs.

Elle est négative pour tous ceux et toutes celles qui s’agitent pour trouver une place dans cette lignée dont ils ont exclus pour l’éternité.

C’est dire que les Noirs musulmans font le pèlerinage aux sources de l’Islam en pure perte.

Le Dieu Ternaire n’a-t-il pas, par l’intermédiaire de ses envoyés blancs, prononcé contre leur peuple une malédiction imaginaire certes, mais qui en dit long sur sa volonté de lui nuire ?

Le plus grave, c’est que les Noirs musulmans dépensent une fortune pour expatrier leur foi.

Certains n’hésitent pas à détourner l’argent de leur entreprise, d’autres à s’endetter ou à vendre des biens familiaux.

Et pendant ce temps, au village des origines, la tombe d’un ancêtre ou la case sacrée de la communauté menacent de s’effondrer si elles ne sont déjà en en ruine.

Et pourtant moins du dixième de l’argent engagé pour le pèlerinage suffirait à les consolider et à recueillir les bénédictions certaines qu’ils tentent vainement de chercher ailleurs.

4)- Une existence misérable.

Il n’existe dans ce monde aucun peuple qui honore ses ancêtres fondateurs et qui soit dans la situation misérable du peuple noir.

L’inde et les pays asiatiques ont, comme l’Afrique, subi la colonisation pure et dure.

Aujourd’hui, l’Inde est capable d’envoyer des satellites dans l’espace, de construire des télévisions et des radios dans les bidonvilles, ainsi que des voitures.

Plusieurs pays asiatiques, dont Taïwan, Singapour, la Corée du nord et la Corée du sud, le Viet Nam, le Cambodge, etc. n’ont besoin d’aucun peuple étranger à leur univers culturel, pour trouver leur route.

Grâce à leur enracinement dans leur culture, grâce à leurs propres prières et fêtes religieuses, qui nourrissent la chaîne énergétique qui les relie à leurs ancêtres, tous les peuples de ces pays obtiennent d’être accompagnés quotidiennement par leurs ancêtres qui leur inspirent la Pensée juste, la Parole juste, l’Acte juste.

La confiance totale en leurs propres capacités à conjuguer le monde aux modes et aux temps qui leur conviennent s’abreuve à cette source ancestrale.

Les propos du sage négro-africain se vérifient toujours :

« Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas ; et vice-versa. »

L’imbrication des deux mondes, visible et invisible, fait que rien de concret, de durable, de positif ne peut être réalisé dans le premier si abstraction est faite du premier.

Seuls les Noirs, adeptes de religions étrangères qui tuent pour survire, et formatés pour rejeter tout ce qui fait la particularité de leur peuple dans la construction de l’harmonie de la création, ignorent cette réalité-là.

Ils ont donc choisi d’être orphelins de nos ancêtres et croient, naïvement, pouvoir s’en sortir avec des ancêtres de rechange.

Privés de Pensée juste, de Parole juste, ils sont incapables de poser les Actes justes qui doivent faire de notre peuple l’égal de ses semblables.

Pire, par leurs prières insultantes et, par conséquent, génératrices d’ondes négatives, à l’endroit de leurs propres ancêtres, ils provoquent deux sentiments de ces derniers.

Le premier sentiment est l’énorme déception de s’entendre humilier, quotidiennement, par leurs propres descendants.

Le second sentiment est le regret de ne pouvoir leur inspirer, malgré tout, la Pensée juste, la Parole juste et l’Acte juste qui remettraient leur parcours à l’endroit.

Pour venir en aide à leurs descendants, les ancêtres de tous les peuples ont besoin de l’existence d’un dialogue vibratoire.

Or les Noirs sectateurs des religions étrangères, notamment celles du Dieu Ternaire, ont rompu le fil énergétique qui doit les relier aux leurs propres.

Voir l’ouvrage sur menaibuc.com : L’Islam est-il une religion pour les noirs ?

 

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VOICI POURQUOI LES NOIRS N'ONT PAS DE LECON A RECEVOIR DES BLANCS ECRIT-ON A AFRICAMAAT.COM MAIS POUR SI ...

 

« KAMITS » veut dire « NOIRS »

A ceux qui veulent nous donner des leçons

« KAMITS » veut dire « NOIRS »

 

Du Vénérable Cheikh Anta Diop à notre Africamaat bien-aimée, voici un faisceau de preuves.

SOMMAIRE


- Notes Préliminaires
- Introduction
- Cheikh Anta Diop
- Théophile Obenga
- Aboubacry Moussa Lam
- Mubabinge Bilolo
- Etilé René-Louis Parfait (notre contribution)
- Conclusion

