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17/09/2013

BIEN DRAGUER UNE FEMME C'EST SAVOIR LUI PARLER REGARDEZ DONC !

 

5 phrases que les femmes veulent entendre à un premier rendez-vous

Pour séduire une femme dès le premier rendez-vous, il existe quelques règles de base très utiles. Voici par exemple cinq phrases types que les femmes adorent entendre lors d’une première rencontre.    

« Tu es encore mieux que sur les photos »
 

C’est une phrase d’accroche très valorisante pour votre conquête. En effet, elle aura certainement pris soin de choisir des photos qui la mettent particulièrement en valeur, pensant même que tant de beauté lui jouera des tours lors du face à face réel. Avec cette phrase, vous balayez ses doutes et lui signifiez que vous n’êtes pas déçu.    


« Tu sens bon, c’est ton parfum ? »
 

Avec cette remarque, certes classique mais efficace, vous avez deux issues possibles : soit votre conquête porte effectivement du parfum, et dans ce cas elle sera flattée que vous ayez remarqué ses efforts. Soit elle n’en porte pas et sera alors ravie d’apprendre qu’elle sent bon, naturellement !    


« Je t’invite »
 

Si certains pourraient attribuer cela à du machisme, nous préférerons ici le terme de galanterie. Les femmes aiment que l’on s’occupe d’elle, avec politesse et élégance. Si jamais vous sentez une réticence de sa part, n’hésitez pas à ajouter « Mais si j’y tiens ! Tu m’offriras un verre la prochaine fois si tu le souhaites. ». Cette réflexion subtile amène tout naturellement la question du second rendez-vous.    


« J’aime beaucoup ta façon de penser »
 

Cette phrase est utile pour vous éviter d’être taxé de superficiel. Si votre conquête est belle, elle a l’habitude qu’on le lui dise. En insistant sur un aspect de sa personnalité, vous montrez que vous avez su creuser plus loin dans l’espoir de découvrir qui elle est réellement.    


« On se revoit quand ? »
 

A dégainer à la fin de votre rencontre, cette question fera clairement comprendre à votre conquête que vous avez apprécié ce rendez-vous, et qu’il vous tarde de la revoir. Ainsi, vous ne lui laissez aucun doute sur vos impressions, et elle se sentira rassurée.

 

IL NE VIEILLIT PAS OU JAMAIS, ENTEND-T-ON DIRE LISEZ ET COMPRENEZ POURQUOI !

VERBATIM:

"Des chercheurs californiens viennent de démontrer, preuves biologiques à l’appui, que modifier certains aspects de son comportement redonne une nouvelle vie à ses cellules."

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VOICI POURQUOI L'EXPRESSION "DAME DE FER" EST IMMONDE !

SlateAfrique

mis à jour le12/09/2013 à 16:47

Christiane Taubira (droite) et Aminata Touré (gauche), Dakar, mars 2013 / AFPChristiane Taubira (droite) et Aminata Touré (gauche), Dakar, mars 2013 / AFP

 

Arrêtons d'appeler nos dirigeantes «dames de fer», c'est ridicule!

On ne dit jamais d'un homme politique qu'il est de fer. Alors pourquoi le dire de nos dirigeantes?

Partout dans le monde, beaucoup reste à faire pour mettre un terme aux inégalités et aux discriminations dont souffrent les femmes dans de nombreux domaines. Dans certaines régions, l’accès égal des femmes à l’éducation ou au monde du travail demeure un véritable parcours de la combattante.

Conséquence, lorsqu’une femme accède à des responsabilités, quelles qu’elles soient et dans quelque domaine que ce soit, l’on a vite fait de lui attribuer le qualificatif de «dame de fer», un peu comme s’il fallait forcément qu’elle ait de la «poigne» pour diriger une entreprise ou une quelconque institution.

Cela a encore été abondamment le cas, le 1er septembre dernier, lorsque Aminata Touré a été nommée Premier ministre au Sénégal. Tout le monde a usé et abusé de l’épithète de «dame de fer» pour parler d'elle (ce que l’on faisait d’ailleurs déjà lorsqu’elle occupait le poste régalien de ministre de la Justice, dans le précédent gouvernement).

Les femmes sont si peu nombreuses aux affaires que lorsqu’il y en a une qui y accède, elle est forcément une «dame de fer». On l’a dit de toutes celles qui, un jour, en sont venues à présider aux destinées de leur pays.

Les premières que l’on affubla de cet affreux surnom (on l’oublie souvent) furent la Sri lankaise Sirimavo Bandanaraike (plusieurs fois Premier ministre) et Golda Meir, Premier ministre de l’Etat d’Israël, de 1969 à 1974. En raison de sa fermeté (dû à son tempérament, au contexte de l’époque qui le nécessitait et, peut-être aussi, parce qu’elle n’avait pas d’autre choix au milieu de la horde d’hommes à qui elle devait commander), Golda Meir avait même été surnommée «le meilleur homme du gouvernement».

Bien, évidemment, celle à travers qui ce qualificatif fut popularisé fut Margaret Thatcher. Depuis lors, toutes les dirigeantes politiques sont «de fer».

Tenez donc! Lorsque la libérienne Ellen Johnson Sirleaf devient en 2006, la toute première Africaine à être élue chef de l’Etat, elle est aussitôt devenue une «dame de fer». Pourtant, cette économiste n’a rien d’une bagarreuse et sa gestion du pays est d’une certaine tiédeur.

Joyce Banda au Malawi n’y échappe pas non plus, même si depuis avril 2012 où elle a succédé à Bingu Wa Mutharika à la tête du Malawi, elle s’est surtout faite remarquer par des actions d’éclat comme la revente de l’avion présidentiel. Bref, tout se passait dans les têtes des hommes comme si, lorsqu'une femme devait diriger, elle se désincarnait totalement, au point de ne devenir que du fer. Comme c'est étrange!

Imaginez-vous qualifier un homme chef d’entreprise «homme de fer», par exemple? Non, ce serait ridicule. Pourtant, ça l’est tout autant, sinon plus, d’estimer qu’une femme est «de fer» quand elle est la boss. C’est à la limite une insulte.

A Madagascar, ils ont trouvé une parade. Là-bas, on ne dit pas «dame de fer», mais «Ranavolona», du nom d’une ancienne reine malgache réputée pour sa fermeté et son manque de clémence. Mais, tenez-vous bien, le surnom est tout aussi péjoratif, plein de mépris. Parce que l’on suppose que toute femme qui s’efforce de faire correctement son boulot au milieu d’une faune de mecs souvent frustrés et aigris, manque obligatoirement de clémence et fait montre d’autoritarisme... En gros, la Ranavolona et la dame de fer, c’est la même chose, mais en pire. N’importe quoi!

Raoul Mbog