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19/12/2010

MONDE/CONGO/KINSHASA : UNE QUESTION DE GENERATION

FW: TR: Les générations ...‏

À Mimi dispy, deo dido, Louis Bofala wa djende ekenge, bibilaghisy@yahoo.fr, ntonga.monsempo@skynet.be, edouard ngawe, Dada Nkana Nkana Wa Yamba, Maître Kaza, kalasmabel@yahoo.fr, J.J.Mbungani, IPL Aimé Okenge Londres, popol-bikolo, achille mavouwanga, Sybo: Sylvie Bokongonya, Augustin Mondombo MONDOMBO SISA EBAMBE, Ado Ekoly, Kukulu kukulu Empesa, adol adol
De : Père des enfants Vungbo (vungbo1@hotmail.com)
Envoyé : mercredi 24 novembre 2010 22:36:32
À : Mimi dispy (mimidispy@yahoo.fr); deo dido (deodido@hotmail.com); Louis Bofala wa djende ekenge (bofalawadjende@yahoo.fr); bibilaghisy@yahoo.fr; ntonga.monsempo@skynet.be (ntonga.monsempo@skynet.be); edouard ngawe (edouardngawe@hotmail.com); Dada Nkana Nkana Wa Yamba (dadankana@hotmail.com); Maître Kaza (arnaud-bxl@hotmail.com); kalasmabel@yahoo.fr; J.J.Mbungani (mbungani@yahoo.fr); IPL Aimé Okenge Londres (aime_okenge@yahoo.co.uk); popol-bikolo (popol-bikolo@hotmail.com); achille mavouwanga (achilmavo@hotmail.com); Sybo: Sylvie Bokongonya (ssylmac2002@hotmail.com); Augustin Mondombo MONDOMBO SISA EBAMBE (mondomboaugustin@hotmail.com); Ado Ekoly (ekolokado@hotmail.com); Kukulu kukulu Empesa (empesamutien@yahoo.fr); adol adol (adolosongo@hotmail.com)













 

 
Les générations...
 

La Génération silencieuse est le nom donné à ceux

qui ont vu le jour avant 1946.

Les Baby Boomers sont ceux qui sont nés

entre 1946 et 1959.

La Génération "X" sont ceux qui sont nés

entre 1960 et 1979.
 

Et la Génération "Y" sont ceux qui sont nés

entre 1980 et 1995.
 

 Pourquoi appelle-t-on ces derniers la génération "Y"?

Je ne le savais pas, mais un caricaturiste l'explique ici d'une manière assez éloquente.  
Apprenez quelque chose de nouveau aujourd'hui!


 
 


 


 
À vous de partager ce nouveau savoir

et de faire rire quelqu'un. 

Passez une bonne journée! 

Le secret du bonheur est d'avoir

un bon sens de l'humour et une mauvaise mémoire.

12:14 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0)

18/12/2010

CONGO/KINSHASA : POURQUOI MPUNDA ? JOLIE ANALYSE

Quoi qu’interdit, le " cheval " de JB Mpiana saute avec hauteur dans les bars du pays


L'autopsie de la commission nationale de censure des chansons et des spectacles réclamée avec ardeur
" Mpunda " ou danse du cheval, signée Wenge BCBG de JB Mpiana, est bien cotée dans les milieux des jeunes de la RD Congo. Bien qu'interdit d'accès à la télévision et à la place publique " le cheval " du BCBG saute pourtant avec hauteur dans les débits de boisson aussi bien de la capitale que d'autres villes du pays. Dans les soirées festives, "Mpunda " se danse à fatiguer. A défaut d'être la " recette " la plus sollicitée du menu. "Peine perdue donc pour le censeur congolais qui agit toujours en aval.
" Soyons sérieux ", le nouvel album de l'orchestre Wenge BCBG de JB Mpiana, a bien annoncé ses couleurs au travers de «Mpunda» ou danse du cheval. Mais ce bal d’essai, bien qu’ayant récolté un franc succès dans les milieux des mélomanes. De part la gesticulation, les paroles les cris et l'instrumentalisation qui le composent, ce clip n'a pas longtemps attendu pour emballer les Kinois. Mais, c'était sans compter avec la Commission de censure qui a interdit de diffusion à la télévision et à la radio, cette nouveauté de JB Mpiana, longtemps attendue dans les discothèques congolaises. Depuis, la décision de l'autorité de censure se trouve au coeur d’une vive controverse dans les rues de Kinshasa. Qu'est-ce qui justifie cette décision de la commission de censure prise en aval ? Autrement dit, pourquoi l'autorité de censure a-t-elle attendu que le clip soit d'abord diffusé, avant de sortir ses " griffes "? Voilà, autant de questions qui remettent l'autorité de censure en cause.
On se rappelle que dans la motivation de sa décision, la commission de censure avait évoqué, entre autres, les raisons de moralité. " Les cris, la gesticulation dansée (" Mpunda ") ne préservent pas les mœurs ", souligne-t-on à la commission. Loin d'être une tasse de thé ou de café, la décision de la commission de censure ne fait pas l'unanimité au sein de l'opinion. Et pour preuve, «Mpunda», bien qu'interdit de diffusion à travers les médias audiovisuels, se danse merveilleusement dans les bars du pays.