Notes Préliminaires

Si nous trouvons « dur ! dur ! » pour des leucodermes racistes, adeptes de la « Suprématie Blanche », de découvrir que les Egyptiens anciens étaient des Nègres et que la Civilisation Kamite (Kemet-Koush) était celle qui avait civilisée le monde, nous trouvons par contre «  minables » ces Nègres (nous tairons leurs noms par charité kamite) qui veulent nous donner des leçons alors qu’ils ne connaissent pas l’œuvre du savant kamit Cheikh Anta Diop !!! (Nous vous faisons grâce de l’œuvre de ses Suivants, c’est-à-dire de ses disciples…) ; et nous trouvons «  lamentables » les propos qui nous ont été adressé. S’agit-il de jalousie ? Il est vrai, Seth était jaloux d’Ousiré ! D’Ignorance et d’incompétence en Egyptologie ? C’est certain ! De reflexe de « Ya bon Blanc » pour montrer au « maître » que l’on est un « bon élève » ou Nègres à la solde des leucodermes ? Nous préférons refuser d’y croire ! De méthode maladroite pour affirmer son existence et se faire connaître au sein de la communauté noire ? Peut-être ! De mauvaise foi qui consiste à faire semblant d’oublier que Kemet-Koush ont précédé les autres pays africains pour la Civilisation (surtout pour les écrits, la naissance de l’Etat) et qu’avant de devenir arabo-musulmane, Kemet fut pendant de nombreux millénaires cent pour cent négro-africaine ? C’est certain !

A-t-on déjà vu un Blanc reprocher à un Helléniste de bouder l’Histoire des Gaulois ou l’histoire des Germains ? Non ! Il faudrait qu’il soit idiot ! A-t-on déjà entendu un européen parler d’Humanités classiques gauloises ou d’Humanités classiques vandales ? Non ! Il faudrait qu’il soit fou ! Alors permettez-nous de donner la priorité à nos Humanités Classiques Kamites, celles de la Vallée du Nil. Nous recherchons la perfection, mais sachez que le Grand Cheikh Anta Diop disait : « Les égyptiens anciens avaient aussi leurs tares ! »

Les Professeurs Diop, Obenga, Lam, Bilolo, etc. ont tous dit que le mot « Kamits » (qui désignait les « Egyptiens anciens ») signifiait « NOIRS » , bien avant la création de notre site web et avant nos premiers écrits. Nous avons apporté notre modeste contribution : confirmant scientifiquement leurs démonstrations en apportant des faits complémentaires.

Dans notre article, nous remarquerons que de nombreux mots hiéroglyphiques utilisent la racine « Kem ». A chaque fois, « Kem » indique la couleur « NOIRE ». De toute évidence, les « Egyptiens anciens » ont souhaité se démarquer par la couleur de la peau, des leucodermes (caucasiens, aryens, etc.), considérés sauvages à l’époque, mais aussi de Seth, l’Albinos, l’assassin de son frère Ousiré / Osiris le « Bon Dieu » « L’être perpétuellement Bon » « Le Grand Noir – Kem Our ». Ce comportement n’est pas étonnant et n’a rien à voir avec un racisme primaire. La couleur noire était aussi la couleur de toute divinité bienfaisante, la couleur de la perfection et des choses positives dans la Vallée du Nil. A la lecture de cet article qui met en avant quelques témoignages de nos aînés, qui maîtrisent parfaitement leur langue maternelle négro-africaine et les Medu Neter , le lecteur de notre site remarquera la mauvaise foi, l’incompétence ou la mystification, la falsification, le mensonge de certains internautes. N’oublions pas que si les Medu Neter disent que Dieu a créé l’Humanité à son image, qu’en général un peuple psychologiquement équilibré, crée toujours son Dieu (ou ses dieux) à son image. Seuls les peuples aliénés ont des dieux différents de leur carnation (par exemple les peuples colonisés).

Les arguments de Cheikh Anta Diop, à eux seuls, suffisent largement pour atomiser les prétentieux propos de nos détracteurs.

Mais pour information, nous avons rajouté quelques brefs écrits des professeurs Obenga, Lam, Bilolo , (en évitant la redondance si possible) et en y ajoutant notre propre contribution. A l’époque pharaonique, le mot « Egypte » et « Egyptiens » n’existaient pas chez les Kamits ! Ces mots furent employés par les Grecs. En effet, dans son livre « Racines Ethiopiennes de l’Egypte Ancienne », publié aux Editions L’Harmattan avec Khepera (pages 98 et 99), l’Egyptologue, Docteur d’Etat ès Lettres et Sciences humaines Babacar SALL écrit : « … La dénomination kmt a servi à former le nom de la population. C’était kmtyw

…Le terme Egypte dérive du grec Agyptos qui depuis Homère a été utilisé pour le pays des pharaons et qui contient la célèbre ville de Thèbes. C’est en parlant de cette ville que Homère emloie le terme Egypte … Selon A. Gardiner, le terme Egypte n’était pas grec à l’origine. Il dérive da la vocalisation grecque de l’expression pharaonique Hikuptah (‘château de l’âme de PTAH’) qui servait à désigner Memphis, à la pointe méridionale du Delta. Capitale de l’Egypte pendant la première période d’épanouissement de la civilisation pharaonique, c’est-à-dire pendant l’Ancien Empire (2778-2350 avant J.-C. environ), Memphis d’Egypte fut surtout désigné par les anciens Egyptiens par l’expression Mn-nfr … »

Selon nous, dans la langue pharaonique, « Château-de-l’âme-de-Ka » devait se prononcer « Hout-Ka-Ptah » (en translittération cela donne : Hwt-K3-Ptḥ) :

Qu’ils disent « Kemet », « Kemmiou », « Kamit », « Kemtyou » et même « Remetou », les Egyptiens anciens se positionnent en dehors de « l’Humanité blanche ou sémite ». Certes, nous pouvons être choqué mais nous ne pouvons ni le nier, ni l’ignorer. Nous devons essayer humblement de l’expliquer ! La Maât (Vérité-Justice) l’exige.

