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12/12/2013

CONGO-KINSHASA: EN ATTENDANT UNE NOUVELLE GUERRE, QU'IL LE VEUILLE OU NON LE M23 OUGANDO-RWANDAIS VIENT DE PERDRE ET LA BATAILLE ET LA GUERRE QU'IL A ALLUME SUR DES MILLION DE MORTS ET DE VIOLS MAIS QUI NE RESTERONT JAMAIS IMPUNIS

VERBATIM:

"En marge des festivités du cinquantenaire de l'indépendance du Kenya, les délégations du Mouvement du 23-Mars (M23, ex-rébellion défaite dans l'est de la RDC) et du gouvernement congolais se sont accordées sur une formule en trois temps pour consacrer la fin des pourparlers de Kampala."



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CONGO-KINSHASA:Avocats Sans Frontières demande la mise en liberté immédiate des avocats de Bemba

VERBATIM:

 

Vous n'avez pas encore ni tout vu ni tout entendu, des avocats emprisonnés pour avoir fait leur travail, tout simplement ! Contrairement à la précédente histoire où un avocat devait s'exiler aux USA à cause de son bon travail au Bénin, cette fois c'est l'Occident civilisé, démocratique qui est mis en cause. En effet, un rapt fut organisé le courant du mois de novembre conjointement par les services secrets français, belge, hollandais, et britannique pour faire enlever le même jour et à la même heure à Kinshasa, à Paris, à Bruxelles, à Amsterdam, et à Londres, les avocats de Jean-Pierre Bemba qui croupit depuis plusieurs années à la soi-disant CPI de La Haye maintenant pour "crimes de guerre et contre l'humanité", mais plutôt commis en Centrafrique!Les Occidentaux à la fois juges et parties dans cette « affaire » (car nous on n'est pas bêtes, on devine des anguilles sous roche qui y a), les accusent de subornation de témoin. En attendant, ils ont confisqué leurs téléphones portables, leurs ordinateurs personnels, etc. C'est-à-dire tout ce qui peut leur permettre de pénétrer dans la défense de l'homme qu'ils ont emprisonné en l'occurrence Jean-Pierre Bemba Gombo.

Que des collègues avocats "avec frontières" ou "sans frontières" exigent ou demandent la libération immédiate et sans condition de leurs collègues, n'est que normal et justice. Mais que faire contre la souillure politicienne où les intérêts occultes priment sur la vie et le droit? Se soumettre? Non. Il faut continuer à se battre. C'est la meilleure des solutions, de toutes les solutions.

 

Prof./Hdr./Dr.Antoine-Dover OSONGO-LUKADI

Chercheur habilité à diriger des recherches de philosophie

Professeur des universités

Blog : kilimandjero.blogs.dhnet.be (www.dh.be/rubriqueblogs)

Courriels :

antoinedoverrichardol@hotmail.fr

osongo_lukadi@yahoo.fr

Devise : « Meurs et deviens » (Goethe)

Ordre :

« Ahora Siempre »

 

 

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11/12/2013

FRANCE : JE N'AI RIEN COMPRIS A CETTE HISTOIRE !

Quand Slate se plante d'analyse sur le voyage Hollande-Sarkozy

Nous avons publié un article erroné sur les mesures du CO2 envoyé dans l'atmosphère à l'occasion du voyage de l'ancien et de l'actuel chef de l'Etat à Soweto.

Un Falcon présidentiel, en 2011. REUTERS/Jean-Paul Pelissier

- Un Falcon présidentiel, en 2011. REUTERS/Jean-Paul Pelissier -

Quand des informations incomplètes deviennent des analyses erronées... Ce matin, vers 10h, et jusqu'à ce mardi soir 19h, nous avons publié à cet endroit un article intitulé «Nous avons mesuré le bilan carbone de la vanité présidentielle et du voyage Hollande-Sarkozy au dernier Mandela Day». Il s'agissait de calculer le poids «des chamailleries entre François Hollande et Nicolas Sarkozy» en «tonnes inutiles de CO2 de plus dans l’atmosphère» à l'occasion de ce voyage en Afrique du sud.  

Selon nos informations, pour se rendre aux cérémonies organisées par l’Afrique du Sud en hommage à Nelson Mandela, François Hollande et son prédécesseur, invité par le chef de l'Etat, devaient donc voyager chacun à bord d’un Falcon présidentiel, préféré à l'Airbus. Raison officielle invoquée: l’économie.

 
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Pour mesurer la trace carbone de François Hollande, de Nicolas Sarkozy et de leurs entourages, nous avions pris en compte les dépenses en kérosène des trois Falcons (celui qui allait transporter l'actuel chef de l'Etat, celui qui allait transporter l'ancien et un Falcon de secours) contre les dépenses de l'Airbus.

Il nous manquait deux informations essentielles, que nous aurions dû vérifier, et qui nous ont été indiquées dans la journée dans les commentaires de cet article: 

1. Quand le chef de l'Etat utilise un avion, il y a toujours un autre appareil de secours, que le premier avion soit l'Airbus présidentiel ou un Falcon. Nos calculs auraient donc dû inclure un «match» entre les dépenses et la trace carbone d'un Airbus + un Falcon contre trois Falcon. Il y a donc une possibilité que, en effet, le voyage à 3 Falcon envoie moins de carbone dans l'atmosphère qu'avec Air France One et le Falcon de secours.

2. François Hollande a prévu de s'arrêter en Centrafrique, où il vient d'envoyer les militaires français pour tenter de mettre un terme à la violence qui ravage le pays. La présence de Nicolas Sarkozy ne s'imposait évidemment pas en ces lieux, et il devient logique que l'ancien président de la République revienne à Paris dans le Falcon qui l'a conduit à Johannesbourg.

Je vous prie, chers lecteurs de Slate, et aussi les intéressés —passé et présent chefs de l'Etat mis en cause dans cet article—, d'accepter nos excuses pour avoir publié cet article erroné. 

Johan Hufnagel