LES CONCEPTS DIVERSEMENT INTERPRETES

Biloko ya ba maman : "Pamplemousse, Malala na batondolo "…Biloko ya ba papa nini : " Makasu (noix de cola)", " Nguba mubesu (arachide fraiches)", "manioko (tranche de manioc cru et sucré) " … Biloko ya ba jeune : " Ankoro " (fortifiant en poudre provenant du Katanga), " Tangawisi " (boisson locale à base de produits gingembres, vendue aussi bien dans les rues que certains super marchés de Kinshasa), " Mondongo (variété de gingembre à petits grains à la saveur de piment, vendu à la criée dans les endroits publics de Kinshasa)". C'est donc ce corpus qui est diversément commenté non seulement dans les milieux des jeunes, mais aussi des adultes de Kinshasa. Chacun en fait sa propre interprétation.
Aux concepts énumérés ci-dessus s'ajoute un autre très chahuté: " Mpunda ", en français cheval. Curieusement, c'est cet animal que plus d'un Kinois compare avec la femme. Voilà, toute l'onde de choc. Une chose reste cependant vraie. Ces différents mots et leurs interprétations sont bien utilisés dans les milieux des Kinois. Le malheur du musicien aura-t-il été de sortir une œuvre qui a eu le mérite d'une piqûre épidermique ? La question est de savoir entre la société congolaise moderne et sa musique, qui pervertit l'autre ? Autrement dit, est-ce la société qui s'inspire de la musique ou c'est le musicien qui traduit en art, les us et coutumes ainsi que les pratiques de la société.
 D'emblée, on condamnerait le musicien. On dirait aisément : le musicien contribue à la dépravation des mœurs. Surtout dans les milieux des jeunes. Jugement facile. Mais cette conclusion hâtive mérite qu'on s'interroge sur le penser kinois. Celui-ci semble totalement porté sur le sexe. Dans tous les cas, la société congolaise en générale et kinoise en particulier nécessite une refondation. De son côté, la musique congolaise, comme élément culturel, nécessite une cure interne en vue de jouer véritablement ses multiples rôles, notamment celui d'éduquer les masses. Le musicien, parce que faisant partie de l’élite de la société, doit se garder de magnifier les faits blamables observés dans la société.
En ce qui concerne l'autorité de censure, des voix s'élèvent de plus en plus pour exiger l'autopsie de cette structure accusée de légèreté. Au regard de certains abus antérieurs constatés dans l'œuvre musicale moderne, certains Kinois ne vont pas par quatre chemins. Ils suggèrent la censure du censeur. Car, intervanant toujours à postériori.



Laurel KANKOLE
Kinshasa, 14/09/2010 (Forum des As, via mediacongo.net)

20:51 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0)

27/11/2010

CONGO/KINSHASA : QUE SERAIT LE CONGO NOTRE PAYS SANS LE GENIE BATETELA NOUS SOMMES AU CENTRE ET LE CENTRE DE TOUT ET DU TOUT ?

Malgré son âge avancé
Papa Wemba attiré toujours par la sape !
Kinshasa, le 26/11/2010

61 ans d’âge et 40 ans de carrière musicale professionnelle, Shungu Wembadio dit Papa Wemba fera une démonstration sur la sape ce vendredi 26 novembre, à Berlin, une ville très peuplée de l’Allemagne. Ce sera au cours d’une soirée show intitulée « Retour à la sapologie » où l’afro star va exhiber un play back devant les yéyés. Selon nos sources basées en Allemagne, le droit d’entrée est fixé 15 Euro par tête. Scientifique indémontrable, le concept « Sapologie » crée par les amoureux de la mode en Afrique, est aussi le titre d’une des chansons contenues dans « Notre Père », nouveau fleuron artistique de Papa Wemba sur le marché. Le patron de Viva-la-musica qui est en Europe pour la promotion dudit album, reste encore et toujours adapte de la Sape (société des ambianceurs et personnes élégants). A Kinshasa, son fief musical, la Sape est comparable à une religion qui emporte la jeunesse. Bien sapé, bien se coiffer et parfumé, voilà les principes fondamentaux de la religion Kitendi qui restera la passion de Papa Wemba. Comme il a toujours soutenu, la musique va de pair avec la sape en RDC. Ce vendredi au pays d’Angela Merkel va bouger par cette démonstration spectaculaire que les amoureux de la mode et fanatiques de l’art d’Orphée vont expérimenter avec 100% Star. Signalons que « Notre père » fait rage dans les milieux des amoureux de la bonne musique. Le disque se consomme bien sur le terrain. Réalisée dans des très bonnes conditions, ladite œuvre comprend trois éléments fondamentaux qui constituent sa force artistiquement parlant. A savoir : la parole, la mélodie et la simplicité. Ces préceptes sont combinés à la fois par la voix irrésistible de l’artiste Shungu Wembadio et par l’orchestration musicale qui accompagne les textes. « Notre père » est le reflet de styles simples mais riches dans le fond. Dans son ensemble, l’album est entouré des compositions enchanteresses qui épatent. Parmi les 12 titres dudit récital, on retrouve trois chansons phares dont « Kema-Fumbe » chantée dans sa langue maternelle. Il y a également « Six millions ya ba souci » qui a connu le concours de Nathalie Makoma et « Sapologie » chantée en featuring avec le jeune ivoirien Orphely Winter. Après neuf ans d’absence sur le bac, le Chef du village Molokaï est ressuscité avec un disque percutant composé de variétés de styles musicaux dont les tempos et les rythmiques sont dominés par celui de Latino-cubaine.

Jordache Diala

17:01 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0)