Comparez le Pharaon Sésostris III avec le célèbre acteur Africain-Américain Wesley Snipes

Introduction

De toutes les œuvres écrites en Hommage à Cheikh Anta Diop, et en dehors d’un livre monumental de l’éminent Professeur Théophile Obenga ( Cheikh Anta Diop, Volney et le Sphinx, Khepera, Présence africaine, 1996 ), celui du Professeur Jean-Marc Ela (Camerounais ; Lauréat de l’Académie de Strasbourg ; Livre d’Or de RFI ; auteur de nombreux ouvrages traduits en anglais, allemand, italien et néerlandais) est à souligner ( Jean-Marc Ela, Cheikh Anta Diop ou l’Honneur de penser, L’Harmattan, 1989 ) :

«  La Raison est née chez les noirs : tel est le « scandale » qui est au centre de l’œuvre de Ch. A. Diop. Si cette œuvre fascine les uns, elle perturbe et dérange les autres. Pour en saisir l’enjeu, il faut revenir au long débat ouvert sur l’Afrique à partir du regard de l’Occident depuis la Renaissance. Avec une puissance de travail rare et une vaste culture, le célèbre auteur de Nations nègres et Culture affronte une génération de potentats de la science. Il en vient à semer l’épouvante chez les gardiens du temple et à remettre en question quelques mythes imposés par le pouvoir colonial.

Un seul problème habite ce chercheur aux savoirs multiples : faire la lumière sur le rôle civilisateur des Africains dans l’histoire. Car, montrer que le continent noir est le berceau de l’humanité et que l’Égypte nègre est celle qui a inventé les sciences et les techniques, les mathématiques et la philosophie, l’écriture et la religion (Cheikh Anta Diop est aussi partisan de l’Antériorité du Soudan sur l’Égypte), c’est rétablir la vérité trop longtemps masquée par le « mythe Nègre ». Pour Ch. A. Diop, le « miracle grec » à proprement parler n’existe pas. Tout le problème est là. L’égyptologue indigène est un hérétique du savoir institué. S’il rend à l’homme noir sa mémoire, il annonce la fin des certitudes et ouvre des voies nouvelles à la recherche sur l’Afrique, au-delà des apports de l’Africanisme.

Pour gérer l’héritage de cet homme de science, il faut retrouver cette capacité de créer qu’il a voulu faire naître en chaque Africain. Les maîtres de vérité sont tentés d’occulter l’apport de Ch. A. Diop à l’histoire des sciences. C’est pourquoi Jean-Marc Ela invite les jeunes Africains à relire sans passion une œuvre incontournable qui demeure un défi à l’intelligence de notre temps. »

- Nations Nègres et Culture, Editions Présence africaine

Tout d’abord, dans Nations Nègres et Cultures (P.20), le Professeur Cheikh Anta Diop écrit : «  Dans la mesure où il s’agissait de réfuter des idées telles que : la civilisation égyptienne est d’origine blanche, asiatique ou européenne, il devenait nécessaire – pour éviter toute équivoque sur le contenu des termes – de recourir à des phrases telles que : non, elle est d’origine nègre africaine. Car si on se contentait de l’expression « peuple africain », on manquerait de précision : il ne faut donc pas que le lecteur voie dans l’usage du terme « Nègre » une intention raciste ; qu’il y voie l’unique souci de clarté de l’auteur. Les racistes conscients ou inconscients, ce sont ceux qui nous obligent à réfuter leurs écrits par de pareils termes. »

«  Tous ces témoins oculaires affirment formellement que les Egyptiens étaient des Nègres » (P.35)

«  En effet, nous savons que les Egyptiens appelaient leur pays Kemit qui veut dire : noir, en langue égyptienne. L’interprétation selon laquelle ‘Kemit’ désignait la terre noire d’Egypte, et non le noir tut court et, par extension, la race noire et le pays des Noirs, découle d’une imagination gratuite d’esprits qui sont conscients de ce qu’impliquerait une interprétation exacte de ce terme. Aussi est-il naturel de retrouver en hébreu : ‘ Kam = chaleur, noir, brûlé ’ »… «  Les habitants de l’Egypte symbolisés par leur couleur noire, Kemit = Cham de la Bible, seront maudits dans la littérature du peuple qu’ils ont opprimé » … «  Ce que l’on n’arrive pas à comprendre au contraire, c’est comment on a pu faire de Kemit = Chamite, noir, ébène, etc. (en égyptien même) une race blanche. » (P.46)

«  Les Egyptiens allèrent même plu loin et représentèrent leur dieu en couleur nègre, c’est-à-dire à leur image : en noir charbon. » (P.108)

«  … Mais ceux que les Egyptiens abhorraient par-dessus tout c’était les bergers asiatiques de toutes sortes, depuis les ‘Sémites’ jusqu’aux Indo-Européens : ils n’avaient pas d’épithètes assez injurieuses pour les désigner… Ils les traitaient d’‘Asiatiques ignobles’… Ils les traitaient encore de ‘maudits’, de ‘pestiférés’, de ‘lépreux’, de ‘pillards’, de ‘voleurs’ » (P.113)… « Les Egyptiens ont toujours considéré les Libyens comme de véritables sauvages, rebelles à la civilisation » (P.121) Précisons que les Libyens de l’époque sont des Blancs.

«  Il paraît inacceptable que les Egyptiens aient oublié leur origine… les Egyptiens ne l’ont jamais oubliée. Elle est exprimée dans tout leur art, dans toute leur littérature, dans toutes leurs manifestations culturelles, dans leurs traditions et dans leur langage au point que leur pays même était désigné, par analogie avec leur propre couleur – et non pas par analogie avec la couleur de la terre – du nom de Kemit, qui se confond avec celui de Cham, ancêtre des Nègres d’après la Bible. » (P. 125 et 126) «  On comprend ainsi que les Egyptiens aient toujours peint leurs dieux en noir charbon à l’image de leur race, du commencement à la fin de leur histoire… la couleur nègre qui fut toujours celle d’Isis et d’Osiris sur les monuments égyptiens... une Egypte nègre ayant civilisé la terre. » (P.131)

«  Il s’agissait de véritables coalitions de races blanches contre la race nègre d’Egypte… » (P.153)

«  Kem en Egyptien : kem = noir, devenir noir, obscur…En Valaf : hem = charbonner, s’emploie pour tout ce qui devient noir par dépassement du point de cuisson…On voit donc que le mot Kem.t qui est le nom de l’Egypte signifie : la Noire, le t final étant la marque du féminin égyptien, la Noire, dans le sens de pays des Nègres, descendant de KEM ancêtre biblique des hommes noirs… » (P.277 et 278)

- Parenté Génétique de l’Egyptien Pharaonique et des Langues Négro-Africaines, Les Nouvelles Editions Africaines, Ifan-Dakar

«  Km : … tas de charbon de bois qui brûle ; charbonner ;…

Walaf : hem : charbonner – hamb : attiser le feu » (pages 92 et 340)

«  Kem : Noir

Walaf : hem : charbonner » (pages 41 et 92 )

«  Kmit : les nègres, les égyptiens

Walaf : Khem : noir, charbonner

Khëm-it : le résultat, le produit de ce qui a charbonné » (page 41)

«  Kmt : Les égyptiens, les Nègres (littéralement) C’est le terme le plus fort et le plus explicite qui existe en langue pharaonique pour désigner la noirceur … C’est un collectif formé en mettant l’adjectif noir au féminin singulier suivi du déterminatif composé de l’homme, la femme et les trois traits du pluriel. Il s’agit d’une règle grammaticale précise de l’égyptien ancien, régissant la formation des noms collectifs : autrement dit, si à l’inverse on veut dans un thème traduire le mot nègre en égyptien ancien, le seul terme adéquat est celui-ci ; toute autre traduction serait grammaticalement erronée ou fantaisiste… » (page 92 ; voir aussi page 347) [Le papyrus dit de Kahum (Source : F.LI. Griffith, Hieratic Papyri from Kahum and Gurob, plate volume, 3, 3.5)]

«  Kmt : La Noire, l’Egypte, le pays des Noirs. Remarquons qu’Afrique Noir et Afrique Blanche sont des expressions où l’on fait allusion à la couleur des hommes et non du sol. » (page 92)

«  Kmtyw [prononcé Kèmtyou] : les Egyptiens par opposition aux autres peuples étrangers ; les nègres, les noirs (étymologiquement)

A ce terme s’oppose celui de :

Dešretyw… [Dšrtyw prononcé Déshérètyou] : les rouges, les êtres (maléfiques) que Thot [dieu Djéhouty] a anéantis, c’est un nisbe formé à partir de dsret : le rouge, comme le premier est formé à partir de kmt : la noire ;

Or, il serait ridicule de le traduire par les habitants du désert. En effet, pour les Egyptiens Dieu est noir, les divinités bienfaisantes sont noires, les êtres maléfiques sont ‘rouges’. Le noir est la couleur divine et le ‘rouge’ la couleur maléfique. Les animaux sauvages que Horus combattus pour créer la civilisation sont rouges = dešret, l’hippopotame en particulier… Seth, le génie du mal, la nature stérile, est dešret : rouge. En fait, dans tout ce qui précède, rouge et blanc sont synonyme.

Par contre, les épithètes et surnoms suivants sont appliqués aux dieux :

Kem wr [prononcé Kèm Our] : le grand nègre (Osiris, dieu ancestral de la race). Kem : noir (nom de dieu). Kmt : la noire (nom de déesse). Km : noir (appliqué à Hathor, Apis, Min, Thot, Horus) » (page 93) [Source de Cheikh Anta Diop : Wörterbuch, Vol. 5]

«  Km ḥr : visage noir

Walaf : her-kanam : visage – hëm : noir charbon » (page 340)

«  Km : la pupille ; la partie noire de l’œil par opposition au blanc de l’œil appelé ‘ḥḏ’ ;…

Walaf : hëm : noir, charbon… » (page 341)

«  Km : nom de dieu ; noir

Walaf : hëm : noir » (page 341)

«  Km : noir ; épithète du dieu d’Athribis ; nom de dieu et de personne…

Walaf : hëm : noir… » (page 341)

«  Kmt : une déesse, la vache noire…

Walaf : hëm : noir » (page 341)

«  Kmt : noir, bœuf sacré, s’applique aussi à Apis, aux dieux Min, Thot etc. …

Walaf : hëm : noir, charbon … » (page 341)

«  Km wr [prononcé Kèm Our] : le grand noir, nom du nome d’Athribis…

Walaf : hëm : noir – wër : grand au sens moral » (page 341)

«  Km-wr : le grand noir ; surnom d’Osiris, d’Athribis…

Walaf : hëm : noir – wer : grand (moralement) » (page 341)

«  Km tjw [ Kmtyw prononcé Kèmtyou] : les ‘noirs’ ; les habitants de la Noire, les Egyptiens par opposition aux étrangers…

Walaf : hëm : noir » (page 341)

«  Kmj [ Kmy prononcé Kémi] : le noir, le nègre, titre d’Osiris et titre des dieux Osiris et Min…

Walaf : hëm » (page 341 et 342)

«  Kmjt [ Kmyt prononcé Kémit] : la noire, nom d’une déesse…

Walaf : hëm : noir » (page 342)

«  Kmt : La Noire, le pays noir (le pays des noirs) ; l’Egypte…

Walaf : hëm : charbonner » (page 347)

[ variante de Kmt : La Noire, l’Egypte, le pays des Noirs …] (page 347)

«  Kmt : Coll. (étymologiquement) ; Les nègres ; les Egyptiens ; les Kamites des historiens…

Walaf : hëmit : ce qui a charbonné » (page 347 ; voir aussi page 92 )

- La Philosophie Africaine de la Période Pharaonique…, Editons l’Harmattan

«  Différents, séparés, variés, les hommes le sont aussi par la couleur de la peau (Noirs, Blancs, jaunes, etc.) et le tempérament national, l’éthos… En anthropologie, l’ethos est bien le caractère commun à un groupe d’individus appartenant à une même société. Ainsi, quand les Egyptiens présentent dans un tableau ethnique les hommes, les peuples et les races connues d’eux dans l’Antiquité, avec force de détails dans les costumes, les traits physiques, la couleur de la peau, il ne saurait être question de « simples » conventions esthétiques ou du « symbolisme » des couleurs, mais bien de réalités vues, appréciées, « objectivisées ». Et dans ces tableaux différentiels, les Egyptiens sont toujours peints en noir, comme leurs voisins méridionaux, les Nubiens . » (page 93) – «  Le noir de l’œil de dit : km, kem… » (page 314) [Remarque importante : Km (Noir), les autres couleurs sont exclus pour l’œil (voir la graphie plus haut)]

«  Kmt (copte Kӗmi), ‘Le Pays Noir’, i.e. l’Egypte : ‘Le Pays Noir’ dans le sens concret et exact des mots, comme dans ‘ L’Afrique Noire’ ; il s’agit de géographie humaine : on désigne dans l’un et l’autre cas le pays par la couleur racial des habitants (cf. l’arabe : bilad es-Sūdān, ‘Le pays des Noir’). Egypte en hébreu Misrayim » (page 239) – «  …l’Egypte (litt. : ‘Le Pays Noir’) » (page 232)

«  Inm, inem, ‘peau’ (teinte, couleur) : épiderme » (page 313)

- Origine de l’Egyptien ancien du Copte et des Langues Négro-Africaines modernes, Editions L’Harmattan

«  Km, ‘noir’ (charbon)

Mandingue (mande) : kami, kambi, kambu, ‘charbon ; se transformer en charbon ; charbonner’ (page 275) …

Mbochi : i.kámà, ‘être noir par excès de feu ; charbonner’ (page 300)…

Bambara : kami, ‘réduire en braise’… » (page 300) etc…

- Les Chemins du Nil, Editions Présence Africaine / Khepera

« … l’appartenance raciale des anciens Egyptiens… La réponse est unanime et constante : les Egyptiens anciens étaient des Noirs. Ainsi de la Bible avec le famex Cham ancêtre des Noirs, aux auteurs gréco-latins dont certains comme Hérodote on été des témoins oculaires, la négritude des anciens Egyptiens n’a jamais posé de problèmes… Cheikh Anta Diop, fidèle à sa méthodologie du ‘faisceau de faits’, se tourne alors vers les Egyptiens eux-mêmes. Là aussi leur négritude est avérée : non seulement toute les grandes divinités du panthéon ont reçu l’épithète ‘noir’ mais la population en entier portait le nom de Kmt, c’est-à-dire ‘les Noirs’ » (page 45). Pour le mot translittéré Kmt, il s’agit du mot que nous prononçons «  Kamits ».

«  Cheikh Anta Diop a très tôt compris l’importance de la langue dans le combat qu’il menait… l’arme linguistique… et ce qui est grave pour tous les pêcheurs en eau trouble c’est que, comme la langue crée les concepts en fonction des besoins du groupe, il est possible d’avoir des repères précis et quasi irréfutables. Un exemple pour illustrer cela : avec les deux graphies du mot Kmt

on confond irrémédiablement tous ceux qui affirment mordicus, dans leur tentative d’éviter l’inévitable conclusion…que la noirceur ne s’applique qu’à la terre d’Egypte et exclut les hommes du pays. Si Cheikh Anta Diop a beaucoup gêné ses adversaires, c’est essentiellement grâce à l’argument linguistique. » (page 50) « … et le caractère pictographique de l’écriture égyptienne ne fait qu’ajouter au désarroi de ceux qui ont plus à cacher qu’à montrer. » (page 51)

«  Les Soninkés… La cité qui leur aurait donné leur nom, Sonna, est localisée en Egypte ou au Yémen, ce qui est bien loin du Sahara. Même Kumbi ou Kombi, le nom de la capitale de l’empire, pourrait être une déformation de l’égyptien

Kmt, le nom même de l’Egypte en pharaonique. En effet ce terme, qui signifie ‘la Noire’, a donné kemmbu ‘charbon’, ‘noir-cherbon’ en pulaar. Kumbi pourrait ainsi être la déformation du même terme en Soninké. Cette hypothèse est d’autant plus envisageable que les fondateurs du Kumbi ne font aucun mystère sur leur origine égyptienne… » (page 66)

« … tous les égyptologue traduisent km par ‘noir’. Et les mêmes égyptologue acceptent de traduire

par ‘la noire’ en conformité disent-ils avec la terre noire de la vallée qui s’oppose à celle rouge du désert. Là où l’incohérence commence c’est quand la racine s’applique aux hommes avec la graphie que voici :

Kmt. A la place de ‘les Noirs’, traduction attendue, on trouve ‘les Egyptiens’. On oublie ainsi qu’ ‘Egyptiens’ ne peut pas avoir comme étymologie ‘Kmt’ même si celle qui est la plus vraisemblable ‘Hikuptah’ ne fait pas l’unanimité ; mais il fallait trouver un terme moins dangereux que celui qui aurait dû normalement être utilisé. Malgré tout il est déjà clair que les Egyptiens ont utilisé Kmt ‘les Noirs’ pour se désigner en tant que collectivité humaine. Comme ils se prenaient pour les meilleurs des hommes, Rmṯ … la couleur noire devait être hautement appréciée à l’époque ! Elle était effectivement si appréciée que de grandes divinités du panthéon égyptien se sont vu affubler de l’épithète ‘noir’ : c’est le cas de Hathor, Apis, Min, Thot, Horus, etc. Quant à Osiris, on l’appelait Km wr ‘le grand nègre’… ‘Le noir est la couleur divine et le rouge la couleur maléfique’ » (pages 82 et 83)

- Le Créateur et la Création dans la Pensée Memphite et Amarnienne, Editions Menaibuc / publications Universitaires Africaines

«  L’unique mot qui désigne ‘Noirs / Nègres’ est celui-là même par lesquels les ‘habitants’ du pays des Pharaons se désignaient eux-mêmes, à savoir : Kmtjw / KAME. L’hypothèse selon laquelle ce nom désignerait la couleur noire de la terre et non celle de la peau relève de la pure fantaisie. En tout cas, les partisans de cette hypothèse ne citent aucun texte qui vient à l’appui de leur précision. » (page 258)

De plus, comme l’a démontré le professeur Mubabinge Bilolo, l’ajout selon lequel Kmt ou Kheme ne se rapporterait nullement à la pigmentation nègre des anciens Egyptiens ou au caractère nègre de leur Culture ne se fondent pas sur les textes pharaoniques, mais sur un passage du chapitre 33 d’Isis et Osiris (= Moralia, 364 A-C), relatif au nom de l’Egypte en égyptien : Chmia. Or, le contexte de ce chapitre privilégie le caractère osirien, c’est à dire le caractère nègre des hommes du Pays d’Osiris, de leur culture et de leur Patrie. (Intervention du Professeur Mubabinge Bilolo lors de la « Journée ANKH’2000 » ; pour les résumés de cette journée, le 16 septembre 2000, voir Ankh N° 8/9, 1999-2000, page 219)

Notre modeste contribution sur le sujet d’aujourd’hui :

- Livre des Portes : Dans notre extrait traduit du « Livre des Portes », l’œil d’Horus est une promesse d’immortalité pour les Néhésiou et pour les Noirs d’une façon générale. Le « Livre des Portes » est une preuve supplémentaire que Remetou (Egyptiens) et Néhésiou (Soudanais) faisaient partie du même peuple, le peuple nègre, celui d’Horus, le dieu dynastique. Sekhmet, « Maîtresse de la Terreur » ne protège pas les ennemis de Kémèt. Elle les punit. Elle martèle les âmes des adversaires des Kamits dans la Douat : les Amou (Sémites) et la Temehou (Européens). Voir notre article sur le site « Châtiment pour les Blancs et Lumière pour les Noirs ». Voir nos livres en particulier « Etude sur une Civilisation Négro-Africaine, l’Egypte antique », Editions Menaibuc

Avant la publication de notre premier livre, nous trouvions sur le « marché » que des traductions erronées ; par exemple citons en une : «  L’admission des étrangers dans l’au-delà, ici protégés par le dieu Horus, est la conséquence des idées universalistes développées par la religion d’Aton et de l’aspect de plus en plus cosmopolite de l’empire Égyptien. »

Oh !!! N’importe quoi ! Dans le Livre des Portes, les Sémites et les Indo-Européens NE SONT JAMAIS sous la protection du Dieu Horus. JAMAIS !!! Par contre la Déesse Sekhmet vient MARTELER LEURS ÂMES.

- Etymologie du mot « Néhésiou » : L’Idéologie raciste occidentale, pour opposer les Néhésiou (Nubiens / Nubio-soudanais / Soudanais) aux Rémétou (Égyptiens anciens), traduisait le mot « Néhésiou » par « Nègres / Noirs ». Et par conséquent, elle traduisait « Ta Néhésiou » par « Pays des Noirs ». L’Idéologie raciste occidentale croyait démontrer ainsi que les Égyptiens anciens n’étaient pas des Nègres. En réalité le mot « Néhésiou » ne fait pas appel à la « race » mais à la religion. Il signifie : « Ceux qui marmonnent des incantations ». Voir nos livres et articles sur le site.

- Etymologie du mot « SOUDAN » : Parmi les nombreux liens « génétiques » entre le Soudan ancien (c’est-à-dire Koush) et l’Égypte antique (c’est-à-dire Kémèt), nous avons exposé l’étymologie du mot « Soudan » à partir des textes hiéroglyphiques et coptes eux-mêmes. « Soudan » signifiait dans l’Antiquité « Roi » ou « Reine » d’Égypte. Voir notre dernier livre « Soudan aux Origines de la Civilisation pharaonique » aux Editions Menaibuc.

- Voir impérativement nos articles suivants : « Noir et noircir » ; « Ils étaient Noirs ‘charbon’ »

Les Kamits traitaient les peuples leucodermes de « maudits », de « pestiférés », de « lépreux », de « pillards », de « voleurs » et aussi de « Coureurs de sable » :

Les Némiou-Shâ (Coureurs de sable)

- A propos du mot « KAMITS »

En 2003, dans notre livre «  Etude sur une Civilisation Négro-Africaine, l’Egypte antique », nous avions écrit :

«  Remarquons que le collectif

kémèt, est traduit par E.A.Wallis Budge black cattle , bétail noir et cela pas à cause de « la couleur du limon du Nil » (nous ironisons) mais parce que le bétail est de couleur noire . Sur ce mot, l’idée de noirceur du troupeau est aussi présente dans le dictionnaire Egyptien - Allemand de Rainer Hannig . »

Alors pourquoi on ne veut pas traduire le collectif suivant par « Noirs » (les hommes et les femmes noirs) !?

Réponse : Parce que l’idéologie raciste occidentale refuse d’associer « Noirs » aux « Egyptiens anciens ». Ce collectif est traduit de façon erronée et volontaire par les falsificateurs : « Egyptiens ». Certes, il s’agit d’Egyptiens mais le mot veut dire littéralement les « NOIRS ». Le complexe de supériorité de l’Homme blanc et la « Suprématie blanche » risqueraient de prendre un sacré coup de vieux si cette information entrait dans l’enseignement gaulois ! Cependant, l’Homme blanc ne pourra pas y échapper pour longtemps. Il est fichu ! Après Champollion, Volney, Amélineau, Lepsius, des chercheurs aux CNRS avouent la vérité (Bernadette Menu, Béatrice Midant-Reynes) ; une politicienne (Ségolène Royale) et la Revue d’Histoire (Historia) font de même.

Car comme le disait un illustre précurseur de Cheik Anta Diop, l’Haïtien Anténor Firmin :

« Car, pour étouffer la vérité, il faudrait éteindre toutes les lumières de l’érudition et effacer tous les vestiges de la littérature et de l’histoire ancienne. La tâche est au-dessus de la puissance de quelques hommes. Toutes les précautions resteront donc vaines… »

- Le Pays des Noirs

La Graphie « Kémmiou / Kammiou » désigne le pays que nous appelons aujourd’hui « Egypte » et que l’on appelait souvent « Kémèt ». Cette graphie a été construite à partir du verbe « kmm » (kamm, kemm) qui veut dire tout comme le verbe « km » (kèm, kam) « être noir ». Elle signifie le « Pays des Noirs » (à l’origine, elle désignait toute la Vallée du Nil) :

Kmmiw, kémmiou, Kammiou, " PAYS DES NOIRS "

[Pour la démonstration, voir notre livre Étude sur une Civilisation Négro-Africaine, l’Égypte Antique, p. 48, éditions Ménaibuc, 2003.]

Remarque : Avant le pharaon Sésostris III (19 siècles avant l’ère chrétienne), il n’existait pas de frontière politique entre Kémèt (Égypte antique) et Koush (Soudan antique).

- Chez les Hébreux (d’après la Thora) :

D’après Champollion, « Kémèt » est le nom vulgaire et populaire de l’Égypte analogue au nom de « Pays de Kam » (Pays de Cham) des Hébreux

Remarquons que « Kam » dans cette expression ne désigne pas l’ancêtre biblique des Noirs mais le mot « Noir ».

[voir Jean-François Champollion, Grammaire égyptienne, Solin Actes sud, 1997, page 152, note 2 ; voir aussi La Bible de Jérusalem, les Psaumes : Ps 105 / 23 et Ps 105 / 27.]

D’après la Grammaire de l’Hébreu Biblique, la pluralité est exprimée très souvent par « le singulier collectif ». Le nom collectif proprement dit désigne une pluralité d’individus en tant que formant un groupe. (on dira donc « Noir » pour « Les Noirs ». Il existe la tendance à employer le singulier au lieu du pluriel dans le cas où plusieurs individus ont pareillement une chose, notamment un membre, la voix et pourquoi pas la même couleur de peau.

[voir Grammaire de L’Hébreu Biblique, P. Paul Joüon S.J. , Editrice Pontifico Istituto Biblico, Rome 1996, pages 412 à 420.]

- Chez les Arabes (Historiens et géographes)

Le Bilad es-sudan, qui signifie le « Pays des Noirs » (Pays des hommes noirs), est le nom donné par les historiens, géographes et chroniqueurs arabes de l’époque classique à une zone qui s’étend entre le Sénégal et l’Éthiopie d’aujourd’hui (de l’actuel Sénégal à l’Abyssinie) . Le Bilad es-sudan fut le berceau de nombreux grands empires africains et le foyer de civilisations de renommée mondiale. Le Soudan d’aujourd’hui, pour sa part, n’existe pas en tant qu’État avant 1821. En effet, les frontières du Soudan actuel sont héritées du colonialisme turco-égyptien. Mehmet Ali, d’origine albanaise, s’était proclamé vice-roi d’Égypte après l’évacuation du corps expéditionnaire français. Il va sans dire que le Soudan d’aujourd’hui fut pendant très longtemps peuplé exclusivement de Noirs.

- Bref, nous constatons chez les Kamits, les Hébreux et les Arabes, que le monde noir connu, à des époques parfois différentes, est désigné par une expression ethnique récurrente : le « Pays des Noirs ».

CONCLUSION

Comme le disait notre grand frère, Aboubacry Moussa Lam, il faudra bien accepter le verdict des Egyptiens eux-mêmes à défaut de pouvoir accepter celui des scientifiques africains. Effectivement chez les leucodermes, c’est un esprit raciste qui conditionne l’approche de la problématique de la « race » des Egyptiens anciens.

Une fois pour toutes, voilà notre profession de foi devant Dieu : Pour les Kamits (NOIRS) de l’Antiquité (Kemet-Koush), la couleur noire était la « Bonne couleur », c’était aussi la couleur de la « perfection », la couleur des Divinités bienfaisantes.

C’est avec tristesse que nous avons appris que la mairie d’une Capitale d’un pays d’Europe (Paris-France), était obligée de mener une campagne contre le blanchiment de la peau de certains Nègres (surtout de négresses) qui provoque parfois un cancer. Nous y voyons l’immense fossé qui nous sépare de nos ancêtres lointains , la perdition de nombreux noirs complexés, la victoire d’une société qui nous méprise et qui a réussit à nous faire haïr notre propre couleur… la Honte pour nous ! La HONTE !

Quoi faire ? Selon nous, il y a trois priorités :

- Eduquer, former, informer notre Peuple selon notre propre paradigme (pour être fier de nous-mêmes, être autonome : ne pas dépendre des Blancs surtout pour notre survie, être confiant, optimiste pour relever tous les défis : faim, maladie, guerre, etc.) ;

- « Karchériser » nos Présidents-Dictateurs-à-vie (pour mettre en place des Kamits comme les Cheikh Anta Diop, Théophile Obenga, etc.) ;[nb. : merci au Président français Sarkozy de nous avoir permis d’enrichir notre vocabulaire … !]

- mettre sur la place publique les complicités de la France et des Nations « voyous » dans le pillage de l’Afrique (utiliser toutes les voies judiciaires et tous les réseaux d’informations – faire condamner les coupables, vivants ou morts, de toutes sortes de crimes commis « hier » et « aujourd’hui », comme les De Gaulle, Foccart, Mesmer, Pasqua, Chirac, Giscard, Mitterrand, etc.) ! Pour retrouver sa dignité, le Continent Africain devra tôt ou tard condamner publiquement les actes de tous les « voyous » de la République Française qui ont fait tant de mal à nos pays : c’est le minimum requis !

La Renaissance s’accomplira automatiquement avec le retour de la Maât en Afrique (Vérité, Justice, respect de la vie, équité, nourriture pour tous, santé pour tous, équilibre cosmique)…

Hotep ! à nos frères de lutte JPO, Doumbi F. ; Hotep ! à nos frères et sœurs de l’Institut Africamaat, vous nous donnez la force de continuer : Jimmy, Bekaye, Imane, Adissa, Djéhouty, Ramsès, Valentine, Jacques V., et tous les autres…

Ankh, Udja, Sénèb !

 

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Références bibliographiques:

Aucune.

 

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